30/01/2008

Orp-Jauche

Extrait du journal "La Dernière Heure"

La résidence Malevé trouve des solutions pour améliorer sa situation

MARET Mai 2004. La résidence Malevé, à Maret (Orp-Jauche), étrennait ses nouvelles installations, passant de 20 à 60 lits après quatre ans d'importants travaux d'aménagement. Trois et demi plus tard, les conséquences de cet investissement restent d'actualité.

"La Résidence doit rembourser trois millions d'euros d'emprunts", concède d'emblée Alain Gossia, président du conseil d'administration depuis août 2007 et la transformation grâce au chapitre XII de la loi organique sur les CPAS de l'Intercommunale des oeuvres sociales Eugène Malevé (IOSEM) en association Eugène Malevé. "Si la gestion journalière est en positif, il nous reste les charges du passé, lourdes à supporter. En fait, il aurait été nettement moins cher de faire du neuf plutôt que de construire en fonction des anciens bâtiments. Maintenant, nous devons vivre avec..."

Mais, apparemment, pas de quoi craindre de devoir mettre la clef sous le paillasson. Selon Alain Gossia, les signes encourageants existent... et se concrétiseront prochainement pour certains. À commencer par l'obtention de 30 lits MRS (maison de repos et de soins) qui remplaceront la moitié des 60 lits MR qui sont tous occupés pour l'instant. Soit des recettes qui augmenteraient via les subsides de l'Inami.

"Ce n'est plus qu'une question de formalités administratives pour que ces places promises par l'ex-ministre régional Paul Magnette deviennent réalité", prévient le président, qui pense aussi à ajouter huit lits dans une des ailes. "Ce ne sera pas pour demain. Mais nous avons des raisons d'espérer. Le dossier sera d'ailleurs introduit pour fin mars au plus tard."

Enfin, à plus long terme, d'autres pistes existent. Un centre de jour ? Vraisemblablement pas, vu le coût de ce genre d'offre. Une résidence-service, alors ? Idéalement, oui.

Reste à trouver les fonds. Un partenariat public-privé ne serait alors pas à exclure. Au contraire de la vente des terres appartenant encore à l'association qui gère la résidence, des terres qui, au fur et à mesure des années, ne cessent de prendre de la valeur. "L'Intercommunale a déjà beaucoup vendu dans le passé", estime Alain Gossia. "Jusqu'à nouvel ordre, c'est terminé."

Geoffroy Herens

 

18:31 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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