29/04/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir" (29 avril 2008)

 

Dernière ligne droite pour la maison de l'entité

La maison de l'entité devrait être ouverte aux associations à la fin 2008. Le chantier de construction était inauguré lundi midi.

 

Le ciel était maussade sur Jauche à la mi-journée. La vingtaine d'Orp-Jauchois présents à l'inauguration du chantier n'en étaient pas perturbés pour autant. «Les délais sont respectés, se réjouissait Christian Delvigne (PS), échevin du Patrimoine. Je vais le dire autrement: la phase1 des travaux de démolition, sur l'ancien site Gervais-Danone, est terminée. Nous commençons la phase2 de démolition et de reconstruction.»

Pour bien comprendre le dossier, il faut savoir que les autorités communales n'avaient pas envie de se mettre à dos les habitants de l'entité en rayant de la carte la salle des fêtes située au coeur du site désaffecté. D'où un travail par phases. Ainsi, quand la maison de l'entité sera fin prête en décembre 2008, les bulldozers et les pelleteuses réduiront à néant l'actuelle salle des fêtes.

Dans leurs discours, le bourgmestre Hugues Ghenne (PS), et Nicolas Grégoire (cdH), représentant le ministre Lutgen, insistèrent sur le fait que cette maison de l'entité est l'aboutissement d'une réflexion de longue haleine. Ils ne pouvaient mieux dire: on en parle depuis trop longtemps.

Pour rappel, l'accord de la Région wallonne date de 2004. De nombreuses péripéties ont suivi, notamment au conseil communal...

Avec la maison de l'entité, on est un cran au-dessus de la maison de village. Surface utilisable: 350m2. En bref, une infrastructure de grande taille, modulable et polyvalente, avec des locaux de service y compris une cafétéria.

Coût global: 1,2million d'euros.

Ce grand vaisseau de volumétrie simple sera couvert de tuiles rouges. Il sera parfaitement isolé. Un argument mis en avant par Jocelyne Vanlierde, agent de développement à la Fédération rurale de Wallonie: «Notre rôle était d'aider la commune à réaliser les projets retenus par le ministre. Parmi ces projets, les voies lentes ou encore la maison de l'entité. Dans cette dernière, il a fallu s'attacher au développement durable. Ainsi, je peux vous dire qu'un effort maximal a été fait en matière d'isolation thermique.»

Du côté de l'entrepreneur chargé du gros oeuvre, l'heure est au décompte. «Nous disposons de 120jours ouvrables de chantier, expliquait Willy Lallemand. Nous serons au travail dès que les semelles de fondation seront posées, autrement dit le 19 mai.»

Marc WELSCH

 

ORP-JAUCHE

 

Huit poteaux pour embellir Noduwez (29 avril 2008)

Le premier des huit poteaux décoratifs offerts par Vivre à Noduwez sera inauguré à l'occasion de la fête au village ces 2, 3 et 4mai.

 

L'ASBL Vivre à Noduwez organise la fête au village. Elle offrira aux habitants huit poteaux pour décorer le village. Ces poteaux seront placés aux quatre entrées de Noduwez et dans chacun des quartiers du village: le Centre (école communale), les Ruelles (rue André Matthys), Gollard (à l'angle des rues Henry Vannier et Smeers) et Libertange (à côté de la fontaine Saint-Nicolas).

Gilbert Vannier, président: «L'ASBL offre ce cadeau au village avec les bénéfices de ses organisations dont la foire aux potirons. C'est un cadeau coûteux car ces poteaux sont de vraies oeuvres d'art réalisées par le ferronnier de Marilles Marc Fontaine. Ces poteaux seront aussi entretenus et fleuris à nos frais par le spécialiste Nicolas Aerts. Vendredi 2 mai à 18h, on inaugurera le premier poteau, celui placé dans la pelouse de l'école communale juste en face de l'arbre centenaire qui a été abattu. Mais la fête à Noduwez ne sera pas que ces poteaux décoratifs car une foule d'activités sont aussi au programme."

Les huit poteaux, en acier, font 5mètres de haut dont un mètre sera enfoui dans le sol. Sur chaque poteau, on trouvera deux pots en acier de 70x200 cm et un cylindre de 80 cm pour y mettre des fleurs. Au sommet, un superbe potiron, en acier évidemment, sera installé pour rappeler que Noduwez est devenu la capitale belge du potiron. Chaque poteau pèse 109 kilos et sera peint en vert pour sa structure alors que le potiron sera de couleur orange.

Marc Fontaine: «Chaque poteau me demande avec les trois hommes de mon équipe une vingtaine d'heures de travail. Mais le résultat devrait être à la hauteur et le charmant village de Noduwez sera vraiment embelli lorsque les huit poteaux seront installés.»

Le programme de la fête

-Vendredi 2 mai: 14h30, goûter des 3x20; 18h, inauguration des poteaux décoratifs; 20h, thé dansant avec René Larock et son orchestre.

-Samedi 3 mai: 13h, course cycliste pour aspirants; 18h, souper (carbonnades ou rôti Orloff; réservations au 019/656266); 20h, soirée années disco avec Patrick Larock et ses Clodettes.

-Dimanche 4 mai: 6h, brocante et bourse aux plantes (0475/600806); 9h, concentration de vieux tracteurs et Solex; 12h, dîner; 16h, aubade des fanfares de Dongelberg.

0475/753312.

 

 

Article paru dans la "Dernière Heure" (29 avril 2008)

 

Ni ministre ni première pierre

 

 

Le chantier de la future Maison de l'entité de Jauche a été inauguré

 

JAUCHE On attendait Benoît Lutgen, il n'est pas venu. On prévoyait une première pierre, il n'y en a pas eu. Mais l'essentiel, lundi à Jauche, c'était surtout l'inauguration officielle du chantier de la Maison de l'entité par l'entremise des échevins Christian Delvigne et Josette Houart, qui ont aidé le représentant du ministre à dévoiler la plaque précisant à qui ont été attribués les trois lots (terrassement, construction et abords). Le tout sous les yeux de nombreux membres de la commission locale de développement rural (CLDR).

Si la date de fin de travaux est forcément encore inconnue, la destination de la future salle (350 m² au sol en comptant les petites pièces connexes) est, elle, bien connue. "Tout ce qui est en lien avec la vie culturelle ou associative de la commune pourra se faire là", explique Hugues Ghenne, le bourgmestre. "Les cabarets, spectacles, soupers boudins ou boulettes, les expositions, l'accueil de la marche du 1er mai... Le choix est large."

Le sport ne figure pas parmi les différentes activités que pourra accueillir la salle. Exit, donc, le BC Orp-Jauche, qui accumule les paniers et lay-ups dans la salle Gervais-Danone. Quant à savoir où les double-mètre s'en iront, rien n'est décidé. "Nous sommes en train de négocier avec les responsables du club", précise le mayeur. "L'idée est de leur permettre de jouer ailleurs. Mais je ne peux pas en dire davantage pour l'instant."

Un important subside régional financièrement parlant, la facture de la Maison de l'entité s'élèvera à 1.300.000 €. Un sacré montant qui sera allégé de 800.000 € par les subsides de la Région wallonne. Soit près de la moitié des 1.700.000 € prévus pour Orp-Jauche dans le cadre de son opération de développement rural, qui prévoit également la création d'un réseau de voies lentes (412.000 € de subvention de la Région), la transformation de la Maison de l'emploi et, si tout va bien, un dossier sur les chemins agricoles.

Reste maintenant à attendre que la Maison de l'entité et ses abords soient terminés. Il sera alors possible de démolir la salle Gervais-Danone, dernier témoignage du passé industriel du village, et de passer au réaménagement du centre de Jauche. Avec, dans l'hypothèse actuelle, l'ajout de 100 à 150 logements mais aussi du commerce de proximité... et une transformation de ce carrefour si particulier.

Geoffroy Herens

Concrètement, cela n'a rien changé mais, officiellement, le chantier de la Maison de l'entité de Jauche a enfin été inauguré. En l'absence du ministre Lutgen mais en présence de quasi tout le collège communal. (G. H.)

 

 

15:03 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Le Boudin Vert recherche des membres

De l'ambiance aux cérémonies du 28ème chapitre du Boudin Vert. Mais aussi un problème important, celui de savoir comment assurer la relève.

 

La confrérie du Boudin Vert d'Orp-le-Petit a tenu son 28ème chapitre. Quarante confréries étaient présentes au rendez-vous. Elles venaient de tous les coins de Belgique mais aussi de France et évidemment du Brabant wallon (Waterloo, Grez-Doiceau, Nivelles, Genappe, Rixensart, Jodoigne, Folx-les-Caves, Wavre, Ittre et Piétrain). Aucun nouveau confrère n'est entré dans la confrérie orpoise mais 26 membres des confréries invitées ont été intronisés membres d'honneur dont Marc Picot (Grez), Erwin Burvenich (Rixensart), Daniel Haulotte (Wavre), Christian Roosen (Uttre), Jeanine Logist (Jodoigne), Patrice Clercq (Genappe) et Corine Tintigner (Folx-les-Caves). Jean-Luc Jadot et Brigitte Vostes ont rappelé les mérites des intronisés en lisant des textes rédigés par Jean Destat. Le Grand Maître Henri Bauwin a alors frappé l'épaule de chaque intronisé avec son gros boudin vert signifiant l'entrée de ces 26 personnes au sein de la confrérie orpoise. Avant ces intronisations, un cortège s'était rendu du hall communal à l'administration communale pour aller chercher la sculpture du confrère orpois taillé dans une racine d'un bois d'Orp-le-Petit par l'artiste Germain Mawet. De retour au hall communal, le Grand Maître a aussi goûté le Boudin Vert accompagné d'un bière Bonne Espérance de Quenast et déclaré le célèbre mot " C'ennè" voulant dire que c'était du vrai boudin vert et d'un grand cru. Après les cérémonies, un banquet a réuni 130 convives qui ont mangé non pas du boudin vert mais un stoemp au chou vert. Pendant le banquet, on a beaucoup parlé de l'avenir des confréries et surtout de celle d'Orp-le-Petit. Jean-Luc Jadot n'était pas d'un grand optimisme sauf si des changements s'opèrent rapidement.

«Notre confrérie orpoise n'a plus qu'une quinzaine de membres dont seulement deux de ses fondateurs, Henri Bauwin et Pitou Kempeneers. On doit se relancer car nos membres sont de plus en plus âgés. A 51 ans, je suis le cadet de la troupe. Il faut absolument trouver des jeunes pour assurer la relève. Mais pour intéresser les jeunes, il faudra absolument créer des activités pouvant les intéresser dans notre confrérie. Toutes les confréries devraient se pencher sur cette question.»

 

 

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22/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure"

 

Troglodytes, pouillots et lièvres

Nouvelle Recherche

Sympathique balade ornithologique, samedi, pour quelques motivés à Orp-Jauche

 

ORP-JAUCHE L'opération Je lis dans ma commune a pris une tournure ornithologique, samedi matin à Orp-Jauche. Au départ de la Cabane du Jardin, les quelques participants - trop rares eut égard à la qualité et à l'originalité de l'activité - ont pu faire connaissance avec une série d'oiseaux mais aussi des chemins peu usités de la commune... et une multitude de lièvres visiblement excités par le printemps.

"C'était gai, chouette", avoue l'une des trois mamans présentes. "Une belle initiative qui nous a permis de découvrir de nombreux oiseaux et coins de l'entité. Tout ça au lieu de rester enfermé chez soi."

Quant au lien avec la lecture, il était assuré par les guides montrant bien les oiseaux aperçus de loin et décrivant les caractéristiques et habitudes des volatiles. En passant par le moulin de Jauche, les hauteurs du village, la route menant à Marilles, la réserve du Paradis, le Ravel au niveau d'Orp-le-Petit (en y croisant un 4 x 4 forcément pas à sa place !) et d'autres jolis coins de la région, les marcheurs ont croisé pas mal de monde : de la bergeronnette sur le toit de Gervais-Danone à une tourterelle turque peu après sans oublier les merle noir, pigeon ramier, vanneau huppé, corneille noire, héron (sans doute celui du Paradis), grive musicienne, mésange charbonnière et autres troglodyte mignon et pouillot véloce...

"Rien d'exceptionnel mais un assortiment sympathique tout de même grâce à une météo clémente", résume Jean-Paul Boccacci, le membre de la Petite Jauce et ornithologue amateur passionné qui a fait office de guide durant ces deux grosses heures. "Avec de la chance, nous aurions peut-être pu voir le busard des roseaux mais au moins aurons-nous aperçu et/ou entendu des geais, des pouillots... et les alouettes des champs qui s'activent, saison des amours oblige..."

Les jumelles étaient donc de rigueur pour observer la flopée d'oiseaux aperçus ce samedi.

Geoffroy Herens

Les jumelles étaient bien utiles pour observer les oiseaux aperçus lors de la balade ornithologique Je lis dans ma commune. (G. H.)

 

 

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21/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Cinq départs à la retraite

La commune d'Orp-Jauche a fêté cinq membres de son personnel partant à la retraite, trois policiers, un employé administratif et un ouvrier.

 

C'était la foule dimanche matin au hall communal d'Orp pour la fête des retraités. Les cinq partants étaient tous au poste, les policiers Roland Duchesne, Guy Dupont et Henry Fabry, l'employé administratif Michel Marteau et l'ouvrier Joël Seneca. Le bourgmestre Hugues Ghenne a félicité les lauréats qui comptent ensemble 113 années de service à la commune.

À 60 ans, Michel Marteau s'en va avec 40 ans de carrière derrière lui. Il débuta au cadastre avant de devenir secrétaire communal à Noduwez mais aussi à Hamme-Mille, Nodebais et Grand-Leez. À la fusion des communes en 1978, il intégra le personnel communal d'Orp-Jauche en qualité de fonctionnaire de première classe. Michel fut aussi un footballeur bien connu dans la région puisqu'il défendit les couleurs de Namur et de Jodoigne.

«Aujourd'hui, je vais enfin profiter de la vie et de la famille et suivre de près le cyclisme et le football.»

Joël Seneca est Français d'origine (Soissons). Il est arrivé en Belgique en 1970 et a travaillé dans le génie civil. Il est entré au service de la commune d'Orp-Jauche en 1996.

«J'habite Hannut. Je resterai à la Croix-Rouge dont je suis membre et je consacrerai le reste de mon temps à mes 5 enfants et à mes 5 petits enfants et aussi au bricolage.»

Guy Dupont a débuté sa carrière dans la police à 25 ans. En 1973, il est arrivé à Orp et est devenu commissaire en chef en remplacement de Marcel Jabon. En 2002, il a rejoint la zone de police de Jodoigne.

«J'habite toujours Orp. Ma retraite va me permettre de me consacrer au jardinage et à l'informatique.»

Roland Duchesne a travaillé 18 ans au Moniteur Belge avant de devenir garde champêtre à Orp en 1979 et de terminer sa carrière à la zone de police de Jodoigne. Il habite aujourd'hui Godinne.

«Le travail ne va pas me manquer car je suis un passionné de généalogie. Je recherche actuellement des actes anciens des communes de Ramillies et d'Orp-Jauche. Mes deux enfants et mes trois petits enfants vont aussi prendre beaucoup de mon temps.»

Henry Fabry a, lui, débuté sa carrière comme rédacteur à la SNCB. En 1978, il est arrivé à la police rurale d'Orp-Jauche.

«Je vais maintenant me consacrer au jardinage qui est ma grande passion. Je vais aussi aller à la Côte d'Azur et à la côte belge avec mes deux petites filles.»

 

 

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20/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure".

 

La Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand accueille une formation gratuite du 5 au 9 mai

 

ORP-JAUCHE Cinq jours. C'est le temps que durera la formation J'entreprends@Wallonie qu'accueillera la Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand début mai. Une semaine destinée avant tout avec un objectif : permettre aux personnes qui le désirent de s'initier aux avantages et aux inconvénients du fait d'être indépendant. "On ne va pas dire que c'est facile ou difficile", prévient Sophie Joris, de Groupe One, l'entreprise responsable. "L'idée est plutôt de démystifier ce statut en venant à la rencontre des gens."

 

Cible de cette formation : tout candidat indépendant porteur d'un projet, quel que soit son état d'avancement. Tout le monde peut donc s'inscrire... à la condition que 80 % des participants soient chômeurs complets indemnisés.

 

Concrètement, l'apprentissage se fera de diverses manières, notamment via le témoignage d'un ancien candidat aujourd'hui indépendant dans la région.

 

Mais aussi en découvrant des expériences négatives, en se familiarisant avec les étapes à franchir, en élaborant un plan d'action, en assimilant les conséquences sur la vie privée... Sans oublier le jeu de société spécialement conçu et qui met ces élèves si particuliers en situation.

Quant au pourcentage de réussite par la suite, il est faible dans l'absolu mais "énorme" quand on connaît le milieu. "Sur les 261 personnes que nous avons drillées ces trois dernières années, 27 se sont finalement lancées", constate Sophie Joris. "Ça fait plus de 10 % - ce qui est très satisfaisant - contre une moyenne de 8 % si on compte les autres sociétés comme la nôtre."

Et pour couronner le tout, la formation sera rétribuée à hauteur d'un euro brut par heure. Sans compter le forfait pour les déplacements !

 

Geoffroy HerensRenseignements. : 019/65.91.50.

Cinq jours durant, Sophie Joris drillera les candidats indépendants sur les avantages et les inconvénients liés à ce statut si particulier. (G. H.)

 

 

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Rosette et Wim ouvrent leur gîte

À deux pas de l'église de Nodrenge, Rosette Crucifix et Wim Haenebalcke ont transformé une salle d'exposition en gîte rural. Une réussite.

 

Vous voulez être surpris? Prenez deux passionnés de l'accueil et du bricolage, donnez-leur une salle vide et revenez un mois plus tard. Vous n'en croirez pas vos yeux en découvrant le deux-pièces agencé par le couple. C'est pourtant le tour de force qu'ont réalisé Rosette-l'Ardennaise et Wim-le-Gantois.

 

«Il y a trois ans, raconte Rosette, nous habitions Gand. Une belle ville, mais il fallait lever les yeux très haut pour voir le ciel. Moi, j'avais envie d'une maison de campagne avec vue.»

 

Le couple l'a découverte à Marilles, et plus précisément à Nodrenge. «Pas un palais, analyse Wim, mais une grande maison avec, au-dessus du garage, un espace vide. Aussitôt je me suis dit que cela ferait un bel appartement pour les enfants quand ils viendraient en visite.»

 

Car le couple a trois fils dont deux ont une maison en Brabant wallon, le premier à Braine-l'Alleud, le second à Mélin. Le troisième, lui, demeure à Wemmel. C'est en pensant à eux que Wim s'est mis au travail durant l'été 2005. «Le plus gros du boulot? Incontestablement le gros oeuvre. Il m'a fallu boucher une porte et en percer une autre. Puis, je me suis attaqué au plancher. Après, ce fut à la cuisine. Enfin, j'ai terminé par la salle de bains et la chambre à coucher.»

L'agréation est toute proche

En un mois, tout était fini. Pendant ce temps, Rosette peaufinait la décoration. «Sans surcharger l'ensemble, explique-t-elle. J'ai voulu garder des murs clairs, des tons jaune orange pour les rideaux. Des meubles en bois, avec une touche ancienne, en harmonie avec le plancher brun marron. Le tout, hormis la cuisine, c'est de la récupération. C'est ma soeur Viviane qui a mis la cerise sur le gâteau en peignant de fleurs les deux portes de l'armoire du salon.»

Et les trois fils dans tout ça?

«Oui, ils sont venus, philosophe Wim. Ils ont admiré. Mais comme tous les enfants du monde, ils ne sont jamais restés très longtemps chez leurs parents. Alors, pourquoi ne pas rentabiliser cet espace?»

Tout de suite, la chance sourit aux Haenebalcke. «Un voisin cherchait, pour une connaissance, un appartement à louer durant trois mois car sa maison devait être rénovée. C'est ainsi que nous avons accueilli nos premiers locataires au printemps de 2006.»

Une expérience enrichissante à tous points de vue. «Ces personnes sont devenues des amis, dit Wim. Alors, nous avons franchi un pas supplémentaire. » Celui de la reconnaissance en tant que gîte rural.

Des démarches administratives assez légères, à une exception près: le contrôle de l'installation électrique. «Là, un organisme agréé nous a demandé de ne pas mélanger les fils de 1,5 et 2,5mm, raconte Wim. Pas de problème pour moi!»

Il lui reste à se voir décerner l'agréation du Commissariat général au Tourisme, ce qui devrait avoir lieu dans les trois prochaines semaines. Et à recevoir la visite de Benoît Warolus, des Gîtes de Wallonie. « Il est le bienvenu, conclut Wim, car un débutant comme moi se doit de consulter les professionnels de l'accueil.»

 

Gîte Le Triangle-De Driehoek: 0479/257567. Voir aussi le site www.driehoeck-triangle.be

 

Marc WELSCH

 

Peinture, découpes et vidéo

Le travail de Maude Richard est axé sur la mémoire du corps. Mêlant peinture, découpes et vidéo, l'artiste a trouvé sa voie.

 

«Je voulais travailler le thème du corps, mais j'étais gênée par le côté très académique d'un thème qui traîne un riche bagage dans le conscient et l'inconscient collectif. J'ai mis du temps à découvrir mon propre vocabulaire pour exprimer, dans mon travail, la dualité entre des corps présents et absents», raconte l'artiste.

Maude Richard, 32 ans, a toujours rêvé de devenir artiste. Après ses études de gravure à La Cambre, elle séjourne aux États-Unis et se met à peindre. Un peu timidement, et même «naïvement», dit-elle. Elle soumet son travail à une galerie de Soho, à New York. Et là, surprise! Ses oeuvres sont retenues pour une exposition collective. «J'ai envoyé en Belgique une centaine d'invitations pour cette expo. À mon retour, j'ai été contactée par une galerie de la Communauté française pour une exposition personnelle.»

 

La jeune femme décide alors d'en savoir plus sur le corps «image» dans l'Art. Elle décroche un DEA en Art Contemporain à l'ULB. Ce qu'elle y apprend lui permet d'aborder le thème du corps en se détachant des codes établis, de mettre des mots qui étaient en elle mais qu'elle n'arrivait pas à exprimer.

 

Silhouettes découpées

 

Cette étape essentielle sera suivie d'un événement qui va modifier son approche artistique: «On m'a commandé un très grand tableau. D'abord, j'ai dû introduire plusieurs corps alors que, jusque là, je n'en peignais qu'un à la fois. Ensuite, je me suis aperçue que je ne pouvais aborder ce travail de façon traditionnelle. J'ai été obligée de poser le support par terre et, du coup, l'acte de peindre est devenu plus physique puisque tout mon corps est en mouvement.»

Mais Maude Richard s'interroge aussi sur le corps, tel qu'il apparaît, dégagé de toute identité religieuse ou culturelle. «Nous portons tous en nous l'empreinte de ceux que nous connaissons ou avons connus. Cela fait partie de nous sans être visible, c'est toute la question de l'altérité et de la cohabitation entre ce qui est présent et ce qui ne l'est pas.»

Pour symboliser l'absence, elle découpe certaines des silhouettes qu'elle peint. Et le résultat est étonnant. En faisant disparaître un personnage, elle réussit à donner une image au vide, et ce qui est absent du tableau y devient, paradoxalement, présent.

«Lors d'une exposition à Paris, un de mes tableaux était contre une fenêtre. On voyait le jardin à travers une silhouette au centre du tableau et on retrouvait cette pièce découpée dans le jardin... Cela m'a donné l'idée d'amener l'extérieur dans ce corps absent.» Une idée qu'elle pousse encore plus loin puisque, actuellement, elle projette des vidéos à l'intérieur des silhouettes. Ce qui imprime un mouvement et insuffle une autre dynamique à ses oeuvres.

 

Maude Richard participera au parcours d'artiste «Au pays des vallées» les 17, 18, 24 et 25 mai, dans les ateliers de Félix Roulin, 2 place des Combattants, à Biesmerée (0486/800611).

 

Sophie AGAPITOS

 

Former les indépendants

L'ASBL Groupe One propose à la Maison de l'emploi une formation collective pour éclairer le statut d'indépendant et la création d'entreprise.

 

Beaucoup de jeunes piaffent d'impatience de créer leur propre emploi. Mais de l'idée à la réalité, il y a plus qu'un pas à franchir. «Nous sommes souvent confrontés à des rêveurs, résume Sophie Joris, de l'ASBL Groupe One. Un exemple: un monsieur voulait devenir livreur indépendant. Nous lui avons expliqué que les petits indépendants ne peuvent résister aux trusts en la matière et qu'il valait mieux choisir une autre option.»

Pour aider à se former à la pratique de terrain, Groupe One a conçu un jeu interactif où chacun est mis à la tête de sa petite entreprise. Ce jeu a déjà été présenté un peu partout en Wallonie, notamment à Perwez. Trente-deux de ces formations gratuites J'entreprends@ ont été données dans 26 communes, plus de 250 personnes y ont participé.

Prochaine étape: Orp-le-Grand, où une formation de cinq jours sera donnée à la Maison de l'Emploi du 5 au 9 mai. Suivront Genappe (du 26 au 30 mai) et Tubize (du 16 au 20 juin). Attention, le nombre de participants est limité à douze. En outre, 80% d'entre eux doivent être chômeurs indemnisés de 18 à 50 ans (ou en stage d'attente) et ne peuvent être atteints d'une incapacité de plus de 33%. Les frais de déplacement et de garderie sont remboursés. M.W.

 

Renseignements et inscriptions: Yvan Brahic (019/632787).

 

Un quart de siècle pour les Fanfares de Jauche

Les Fanfares de Jauche ont fêté leurs 25 ans d'existence. Six cents repas ont été servis en deux jours et dix musiciens mis à l'honneur.

 

La musique a été reine à la salle Gervais à l'occasion des 25 années d'existence des Fanfares de Jauche. Des repas le samedi soir et le dimanche midi ont attiré quelque 600 convives. Mais les clous de ce week-end anniversaire ont été les prestations de nombreux groupes musicaux, suivies d'une cérémonie officielle.

Lors de son discours, le président Michel Mottart a rappelé l'histoire de ses Fanfares de Jauche et a salué ses partenaires. «Notre fanfare a été créée en 1983 pour combler un vide dans le village à la suite de la dispartion de la dernière fanfare jauchoise une quinzaine d'années auparavant. Après des débuts pénibles, notre fanfare est aujourd'hui sur de bons rails. Je tiens à remercier encore l'harmonie de Jodoigne, le Renouvau Musical de Genappe et la fanfare de Dongelberg qui nous ont aidé à nos débuts.»

Des musiciens à l'honneur

Dix musiciens jauchois ont ensuite été honorés de médailles pour leurs nombreuses années au service de la musique. Michèle Descamps (10 ans), Émilie Hanquin (15 ans), Mathieu Willems (15 ans, absent), Dimitri Lecocq (15 ans, absent), Bérengère Hanquin (20 ans), Michel Mottart (25 ans et 15 ans de comité), Christian Degeest (25 ans et 15 ans de comité), Adelin Hanquin (25 ans comme musicien et 25 ans au comité de la Fédération Musicale), Gilbert Gilles (35 ans) et Léon Dewart (65 ans).

Ce dernier avait été le premier chef des Fanfares de Jauche. Aujourd'hui, il a quitté les Jauchois et officie dans la fanfare de Walshoutem.

Après ces cérémonies, la musique a pris le relais à la plus grande joie du très nombreux public qui a pu applaudir les jeunes de l'orchestre du camp musical de Wavre. L'ensemble était dirigé par Julien Lentz, le Saxwaves de l'Académie de Waremme dirigée par Régine Logen, mais aussi l'ensemble de jazz de l'Académie de Musique de Jodoigne sous la direction de Alex Callens, sans oublier l'orchestre oberbayern Die Choucrouters sous la baguette de Julien Lentz.

En résumé, un week-end formidable - osons le dire - tout à la cause de la musique. Décidément, les musiques des fanfares ne sont pas mortes dans l'Est du Brabant wallon.

 

 

15:40 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

10/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

ORP-JAUCHE

 

L'abstrait de Patricia Gadisseur

Après avoir touché un peu à tout, elle s'est mise à l'abstrait. Et ça marche pour elle! Elle peint tous les jours dans son atelier de Jauche.

 

Après des humanités artistiques à Namur et trois années de perfectionnement, Patricia Gadisseur s'est lancée dans le monde fermé des artistes peintres. «Il n'y a pas d'artiste dans ma famille, l'amour de la peinture est un virus qui m'est venu comme ça, raconte-t-elle. Au début, j'ai cherché mon style, j'ai touché un peu à tout, j'ai même peint d'après modèles. Mais assez vite tout de même, j'en suis venue à l'abstrait et j'y suis restée fidèle.»

Les toiles de Patricia sont pour le moins originales. Sur ses acryliques, elle ajoute parfois d'autres matériaux: ciment, papier, sable...

«Quand je peins, j'ai toujours une idée au départ, puis d'autres idées surviennent et s'y ajoutent. Mes peintures forment vraiment un tout au moment de leur finition. Celui qui regarde une de mes peintures ne doit pas penser spécialement à quelque chose de réel ni voir vraiment quelque chose. Il peut l'interpréter comme il le désire d'après sa propre inspiration.»

Patricia Gadisseur peint tous les jours dans son atelier à Jauche. «Oui, tous les jours! Parfois à un rythme effréné, parfois au ralenti. Tout dépend de mon inspiration du jour car ma peinture est avant tout intuitive. Mes couleurs? Les fauves, les bruns, les gris... Mais j'aime ajouter, à ces couleurs ternes, une couleur plus forte, généralement du rouge, parfois du bleu.»

«J'aime les petites expos»

 

Patricia Gadisseur a déjà participé à des expositions.

 

«J'aime surtout les petites expositions dans des granges ou dans des restaurants et aussi les expositions collectives. Je suis heureuse de rencontrer des gens et de parler ''peinture''. Leurs avis m'intéressent beaucoup. Les grandes salles ne sont vraiment pas pour moi car on n'y retrouve pas la chaleur et le vrai contact humain. J'ai eu l'occasion d'exposer en France et plus précisément à Saint-Remy et à Avignon. J'y ai rencontré un succès inespéré, ce qui m'a incitée à continuer dans l'abstrait.»

Patricia Gadisseur aimerait monter une grande exposition personnelle qui réunirait des créations anciennes et de nouvelles qu'elle compte faire sur de grandes toiles. Mais elle n'avance encore aucune date.

 

En attendant, toutes les personnes intéressées pour découvrir ses oeuvres peuvent lui téléphoner au 019/636531 et prendre un rendez-vous pour une visite de son atelier installé au 5, avenue Adrien Stas, à Jauche.

 

15:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/04/2008

Orp-Jauche

Le Rideau jandrinois prépare son19 e spectacle: «Impair et père», une folle comédie signée Ray Cooney.

 

On ne va pas tout raconter, juste lever un morceau de rideau...

Imaginez la salle de repos pour médecins d'un hôpital. Mettez-vous à la place d'un docteur, qui à un moment charnière de sa carrière, se retrouve confronté au fruit d'un impair de jeunesse. Que faire? Pour le Docteur Jouffroy, la réponse est évidente: esquiver ses responsabilités, échafauder un mensonge et y entraîner, bien malgré eux, son meilleur ami et son ancienne maîtresse. Mais c'est sans compter sur une directrice trop pressante, un flic trop curieux et un fils en mal de père... Entre les «vrais» personnages et ceux inventés par Jouffroy pour se protéger, le clash est inévitable...

Allez, ça suffit, on vous en a assez dit...

Gagnons les coulisses sur la pointe, pour en savoir plus sur les préparatifs de la troupe. Car pour sa 19epièce, le Rideau Jandrinois propose une comédie de Ray Cooney. Une pièce qui colle bien à l'esprit de cette troupe née en 1982 et qui a toujours proposé des comédies, des pièces de boulevard ou de vaudeville. «C'est notre volonté d'amuser et de divertir, souligne Josette Peigneux, l'une des fondatrices du Rideau Jandrinois. Nous sommes des amateurs, certes, mais nous faisons de notre mieux, nous y mettons tout notre coeur et toute notre énergie.»

Et de fait, depuis le mois d'octobre, les onze membres de la troupe, âgés de 17 à 71ans, répètent une fois par semaine. Un rythme qui s'accélère à l'approche des représentations tout comme le rythme cardiaque des comédiens.

Si la mise en scène est collective, la troupe est conseillée par une professionnelle qui fait profiter la troupe de son expérience au niveau de la mise en scène et des décors.

Première représentation

le vendredi 18 avril

«Nous avons aussi la chance de pouvoir faire toutes les répétitions sur la scène où sera jouée la pièce. C'est un avantage considérable pour les comédiens. C'est un avantage aussi pour la conception et le montage des décors dont Claude Lenoir et moi-même nous occupons», souligne Freddy Peigneux, qui s'occupe également de la réalisation des programmes, de la vente des tickets... Homme de l'ombre, il avoue avoir assisté à presque toutes les répétitions. «Je dois dire qu'il s'agit d'une pièce très vivante. Même si j'ai entendu les répliques au moins trente fois, elles me font toujours autant rire. Je pense que le public ne sera pas déçu.»

Amuser, divertir, certes. Mais Le Rideau Jandrinois veut aussi aider. C'est la raison pour laquelle la représentation du mercredi 30 avril, se fera au profit de Les Enfants de la Rue - ASBL. Une représentation supplémentaire est également prévue le vendredi 25 avril au profit des oeuvres du service-club Inner Wheel Hesbaye.

Vendredi 18avril (20h), samedi 19avril (20h), dimanche 20 avril (15h), mercredi 30 avril (20h), à la salle de la Tannerie, à Jandrain. Séance supplémentaire le vendredi 25 avril. Entrée: 7€. Infos et réservations: Josette Peigneux (019/633475).

 

Isabelle Michel est la trisomique la plus âgée du pays. Elle est la preuve vivante que les institutions doivent faire face au vieillissement des résidents.

 

Voici une trentaine d'années à peine, une personne comme Isabelle n'aurait sans doute pas dépassé les 40ans. «Isabelle Michel est évidemment un cas exceptionnel, explique Jean Adens, directeur du Centre de Hemptinne (Orp-Jauche), puisqu'elle a maintenant 76ans. Elle est donc la preuve vivante que l'espérance de vie des personnes handicapées augmente. En tant qu'institution, nous devons tenir compte de cette réalité. Grâce à Isabelle, le Centre a mis en place un lieu d'accueil destiné à la fois aux personnes vieillissantes de notre établissement, mais également aux personnes qui sont à un moment donné fragilisées pour raison de santé, par exemple.»

Toute personne handicapée a besoin d'une stimulation. Dans le cas d'une personne handicapée vieillissante ou fragilisée, cette stimulation doit être encore plus personnalisée et tenir compte de ses moments de fatigue et de son état de santé. Les éducateurs se montrent alors plus souples au niveau des horaires et activités qu'avec les résidents plus jeunes. Les éducateurs sont ainsi amenés à se spécialiser dans l'accompagnement des résidents vieillissants.

 

Spécialiser le personnel et modifier les lieux de vie

 

«Nous devons nous adapter à l'augmentation de l'espérance de vie des résidents, insiste Jean Adens, et donc tenir compte de leur perte d'autonomie ainsi que de la détérioration de leur état de santé. Cela a pour conséquence, outre l'adaptation et la spécialisation du personnel, la nécessité de modifier les lieux de vie. Si aucune adaptation n'intervient, la perte d'autonomie est beaucoup plus rapide et est lourde de conséquence pour le résident et pour le personnel. Un exemple: sans rampes pour se soutenir le long des couloirs, les résidents auront de plus en plus de mal à se déplacer au fil du temps. D'où une perte accélérée de la mobilité...»

 

Le manque d'argent: un problème récurrent

 

Pour répondre aux besoins de ses résidents et rénover son infrastructure, le Centre de Hemptinne est constamment à la recherche de fonds.

Bien que subsidié à 80% par l'AWIPH (Association wallonne pour l'intégration des personnes handicapées), aidé par des donateurs et par la fondation de Hemptinne ainsi que par les bénéfices d'un gala annuel, le Centre manque d'argent alors que les besoins augmentent.

«C'est un problème auquel nous sommes confrontés quotidiennement, un cercle vicieux contre lequel nous luttons pour assurer à nos résidents une meilleure qualité de vie.»

www.centredehemptinne.be

Sophie AGAPITOS

 

Il est d'Orp-Jauche et étudie à Jodoigne. S1tax, alias Thomas Durieux, a fait un tabac dimanche sur la scène de l'Inc'Rap à Jodoigne.

 

Thomas Durieux et Brieuc Scouflaire ont eu chaud dimanche lors de l'Inc'Rap Festival à Jodoigne. Alors qu'Opak vient de mettre le feu, S1tax (Thomas) et Hepok (Brieuc) montent sur scène... et en redescendent aussitôt. Problèmes techniques. Retour en coulisses et énorme déception. D'autant que S1tax et Hepok étaient très attendus. Finalement, les organisateurs modifient l'horaire et c'est juste après Akro, vers 19h40, que le duo peut enfin fouler la scène du hall BaudouinIer.

 

Leur aisance et leur professionnalisme en épateront plus d'un, et le public restera littéralement scotché!

 

S1tax, d'Autre-Église (Orp-Jauche) ne s'était pourtant produit qu'une seule fois auparavant, «mais c'était en tout petit comité, dit-il, rien à voir avec ce concert-ci!» Quant à Hepok, venu faire la seconde voix, jamais encore il ne s'était trouvé face au public. «J'ai toujours aimé le rap et je commence à écrire des textes. Alors, quand S1tax m'a proposé de l'accompagner et de le seconder, j'ai tout de suite dit oui.»

L'écriture, cela fait deux ans que S1tax, élève à Saint-Albert (Jodoigne) s'y est mis. «Depuis un an et demi, je fais très attention à la technique, c'est-à-dire la structure, les rimes, les enchaînements.»

S1tax n'écrit pas des textes engagés. «Il faut rester logique, j'ai presque 18 ans, je ne vais pas commencer à porter un regard hypercritique sur la politique ou sur ce qui se passe à l'autre bout de la terre. J'aimerais sûrement faire ça plus tard, mais pour l'instant c'est trop tôt.» Par contre, S1tax s'exprime sur la vie qu'il connaît. «De là, je peux éventuellement dévier sur des sentiments comme l'égoïsme, par exemple, ou encore la jalousie qui est un thème que j'aborderai dans un prochain texte.»

Comme de nombreux rappeurs, S1tax reste convaincu qu'il n'est pas nécessaire de provenir de la rue pour faire du rap ou du hip-hop.

«Ce qui compte avant tout, c'est de faire passer un message qui correspond à ce qu'on est, ce qu'on a vécu. Mon objectif est de rester fidèle à moi-même. Je ne vais pas m'inventer une vie de gangster alors que ce n'est pas vrai, simplement parce que c'est plus commercial.»

S1tax ne rêve pas de faire carrière dans la musique, mais il aimerait néanmoins enregistrer un jour un album. «Ce que je cherche avant tout, c'est atteindre un bon niveau comme Tar One ou Opak. Ces artistes-là sont à fond dans leur passion mais ils n'en vivent pas. Certains le font même à perte. Et pourtant, ils continuent... Et je trouve ça tout à fait honorable.»

www.s1tax.skyrock.com; www.myspace.com/s1tax

Sophie AGAPITOS

 

Mélodia a ouvert les portes de sa nouvelle salle

Jandrenouille a vécu un week-end de fête avec l'ouverture de la nouvelle salle de Marie-Christine Robbeyns au 78 de la rue de Branchon.

 

Le tapi s rouge avait été déroulé à l'entrée de la nouvelle salle de Mélodia and Co. Les villageois étaient les invités de Marie-Christine Robbeyns.

«Ça a été tout juste mais la salle est prête pour cette grande ouverture. Elle fait 250 mètres carrés de superficie et est parfaite en matière de sécurité avec des sorties de secours et du matériel anti-feu. C'est une salle culturelle et éducative dont le but est de permettre la rencontre des gens, surtout des jeunes.»

Le samedi, ce sont les enfants qui ont découvert cette salle recelant plein de petites merveilles. Les têtes blondes ont participé avec entrain à des jeux et profiter au maximum d'une infrastructure ludique de pointe.

«En plus d'un atelier de grimage et d'un atelier de sculpture de ballons, les jeux ne manquent pas dans la salle. Il y a ainsi un château gonflable, un minigolf, un jeu de massacre, une pêche aux canards, un mur d'escalade de 7 mètres... De plus, une piste de sécurité routière et une piste de roller verront le jour dans les semaines à venir.»

L'après-midi du dimanche était réservée aux adultes avec des chansons et un thé dansant. «Je veux remettre au goût du jour le thé dansant qui faisait fureur dans la région voici quelques années. Les gens en sont demandeurs.»

À la fin du week-end, un habitant résumait en quelques mots l'initiative de Marie-Christine Robbeyns: «Cette nouvelle salle va permettre à Jandrenouille de ne plus être un village mort.»

Après ce week-end d'ouverture, la salle de Mélodia and Co va prendre son rythme de croisière. Marie-Christine Robbeyns va ainsi organiser un thé dansant quatre fois par an à chaque fois un dimanche de 14 à 18h: l'avant-dernier dimanche de juin, en septembre, lors des fêtes de fin d'année et à la Saint-Valentin.

«Pour le reste, la salle sera ouverte sur rendez-vous à prendre au moins un mois à l'avance pour des anniversaires ou fêtes de famille les mercredis, samedis et dimanches. Je crois que ça devrait prendre car, j'ouvre à peine et j'ai déjà deux réservations. Ma salle sera aussi louée pour des expositions de peintures, sculptures, photos, etc. Mon club de danse d'Orp donnera aussi ses spectacles dans la salle. Mais il n'est pas question d'y organiser des bals ou autres manifestations pouvant troubler la quiétude des voisins.»

Pour les conditions de location: 019/636282, 0475/502495.

 

 

14:05 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

La meute Saint-Martin a 80 ans

Toute l'Unité Saint-Martin est sur le pied de guerre pour fêter dignement son 80 e anniversaire, le 12 avril au Hall communal d'Orp-le-Grand.

 

L'Unité Saint-Martin (USM) soufflera ce samedi 12 avril, ses 80 bougies. Née en 1928 sous l'impulsion de l'abbé Notté, un pionnier du mouvement en Belgique, l'USM est d'abord destinée aux garçons car, à l'époque, il y a déjà un patronnage pour les filles. Ce n'est qu'en 1991 que ces demoiselles, Guides Catholique de Belgique, rejoignent l'unité. En effet, l'USM n'est pas mixte puisqu'elle est, en fait, constituée de deux unités: les filles de la 8e BW (appartenant aux GCB) et les garçons de la 11e HB (rattachés aux Scouts).

 

Quoiqu'il en soit, l'USM a décidé de mettre les petits plats dans les grands pour fêter dignement cet anniversaire car quatre-vingts ans, ce n'est tout de même pas anodin. Qu'il s'agisse du portique réalisé en brelage par Les Scouts, en passant par le délicieux souper, le spectacle des sections, le bal folk ou la soirée qui clôturera la fête: tout est prévu pour que cette date reste gravée dans les mémoires.

 

Appel lancé à la génération des 60-75 ans

 

«Les années ont passé, mais l'âme du scoutisme reste la même, explique Anne Catherine Schoonbrodt (alias Laïka), chef d'unité. Les uniformes ont changé, le côté un peu militaire a disparu. Le scoutisme d'hier n'est plus celui d'aujourd'hui, mais le port du foulard, de la chemise ou du pull et surtout, la Brabançonne, chantée au début de chaque réunion sont toujours d'actualité. Nous serions vraiment fiers que la génération des 60-75 ans nous rejoigne, mais nous avons du mal à les toucher. Nous lançons donc un appel car nous voudrions fêter cet événement avec eux.»

 

Depuis un mois et demi toute l'unité est sur le pied de guerre. «Le terme Fête d'Unité prend tout son sens quand on voit que, du plus jeune Nuton au plus ancien (parents, animateur ou animé), chacun met la main à la pâte. Ce qui est frappant, c'est que les gens qui font partie ou ont fait partie de l'USM soient aussi fiers de cette unité. Pour vous dire, il y en aurait même un qui ferait le voyage exprès depuis l'Espagne pour participer aux festivités. Même Pélican qui se marie le 5 avril participe aux préparatifs. Au niveau du spectacle, cela promet d'être intéressant puisqu'il y aura notamment, de la danse et même un dessin animé.»

 

Rendez-vous est donc fixé aux membres de l'USM, jeunes et moins jeunes, actuels ou anciens devant la pelouse du Hall Communal d'Orp-le-Grand le 12 avril à 17 heures. Tout le monde est prié de mettre son uniforme (ou son vieux foulard, pour les parents par exemple).

 

Au programme: grand rassemblement, apéro, repas, spectacle sur le thème de la musique de 1928 à 2008. Et enfin, un bal folk suivi d'une soirée années 80, où les parents pourront revivre leur (folle) jeunesse...

Réservations: 0476/21.22.04 Prix: adultes 12€/enfants: 6€

Sophie AGAPITOS

 

16:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/04/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Les aquarelles d'André Wauters

Enseignant en arts plastiques aujourd'hui à la retraite, le Marillois André Wauters peint depuis 35 ans. Sa spécialité est l'aquarelle.

 

Après des études à Saint-Luc, aux Beaux-Arts et à l'école normale de Bruxelles, André Wauters est devenu enseignant au CEPES à Jodoigne en 1972. Sa passion pour le dessin date de sa prime jeunesse. Depuis maintenant 35 ans, il crée des peintures réalistes à l'aquarelle surtout des portraits et des paysages.

«Mon style est avant tout réaliste. Je peins d'après des modèles. Chez moi, la précision est essentielle. Je tente de me rapprocher dans les moindres détails de la réalité surtout pour mes portraits. Je ne fonctionne absolument pas dans l'imaginaire. Pour mes paysages, je travaille d'après des flashs que ma mémoire a enregistrés. Lorsqu'ils me reviennent de façon nette, j'attrape mes pinceaux et je travaille. Il est très rare que je prenne mon chevalet pour m'installer en pleine nature sauf lors de mes vacances. Je suis avant tout un peintre en atelier. J'ai une grande maîtrise des moyens techniques. Ce que je considère comme un grand atout pour un peintre.»

Selon ses états d'âme

André Wauters est souvent assez irrégulier et souvent très lent dans son travail. «Je suis assez lent dans mon travail car j'aime la précision absolue des moindres détails. Je ne travaille pas à la chaîne mais suivant mon inspiration et mon tonus du moment. Je peux même rester inactif pendant plusieurs semaines avant de créer subitement plusieurs oeuvres les unes à la suite des autres. Pour le choix des couleurs vives ou ternes, c'est mon état d'âme du moment qui décide.»

André Wauters a déjà participé à de nombreuses expositions en Belgique, en France et en Allemagne.

«J'aime montrer mes oeuvres au public mais cela s'arrête là. Je peins avant tout pour mon plaisir personnel. Je n'ai aucun projet pour l'avenir. Je continuerai à manier les pinceaux tant que cela me plaira vraiment. Aujourd'hui, je veux profiter de ma retraite et choyer mon petit-fils de 18 mois. Ce dernier a déjà des talents pour le dessin et je veux lui donner toute mon expérience dans ce domaine.»

André Wauters a la chance d'avoir une épouse qui est, elle aussi, attirée par la peinture. «Mon épouse n'a pas du tout le même style que moi. Elle fait de l'abstrait spontané. Disons qu'on se complète très bien dans la vie de tous les jours et dans l'art.»

André Wauters a son atelier chez lui au 35 rue Délhière à Marilles. De nombreuses de ses oeuvres y sont exposées et il reçoit les visiteurs qui le désirent sur rendez-vous (019/ 633946). «J'aime recevoir du monde pour montrer mes oeuvres mais aussi pour parler d'art et boire un café ou un bon verre de vin.» Avis aux amateurs.

 

A la rue du Cimetière

Le permis de lotissement a été accordé pour 15 maisons , rue du Cimetière. Mais les riverains ne sont pas satisfaits du compromis.

 

Le feuilleton de la rue du Cimetière en est-il à son dernier revirement? Pas sûr. Si le collège communal vient de rendre un avis positif sur le second projet du lotisseur, les riverains ne sont pas pour autant satisfaits.

« Il n'y aura pas de maisons à front de rue, analyse Pierre Eidelszstein, qui habite rue du Cimetière. C'est déjà un acquis, mais nous voulions aussi sauvegarder le talus pour en faire une zone de boisement intéressante, et ce ne sera pas le cas. »

Du côté de la commune, on se veut conciliant. « Nous avions rendu l'an dernier un avis négatif sur le projet de lotissement, explique le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). À présent, comme le lotisseur a tenu compte de nos remarques, nous n'avons plus de problèmes avec lui. »

Et le mayeur de rappeler ce qui a fait capoter le premier projet: la future voirie trop pentue, la suppression du talus arboré jouant un rôle paysager et biologique, l'architecture des maisons rompant avec le bâti existant ainsi que le peu de variété des constructions prévues.

« À présent, continue-t-il, on est passé de plus de vingt maisons à quinze avec en prime la construction d'une voirie dans le but de préserver le fossé arboré. Ce tracé a été accepté, il y a quelques semaines, à l'unanimité du conseil communal. »

Pierre Eidelszstein, lui, est furieux. « Nous avions transmis une étude à la commune pour sauvegarder le corridor écologique dans lequel se trouve le talus. L'idée était que la commune demeure propriétaire de ce terrain.»

Les riverains envisagent un recours au Conseil d'État

Au lieu de cela, le talus ne sera pas rétrocédé par le promoteur. Mais ce dernier ne pourra pas l'utiliser comme terrain urbanisable. « Notre analyse n'a pas été prise en compte par la commune, continue Pierre Edelszstein. Parce que cette dernière aurait dû y aller de sa poche pour régler l'étude d'incidences. Oui, je suis déçu. Avec d'autres riverains, nous allons envisager un recours au Conseil d'État.»

Dominique Thyrion est prêt à le suivre dans sa démarche. Non seulement, il habite la rue du Cimetière, mais il y travaille. Lui aussi contient mal sa colère, il est indigné. «J'avais au moins le vague espoir que nous serions entendus, mais le bourgmestre Ghenne n'a pas tenu compte de nos remarques. Personnellement, j'avais bien étudié le plan et contestais le nombre de places de parkings sur un espace aussi réduit. C'était folie de prévoir deux voitures par habitation, une devant le garage et une sur la rue. En plus, il aurait été préférable de prévoir une voirie sur le bas de la rue du Cimetière, ce qui ne sera finalement pas le cas. Tout ça a été mal étudié.» Un avis qui n'est pas partagé par le Collège communal puisque celui-ci a décidé d'accorder le permis de lotir.

 

Marc WELSCH

 

Sa médaille, vingt ans après

Ernest Gustin aurait dû être médaillé il y a vingt ans pour sa participation à une opération militaire au Congo. Il vient de l'être avec vingt ans de retard.

 

On peut écrire sans avoir trop peur de se tromper qu'Ernest Gustin ne s'attendait plus à être décoré. Et pourtant... À 80 ans, cet habitant de Folx-les-Caves vient d'avoir une énorme surprise avec l'octroi de la médaille commémorative des vétérans pour opérations humanitaires armées avec barrette Afrique 60.

Ces médailles avaient été octroyées en 1988 à la suite d'un arrêté royal du 11septembre 1987. Mais Ernest Gustin avait alors été oublié. Pourquoi? On ne le saura jamais.

C'est en se rendant à une manifestation patriotique qu'Ernest Gustin se rend compte qu'on l'a oublié. Il croise un ancien d'Afrique 60. Ils se remémorent cette campagne. Dans la discussion, son interlocuteur s'étonne de ne pas voir sa médaille. Ernest Gustin ne peut que répondre qu'il ne la jamais reçu. Son interlocuteur s'étonne et promet de faire en sorte que cet oubli soit réparé. Il contacte le ministère de la Défense qui reconnaît l'erreur et s'empresse de la réparer.

C'est donc avec 20 ans de retard que Ernest Gustin reçoit sa médaille pour son attitude exemplaire lors des évènements du Congo en 1960. Ernest Gustin était entré à l'armée en 1949 chez les commandos puis avait rejoint l'aviation comme technicien-dépanneur des avions.

«J'ai participé à l'opération militaire lors de l'attaque de l'aérodrome de Léopoldville en 1960. J'étais responsable de l'antenne communications. Pendant six semaines, je n'ai pas dormi en tentant de sauver un maximum de Belges en les rapatriant au pays J'ai pris un maximum de médicaments pour ne pas dormir durant ces jours tragiques. Je suis un des seuls membres encore en vie de cette opération humanitaire. Malgré cette reconnaissance tardive, je suis très heureux d'accepter cette médaille.»

De retour du Congo, Ernest Gustin, avec le grade d'adjudant, a été caserné à Bruxelles, Beauvechain et à Bierset avant de terminer voici 30 ans sa carrière à l'OTAN. Ernest Gustin s'est ensuite investi dans la vie de son village de Folx-les-Caves en faisant partie de nombreuses associations dont celle de la confrérie des champignons.

Ce 7avril, Ernest Gustin a aussi été convoqué à l'Esplanade du Cinquantenaire pour remettre des pin's aux militaires de retour de missions humanitaires.

 

L'arbre du Centenaire sera abattu

L'arbre du Centenaire, à Noduwez, est mort. Ses branches tombent régulièrement, menaçant les passants. Il faut donc l'abattre.

 

Une page de l'histoire de Noduwez va se tourner. L'arbre du Centenaire, situé juste en face de l'école communale au croisement des rues Renard et Boulanger, va en effet être abattu à la suite d'une décision du conseil communal.

Le constat du bourgmestre Hugues Ghenne est sans appel: «L'arbre est mort et ses branches tombent régulièrement mettant en danger les passants et les élèves de l'école. Son abattage est nécessaire.»

Cet arbre avait pourtant une longue histoire et faisait partie du patrimoine historique de Noduwez. Dans son livre sur Noduwez, l'historien local Joseph Decossaux parle de la plantation de cet arbre le 29 juin 1930. «Le dimanche 29 juin 1930 a été une grande journée pour le village de Noduwez avec l'inauguration du Monument aux héros de la guerre 1914-1918 et la plantation de l'arbre du Centenaire.» C'est le bourgmestre de l'époque Monsieur Dewaer qui a planté l'arbre en présence du Major Jadot représentant la Défense nationale et de Monsieur Lacroix président des anciens combattants de Noduwez.

Un cortège de 42 chars et associations a participé à cette grande fête que furent les cérémonies du 29 juin 1930.

Mais l'arbre du Centenaire ne deviendra jamais un arbre centenaire. Mort, il devenait menaçant pour les passants. Le conseil communal orpois a donc décidé de le faire abattre. C'est dans les semaines à venir que l'arbre sera abattu.

Il est déjà acquis que l'arbre abattu sera remplacé pour que cet endroit du souvenir continue à exister. Le collège n'a, toutefois, pas encore décidé quel type d'arbre remplacera celui planté en 1930.

 

Un nouveau funérarium cette année

Le sort du chancre de l'avenue Adrien Stas est scellé. Début mai, l'entrepreneur Promostyle y rebâtira un funérarium et trois appartements.

 

Victime d'un incendie, l'immeuble de l'avenue Stas, fac e à la librairie, fait tache depuis près de cinq ans le long de la route Jodoigne-Hannut. C'est presque du passé. Début mars, la commune a donné suite à la demande de permis de lotir de la société Promostyle. Elle a approuvé le nouveau plan d'aménagement de la voirie (légèrement élargie et dotée de nouveaux trottoirs). Et le dossier a été envoyé à la Région qui doit statuer pour le 17 avril. Si c'est «oui», l'entrepreneur pourra alors entrer en action. «Le chantier pourrait débuter en mai, dit le maïeur Hugues Ghenne (PS). Il devrait s'étaler sur 200jours ouvrables, soit une petite année.»

Le nouveau bâtiment comprendra trois appartements (2x2 chambres, 1x1 chambre) et un funérarium au rez-de-chaussée. «Nous avions rencontré les autorités communales pour nous mettre d'accord sur la configuration du bâti, explique Sébastien T'jean, des pompes funèbres Morciaux qui occuperont les lieux. Le nouveau bâtiment sera parfaitement intégré à l'habitat rural de Jauche. »

C'est vrai que le funérarium sera discret. Pour y pénétrer, il faudra prendre en contrebas la rue du Moulin, qui deviendra à sens unique, et donc contourner le bâtiment. Le talus de la rue du Moulin sera creusé pour permettre à huit voitures de s'y garer. La courette arrière pourra accueillir quatre à cinq véhicules. « Dans un souci de discrétion, on a opté pour une entrée à l'arrière. Les familles endeuillées ne doivent pas être exposées au regard des curieux de passage sur la chaussée ou à la librairie.»M.W.

 

412.800€ pour les voies lentes

Bonne nouvelle pour la commune: la première phase de son réseau de voies lentes sera effective dès 2009. Le sud de l'entité est concerné.

 

Le bourgmestre Hugues Ghenne (PS) en fait l'un de ses chevaux de bataille. Pour lui, relier les villages de l'entité par un réseau de voies lentes est une priorité. Il a donc pris connaissance de la décision de la Région wallonne avec satisfaction. «Nous attendions une démarche du ministre (de la Ruralité) Lutgen en ce sens, commente le maïeur. Il vient de faire une proposition concrète au gouvernement wallon. Maintenant qu'une décision positive est tombée, nous pouvons passer à la phase suivante.» Autrement dit la désignation d'un auteur de projet qui dressera le cahier de charges.

L'entrepreneur le plus convaincant pourra ensuite passer à l'action. Une procédure qui devrait encore prendre une petite année.

Pour être complet, il faut préciser que la manne de 4128000€ octroyée par la Région ne concerne que le sud de la commune, soit les villages de Folx-les-Caves, Jandrain, Jandrenouille et Jauche. Et que la commune devra tout de même y aller de sa poche, à concurrence de 103200€.

«Le nord de l'entité, explique Ivan Brahic, agent de développement local à Orp-Jauche, ce sera pour plus tard. Une chose à la fois: commençons par aménager et sécuriser les voiries concernées au profit des écoliers, des cyclistes et des cavaliers.»

Au total, durant la première phase, 10km de voies lentes sont repris, dont 3,1km feront l'objet de travaux lourds. Seront ensuite installés les bancs publics et les panneaux signalétiques. Le tout pour permettre à moyen terme de rejoindre chaque village de l'entité via le RAVeL.

«Trois acteurs nous ont aidés, précise Yvan Brahic. Outre la région pour le volet financier, la Fondation rurale de Wallonie dirigée par Jocelyne van Lierde a animé notre commission locale de développement rural. Un vaste travail auquel quarante personnes ont participé.» Et notamment une trentaine d'habitants bénévoles issus de toutes les couches de la population d'Orp-Jauche. Encadrés par le conseil communal, ils ont accompli là un superbe travail qui trouve sa récompense dans la concrétisation du projet.

«Ce sera tout bénéfice pour les piétons, conclut Hugues Ghenne. Il sera en effet impossible de circuler en voiture sur le réseau.»

 

Marc WELSCH

 

08:19 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |