28/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Le Boudin Vert recherche des membres

De l'ambiance aux cérémonies du 28ème chapitre du Boudin Vert. Mais aussi un problème important, celui de savoir comment assurer la relève.

 

La confrérie du Boudin Vert d'Orp-le-Petit a tenu son 28ème chapitre. Quarante confréries étaient présentes au rendez-vous. Elles venaient de tous les coins de Belgique mais aussi de France et évidemment du Brabant wallon (Waterloo, Grez-Doiceau, Nivelles, Genappe, Rixensart, Jodoigne, Folx-les-Caves, Wavre, Ittre et Piétrain). Aucun nouveau confrère n'est entré dans la confrérie orpoise mais 26 membres des confréries invitées ont été intronisés membres d'honneur dont Marc Picot (Grez), Erwin Burvenich (Rixensart), Daniel Haulotte (Wavre), Christian Roosen (Uttre), Jeanine Logist (Jodoigne), Patrice Clercq (Genappe) et Corine Tintigner (Folx-les-Caves). Jean-Luc Jadot et Brigitte Vostes ont rappelé les mérites des intronisés en lisant des textes rédigés par Jean Destat. Le Grand Maître Henri Bauwin a alors frappé l'épaule de chaque intronisé avec son gros boudin vert signifiant l'entrée de ces 26 personnes au sein de la confrérie orpoise. Avant ces intronisations, un cortège s'était rendu du hall communal à l'administration communale pour aller chercher la sculpture du confrère orpois taillé dans une racine d'un bois d'Orp-le-Petit par l'artiste Germain Mawet. De retour au hall communal, le Grand Maître a aussi goûté le Boudin Vert accompagné d'un bière Bonne Espérance de Quenast et déclaré le célèbre mot " C'ennè" voulant dire que c'était du vrai boudin vert et d'un grand cru. Après les cérémonies, un banquet a réuni 130 convives qui ont mangé non pas du boudin vert mais un stoemp au chou vert. Pendant le banquet, on a beaucoup parlé de l'avenir des confréries et surtout de celle d'Orp-le-Petit. Jean-Luc Jadot n'était pas d'un grand optimisme sauf si des changements s'opèrent rapidement.

«Notre confrérie orpoise n'a plus qu'une quinzaine de membres dont seulement deux de ses fondateurs, Henri Bauwin et Pitou Kempeneers. On doit se relancer car nos membres sont de plus en plus âgés. A 51 ans, je suis le cadet de la troupe. Il faut absolument trouver des jeunes pour assurer la relève. Mais pour intéresser les jeunes, il faudra absolument créer des activités pouvant les intéresser dans notre confrérie. Toutes les confréries devraient se pencher sur cette question.»

 

 

13:25 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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