20/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure".

 

La Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand accueille une formation gratuite du 5 au 9 mai

 

ORP-JAUCHE Cinq jours. C'est le temps que durera la formation J'entreprends@Wallonie qu'accueillera la Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand début mai. Une semaine destinée avant tout avec un objectif : permettre aux personnes qui le désirent de s'initier aux avantages et aux inconvénients du fait d'être indépendant. "On ne va pas dire que c'est facile ou difficile", prévient Sophie Joris, de Groupe One, l'entreprise responsable. "L'idée est plutôt de démystifier ce statut en venant à la rencontre des gens."

 

Cible de cette formation : tout candidat indépendant porteur d'un projet, quel que soit son état d'avancement. Tout le monde peut donc s'inscrire... à la condition que 80 % des participants soient chômeurs complets indemnisés.

 

Concrètement, l'apprentissage se fera de diverses manières, notamment via le témoignage d'un ancien candidat aujourd'hui indépendant dans la région.

 

Mais aussi en découvrant des expériences négatives, en se familiarisant avec les étapes à franchir, en élaborant un plan d'action, en assimilant les conséquences sur la vie privée... Sans oublier le jeu de société spécialement conçu et qui met ces élèves si particuliers en situation.

Quant au pourcentage de réussite par la suite, il est faible dans l'absolu mais "énorme" quand on connaît le milieu. "Sur les 261 personnes que nous avons drillées ces trois dernières années, 27 se sont finalement lancées", constate Sophie Joris. "Ça fait plus de 10 % - ce qui est très satisfaisant - contre une moyenne de 8 % si on compte les autres sociétés comme la nôtre."

Et pour couronner le tout, la formation sera rétribuée à hauteur d'un euro brut par heure. Sans compter le forfait pour les déplacements !

 

Geoffroy HerensRenseignements. : 019/65.91.50.

Cinq jours durant, Sophie Joris drillera les candidats indépendants sur les avantages et les inconvénients liés à ce statut si particulier. (G. H.)

 

 

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Rosette et Wim ouvrent leur gîte

À deux pas de l'église de Nodrenge, Rosette Crucifix et Wim Haenebalcke ont transformé une salle d'exposition en gîte rural. Une réussite.

 

Vous voulez être surpris? Prenez deux passionnés de l'accueil et du bricolage, donnez-leur une salle vide et revenez un mois plus tard. Vous n'en croirez pas vos yeux en découvrant le deux-pièces agencé par le couple. C'est pourtant le tour de force qu'ont réalisé Rosette-l'Ardennaise et Wim-le-Gantois.

 

«Il y a trois ans, raconte Rosette, nous habitions Gand. Une belle ville, mais il fallait lever les yeux très haut pour voir le ciel. Moi, j'avais envie d'une maison de campagne avec vue.»

 

Le couple l'a découverte à Marilles, et plus précisément à Nodrenge. «Pas un palais, analyse Wim, mais une grande maison avec, au-dessus du garage, un espace vide. Aussitôt je me suis dit que cela ferait un bel appartement pour les enfants quand ils viendraient en visite.»

 

Car le couple a trois fils dont deux ont une maison en Brabant wallon, le premier à Braine-l'Alleud, le second à Mélin. Le troisième, lui, demeure à Wemmel. C'est en pensant à eux que Wim s'est mis au travail durant l'été 2005. «Le plus gros du boulot? Incontestablement le gros oeuvre. Il m'a fallu boucher une porte et en percer une autre. Puis, je me suis attaqué au plancher. Après, ce fut à la cuisine. Enfin, j'ai terminé par la salle de bains et la chambre à coucher.»

L'agréation est toute proche

En un mois, tout était fini. Pendant ce temps, Rosette peaufinait la décoration. «Sans surcharger l'ensemble, explique-t-elle. J'ai voulu garder des murs clairs, des tons jaune orange pour les rideaux. Des meubles en bois, avec une touche ancienne, en harmonie avec le plancher brun marron. Le tout, hormis la cuisine, c'est de la récupération. C'est ma soeur Viviane qui a mis la cerise sur le gâteau en peignant de fleurs les deux portes de l'armoire du salon.»

Et les trois fils dans tout ça?

«Oui, ils sont venus, philosophe Wim. Ils ont admiré. Mais comme tous les enfants du monde, ils ne sont jamais restés très longtemps chez leurs parents. Alors, pourquoi ne pas rentabiliser cet espace?»

Tout de suite, la chance sourit aux Haenebalcke. «Un voisin cherchait, pour une connaissance, un appartement à louer durant trois mois car sa maison devait être rénovée. C'est ainsi que nous avons accueilli nos premiers locataires au printemps de 2006.»

Une expérience enrichissante à tous points de vue. «Ces personnes sont devenues des amis, dit Wim. Alors, nous avons franchi un pas supplémentaire. » Celui de la reconnaissance en tant que gîte rural.

Des démarches administratives assez légères, à une exception près: le contrôle de l'installation électrique. «Là, un organisme agréé nous a demandé de ne pas mélanger les fils de 1,5 et 2,5mm, raconte Wim. Pas de problème pour moi!»

Il lui reste à se voir décerner l'agréation du Commissariat général au Tourisme, ce qui devrait avoir lieu dans les trois prochaines semaines. Et à recevoir la visite de Benoît Warolus, des Gîtes de Wallonie. « Il est le bienvenu, conclut Wim, car un débutant comme moi se doit de consulter les professionnels de l'accueil.»

 

Gîte Le Triangle-De Driehoek: 0479/257567. Voir aussi le site www.driehoeck-triangle.be

 

Marc WELSCH

 

Peinture, découpes et vidéo

Le travail de Maude Richard est axé sur la mémoire du corps. Mêlant peinture, découpes et vidéo, l'artiste a trouvé sa voie.

 

«Je voulais travailler le thème du corps, mais j'étais gênée par le côté très académique d'un thème qui traîne un riche bagage dans le conscient et l'inconscient collectif. J'ai mis du temps à découvrir mon propre vocabulaire pour exprimer, dans mon travail, la dualité entre des corps présents et absents», raconte l'artiste.

Maude Richard, 32 ans, a toujours rêvé de devenir artiste. Après ses études de gravure à La Cambre, elle séjourne aux États-Unis et se met à peindre. Un peu timidement, et même «naïvement», dit-elle. Elle soumet son travail à une galerie de Soho, à New York. Et là, surprise! Ses oeuvres sont retenues pour une exposition collective. «J'ai envoyé en Belgique une centaine d'invitations pour cette expo. À mon retour, j'ai été contactée par une galerie de la Communauté française pour une exposition personnelle.»

 

La jeune femme décide alors d'en savoir plus sur le corps «image» dans l'Art. Elle décroche un DEA en Art Contemporain à l'ULB. Ce qu'elle y apprend lui permet d'aborder le thème du corps en se détachant des codes établis, de mettre des mots qui étaient en elle mais qu'elle n'arrivait pas à exprimer.

 

Silhouettes découpées

 

Cette étape essentielle sera suivie d'un événement qui va modifier son approche artistique: «On m'a commandé un très grand tableau. D'abord, j'ai dû introduire plusieurs corps alors que, jusque là, je n'en peignais qu'un à la fois. Ensuite, je me suis aperçue que je ne pouvais aborder ce travail de façon traditionnelle. J'ai été obligée de poser le support par terre et, du coup, l'acte de peindre est devenu plus physique puisque tout mon corps est en mouvement.»

Mais Maude Richard s'interroge aussi sur le corps, tel qu'il apparaît, dégagé de toute identité religieuse ou culturelle. «Nous portons tous en nous l'empreinte de ceux que nous connaissons ou avons connus. Cela fait partie de nous sans être visible, c'est toute la question de l'altérité et de la cohabitation entre ce qui est présent et ce qui ne l'est pas.»

Pour symboliser l'absence, elle découpe certaines des silhouettes qu'elle peint. Et le résultat est étonnant. En faisant disparaître un personnage, elle réussit à donner une image au vide, et ce qui est absent du tableau y devient, paradoxalement, présent.

«Lors d'une exposition à Paris, un de mes tableaux était contre une fenêtre. On voyait le jardin à travers une silhouette au centre du tableau et on retrouvait cette pièce découpée dans le jardin... Cela m'a donné l'idée d'amener l'extérieur dans ce corps absent.» Une idée qu'elle pousse encore plus loin puisque, actuellement, elle projette des vidéos à l'intérieur des silhouettes. Ce qui imprime un mouvement et insuffle une autre dynamique à ses oeuvres.

 

Maude Richard participera au parcours d'artiste «Au pays des vallées» les 17, 18, 24 et 25 mai, dans les ateliers de Félix Roulin, 2 place des Combattants, à Biesmerée (0486/800611).

 

Sophie AGAPITOS

 

Former les indépendants

L'ASBL Groupe One propose à la Maison de l'emploi une formation collective pour éclairer le statut d'indépendant et la création d'entreprise.

 

Beaucoup de jeunes piaffent d'impatience de créer leur propre emploi. Mais de l'idée à la réalité, il y a plus qu'un pas à franchir. «Nous sommes souvent confrontés à des rêveurs, résume Sophie Joris, de l'ASBL Groupe One. Un exemple: un monsieur voulait devenir livreur indépendant. Nous lui avons expliqué que les petits indépendants ne peuvent résister aux trusts en la matière et qu'il valait mieux choisir une autre option.»

Pour aider à se former à la pratique de terrain, Groupe One a conçu un jeu interactif où chacun est mis à la tête de sa petite entreprise. Ce jeu a déjà été présenté un peu partout en Wallonie, notamment à Perwez. Trente-deux de ces formations gratuites J'entreprends@ ont été données dans 26 communes, plus de 250 personnes y ont participé.

Prochaine étape: Orp-le-Grand, où une formation de cinq jours sera donnée à la Maison de l'Emploi du 5 au 9 mai. Suivront Genappe (du 26 au 30 mai) et Tubize (du 16 au 20 juin). Attention, le nombre de participants est limité à douze. En outre, 80% d'entre eux doivent être chômeurs indemnisés de 18 à 50 ans (ou en stage d'attente) et ne peuvent être atteints d'une incapacité de plus de 33%. Les frais de déplacement et de garderie sont remboursés. M.W.

 

Renseignements et inscriptions: Yvan Brahic (019/632787).

 

Un quart de siècle pour les Fanfares de Jauche

Les Fanfares de Jauche ont fêté leurs 25 ans d'existence. Six cents repas ont été servis en deux jours et dix musiciens mis à l'honneur.

 

La musique a été reine à la salle Gervais à l'occasion des 25 années d'existence des Fanfares de Jauche. Des repas le samedi soir et le dimanche midi ont attiré quelque 600 convives. Mais les clous de ce week-end anniversaire ont été les prestations de nombreux groupes musicaux, suivies d'une cérémonie officielle.

Lors de son discours, le président Michel Mottart a rappelé l'histoire de ses Fanfares de Jauche et a salué ses partenaires. «Notre fanfare a été créée en 1983 pour combler un vide dans le village à la suite de la dispartion de la dernière fanfare jauchoise une quinzaine d'années auparavant. Après des débuts pénibles, notre fanfare est aujourd'hui sur de bons rails. Je tiens à remercier encore l'harmonie de Jodoigne, le Renouvau Musical de Genappe et la fanfare de Dongelberg qui nous ont aidé à nos débuts.»

Des musiciens à l'honneur

Dix musiciens jauchois ont ensuite été honorés de médailles pour leurs nombreuses années au service de la musique. Michèle Descamps (10 ans), Émilie Hanquin (15 ans), Mathieu Willems (15 ans, absent), Dimitri Lecocq (15 ans, absent), Bérengère Hanquin (20 ans), Michel Mottart (25 ans et 15 ans de comité), Christian Degeest (25 ans et 15 ans de comité), Adelin Hanquin (25 ans comme musicien et 25 ans au comité de la Fédération Musicale), Gilbert Gilles (35 ans) et Léon Dewart (65 ans).

Ce dernier avait été le premier chef des Fanfares de Jauche. Aujourd'hui, il a quitté les Jauchois et officie dans la fanfare de Walshoutem.

Après ces cérémonies, la musique a pris le relais à la plus grande joie du très nombreux public qui a pu applaudir les jeunes de l'orchestre du camp musical de Wavre. L'ensemble était dirigé par Julien Lentz, le Saxwaves de l'Académie de Waremme dirigée par Régine Logen, mais aussi l'ensemble de jazz de l'Académie de Musique de Jodoigne sous la direction de Alex Callens, sans oublier l'orchestre oberbayern Die Choucrouters sous la baguette de Julien Lentz.

En résumé, un week-end formidable - osons le dire - tout à la cause de la musique. Décidément, les musiques des fanfares ne sont pas mortes dans l'Est du Brabant wallon.

 

 

15:40 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

Merci de supprimer les ASBL de "gestion" des salles J'ai voulu réserver la salle de Folx-les-caves.

Je ne l'ai pas pris !!!!

L'état est abominable.

Merci d'avoir stopper les soirées de jeunes et les rentrée trop simple d'argent.

J'ai lu sur ce blogg le texte de l'ancien Bourgmestre... Pas malin !

Bravo à l'équipe en place de mettre de l'ordre notamment en sécurité.

Comme dit Sarko, il faut passer au Karcher pour nettoyer les stupidités d'avant.

Écrit par : Eddy | 14/05/2008

malheureusement, "on" a changé de bourgmestre ... mais les "stupidités" restent !!!

l'un n'est pas mieux que l'autre !!!

Écrit par : yann | 21/05/2008

Avant c'était l'anarchie !

Même si tous n'est pas parfait... On ne peut contester la reprise en main de nos villages.

Eddy l'anarchiste

Écrit par : Eddy | 23/05/2008

Enfin Jandrenouille (!) Enfin de travaux a Jandrenouille.

L'entrée est aménagée et on annonce un terrain multisports.

Merci à nos dirigeants

Écrit par : petchal... | 23/05/2008

Terrains multisports poussent comme les champignons ... mais on ne fait rien pour les écoles ! Bravo ! les terrains multisports poussent au coin de chaque village de l'entité ! Des budgets sont alloués ... c'est très bien mais ne pourrait-on pas pour une fois ouvrir les yeux sur les priorités ? L'état de nos écoles et principalement de l'école communale d'Orp-le-Grand est lamentable ! Cela devient complètement ridicule de voir les dépenses communales pour des maisons de l'entité, des réfections de rond-point (carrefour Jacquemain) ridicule et qui n'apporte pas plus de sécurité aux usages, alors que nos écoles sont de plus en plus peuplées, que les enfants représentent l'avenir ... alors qu'on leur offre enfin des locaux scolaires dignes de ce nom !

Écrit par : Myriam | 24/05/2008

Pas d'égoisme de village ! Jandrenouille n'a jamais rien eu pendant 20 ans ! Cela change et c'est bien...

Jauche attend sa salle depuis des années... Les choses bougent...

Pour Orp et les autres écoles oubliées aussi pendant des années... Il suffit de s'adresser à la Commune plutôt que de mettre les villages en concurrence.

Écrit par : petchal... | 24/05/2008

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