09/04/2008

Orp-Jauche

Le Rideau jandrinois prépare son19 e spectacle: «Impair et père», une folle comédie signée Ray Cooney.

 

On ne va pas tout raconter, juste lever un morceau de rideau...

Imaginez la salle de repos pour médecins d'un hôpital. Mettez-vous à la place d'un docteur, qui à un moment charnière de sa carrière, se retrouve confronté au fruit d'un impair de jeunesse. Que faire? Pour le Docteur Jouffroy, la réponse est évidente: esquiver ses responsabilités, échafauder un mensonge et y entraîner, bien malgré eux, son meilleur ami et son ancienne maîtresse. Mais c'est sans compter sur une directrice trop pressante, un flic trop curieux et un fils en mal de père... Entre les «vrais» personnages et ceux inventés par Jouffroy pour se protéger, le clash est inévitable...

Allez, ça suffit, on vous en a assez dit...

Gagnons les coulisses sur la pointe, pour en savoir plus sur les préparatifs de la troupe. Car pour sa 19epièce, le Rideau Jandrinois propose une comédie de Ray Cooney. Une pièce qui colle bien à l'esprit de cette troupe née en 1982 et qui a toujours proposé des comédies, des pièces de boulevard ou de vaudeville. «C'est notre volonté d'amuser et de divertir, souligne Josette Peigneux, l'une des fondatrices du Rideau Jandrinois. Nous sommes des amateurs, certes, mais nous faisons de notre mieux, nous y mettons tout notre coeur et toute notre énergie.»

Et de fait, depuis le mois d'octobre, les onze membres de la troupe, âgés de 17 à 71ans, répètent une fois par semaine. Un rythme qui s'accélère à l'approche des représentations tout comme le rythme cardiaque des comédiens.

Si la mise en scène est collective, la troupe est conseillée par une professionnelle qui fait profiter la troupe de son expérience au niveau de la mise en scène et des décors.

Première représentation

le vendredi 18 avril

«Nous avons aussi la chance de pouvoir faire toutes les répétitions sur la scène où sera jouée la pièce. C'est un avantage considérable pour les comédiens. C'est un avantage aussi pour la conception et le montage des décors dont Claude Lenoir et moi-même nous occupons», souligne Freddy Peigneux, qui s'occupe également de la réalisation des programmes, de la vente des tickets... Homme de l'ombre, il avoue avoir assisté à presque toutes les répétitions. «Je dois dire qu'il s'agit d'une pièce très vivante. Même si j'ai entendu les répliques au moins trente fois, elles me font toujours autant rire. Je pense que le public ne sera pas déçu.»

Amuser, divertir, certes. Mais Le Rideau Jandrinois veut aussi aider. C'est la raison pour laquelle la représentation du mercredi 30 avril, se fera au profit de Les Enfants de la Rue - ASBL. Une représentation supplémentaire est également prévue le vendredi 25 avril au profit des oeuvres du service-club Inner Wheel Hesbaye.

Vendredi 18avril (20h), samedi 19avril (20h), dimanche 20 avril (15h), mercredi 30 avril (20h), à la salle de la Tannerie, à Jandrain. Séance supplémentaire le vendredi 25 avril. Entrée: 7€. Infos et réservations: Josette Peigneux (019/633475).

 

Isabelle Michel est la trisomique la plus âgée du pays. Elle est la preuve vivante que les institutions doivent faire face au vieillissement des résidents.

 

Voici une trentaine d'années à peine, une personne comme Isabelle n'aurait sans doute pas dépassé les 40ans. «Isabelle Michel est évidemment un cas exceptionnel, explique Jean Adens, directeur du Centre de Hemptinne (Orp-Jauche), puisqu'elle a maintenant 76ans. Elle est donc la preuve vivante que l'espérance de vie des personnes handicapées augmente. En tant qu'institution, nous devons tenir compte de cette réalité. Grâce à Isabelle, le Centre a mis en place un lieu d'accueil destiné à la fois aux personnes vieillissantes de notre établissement, mais également aux personnes qui sont à un moment donné fragilisées pour raison de santé, par exemple.»

Toute personne handicapée a besoin d'une stimulation. Dans le cas d'une personne handicapée vieillissante ou fragilisée, cette stimulation doit être encore plus personnalisée et tenir compte de ses moments de fatigue et de son état de santé. Les éducateurs se montrent alors plus souples au niveau des horaires et activités qu'avec les résidents plus jeunes. Les éducateurs sont ainsi amenés à se spécialiser dans l'accompagnement des résidents vieillissants.

 

Spécialiser le personnel et modifier les lieux de vie

 

«Nous devons nous adapter à l'augmentation de l'espérance de vie des résidents, insiste Jean Adens, et donc tenir compte de leur perte d'autonomie ainsi que de la détérioration de leur état de santé. Cela a pour conséquence, outre l'adaptation et la spécialisation du personnel, la nécessité de modifier les lieux de vie. Si aucune adaptation n'intervient, la perte d'autonomie est beaucoup plus rapide et est lourde de conséquence pour le résident et pour le personnel. Un exemple: sans rampes pour se soutenir le long des couloirs, les résidents auront de plus en plus de mal à se déplacer au fil du temps. D'où une perte accélérée de la mobilité...»

 

Le manque d'argent: un problème récurrent

 

Pour répondre aux besoins de ses résidents et rénover son infrastructure, le Centre de Hemptinne est constamment à la recherche de fonds.

Bien que subsidié à 80% par l'AWIPH (Association wallonne pour l'intégration des personnes handicapées), aidé par des donateurs et par la fondation de Hemptinne ainsi que par les bénéfices d'un gala annuel, le Centre manque d'argent alors que les besoins augmentent.

«C'est un problème auquel nous sommes confrontés quotidiennement, un cercle vicieux contre lequel nous luttons pour assurer à nos résidents une meilleure qualité de vie.»

www.centredehemptinne.be

Sophie AGAPITOS

 

Il est d'Orp-Jauche et étudie à Jodoigne. S1tax, alias Thomas Durieux, a fait un tabac dimanche sur la scène de l'Inc'Rap à Jodoigne.

 

Thomas Durieux et Brieuc Scouflaire ont eu chaud dimanche lors de l'Inc'Rap Festival à Jodoigne. Alors qu'Opak vient de mettre le feu, S1tax (Thomas) et Hepok (Brieuc) montent sur scène... et en redescendent aussitôt. Problèmes techniques. Retour en coulisses et énorme déception. D'autant que S1tax et Hepok étaient très attendus. Finalement, les organisateurs modifient l'horaire et c'est juste après Akro, vers 19h40, que le duo peut enfin fouler la scène du hall BaudouinIer.

 

Leur aisance et leur professionnalisme en épateront plus d'un, et le public restera littéralement scotché!

 

S1tax, d'Autre-Église (Orp-Jauche) ne s'était pourtant produit qu'une seule fois auparavant, «mais c'était en tout petit comité, dit-il, rien à voir avec ce concert-ci!» Quant à Hepok, venu faire la seconde voix, jamais encore il ne s'était trouvé face au public. «J'ai toujours aimé le rap et je commence à écrire des textes. Alors, quand S1tax m'a proposé de l'accompagner et de le seconder, j'ai tout de suite dit oui.»

L'écriture, cela fait deux ans que S1tax, élève à Saint-Albert (Jodoigne) s'y est mis. «Depuis un an et demi, je fais très attention à la technique, c'est-à-dire la structure, les rimes, les enchaînements.»

S1tax n'écrit pas des textes engagés. «Il faut rester logique, j'ai presque 18 ans, je ne vais pas commencer à porter un regard hypercritique sur la politique ou sur ce qui se passe à l'autre bout de la terre. J'aimerais sûrement faire ça plus tard, mais pour l'instant c'est trop tôt.» Par contre, S1tax s'exprime sur la vie qu'il connaît. «De là, je peux éventuellement dévier sur des sentiments comme l'égoïsme, par exemple, ou encore la jalousie qui est un thème que j'aborderai dans un prochain texte.»

Comme de nombreux rappeurs, S1tax reste convaincu qu'il n'est pas nécessaire de provenir de la rue pour faire du rap ou du hip-hop.

«Ce qui compte avant tout, c'est de faire passer un message qui correspond à ce qu'on est, ce qu'on a vécu. Mon objectif est de rester fidèle à moi-même. Je ne vais pas m'inventer une vie de gangster alors que ce n'est pas vrai, simplement parce que c'est plus commercial.»

S1tax ne rêve pas de faire carrière dans la musique, mais il aimerait néanmoins enregistrer un jour un album. «Ce que je cherche avant tout, c'est atteindre un bon niveau comme Tar One ou Opak. Ces artistes-là sont à fond dans leur passion mais ils n'en vivent pas. Certains le font même à perte. Et pourtant, ils continuent... Et je trouve ça tout à fait honorable.»

www.s1tax.skyrock.com; www.myspace.com/s1tax

Sophie AGAPITOS

 

Mélodia a ouvert les portes de sa nouvelle salle

Jandrenouille a vécu un week-end de fête avec l'ouverture de la nouvelle salle de Marie-Christine Robbeyns au 78 de la rue de Branchon.

 

Le tapi s rouge avait été déroulé à l'entrée de la nouvelle salle de Mélodia and Co. Les villageois étaient les invités de Marie-Christine Robbeyns.

«Ça a été tout juste mais la salle est prête pour cette grande ouverture. Elle fait 250 mètres carrés de superficie et est parfaite en matière de sécurité avec des sorties de secours et du matériel anti-feu. C'est une salle culturelle et éducative dont le but est de permettre la rencontre des gens, surtout des jeunes.»

Le samedi, ce sont les enfants qui ont découvert cette salle recelant plein de petites merveilles. Les têtes blondes ont participé avec entrain à des jeux et profiter au maximum d'une infrastructure ludique de pointe.

«En plus d'un atelier de grimage et d'un atelier de sculpture de ballons, les jeux ne manquent pas dans la salle. Il y a ainsi un château gonflable, un minigolf, un jeu de massacre, une pêche aux canards, un mur d'escalade de 7 mètres... De plus, une piste de sécurité routière et une piste de roller verront le jour dans les semaines à venir.»

L'après-midi du dimanche était réservée aux adultes avec des chansons et un thé dansant. «Je veux remettre au goût du jour le thé dansant qui faisait fureur dans la région voici quelques années. Les gens en sont demandeurs.»

À la fin du week-end, un habitant résumait en quelques mots l'initiative de Marie-Christine Robbeyns: «Cette nouvelle salle va permettre à Jandrenouille de ne plus être un village mort.»

Après ce week-end d'ouverture, la salle de Mélodia and Co va prendre son rythme de croisière. Marie-Christine Robbeyns va ainsi organiser un thé dansant quatre fois par an à chaque fois un dimanche de 14 à 18h: l'avant-dernier dimanche de juin, en septembre, lors des fêtes de fin d'année et à la Saint-Valentin.

«Pour le reste, la salle sera ouverte sur rendez-vous à prendre au moins un mois à l'avance pour des anniversaires ou fêtes de famille les mercredis, samedis et dimanches. Je crois que ça devrait prendre car, j'ouvre à peine et j'ai déjà deux réservations. Ma salle sera aussi louée pour des expositions de peintures, sculptures, photos, etc. Mon club de danse d'Orp donnera aussi ses spectacles dans la salle. Mais il n'est pas question d'y organiser des bals ou autres manifestations pouvant troubler la quiétude des voisins.»

Pour les conditions de location: 019/636282, 0475/502495.

 

 

14:05 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

La meute Saint-Martin a 80 ans

Toute l'Unité Saint-Martin est sur le pied de guerre pour fêter dignement son 80 e anniversaire, le 12 avril au Hall communal d'Orp-le-Grand.

 

L'Unité Saint-Martin (USM) soufflera ce samedi 12 avril, ses 80 bougies. Née en 1928 sous l'impulsion de l'abbé Notté, un pionnier du mouvement en Belgique, l'USM est d'abord destinée aux garçons car, à l'époque, il y a déjà un patronnage pour les filles. Ce n'est qu'en 1991 que ces demoiselles, Guides Catholique de Belgique, rejoignent l'unité. En effet, l'USM n'est pas mixte puisqu'elle est, en fait, constituée de deux unités: les filles de la 8e BW (appartenant aux GCB) et les garçons de la 11e HB (rattachés aux Scouts).

 

Quoiqu'il en soit, l'USM a décidé de mettre les petits plats dans les grands pour fêter dignement cet anniversaire car quatre-vingts ans, ce n'est tout de même pas anodin. Qu'il s'agisse du portique réalisé en brelage par Les Scouts, en passant par le délicieux souper, le spectacle des sections, le bal folk ou la soirée qui clôturera la fête: tout est prévu pour que cette date reste gravée dans les mémoires.

 

Appel lancé à la génération des 60-75 ans

 

«Les années ont passé, mais l'âme du scoutisme reste la même, explique Anne Catherine Schoonbrodt (alias Laïka), chef d'unité. Les uniformes ont changé, le côté un peu militaire a disparu. Le scoutisme d'hier n'est plus celui d'aujourd'hui, mais le port du foulard, de la chemise ou du pull et surtout, la Brabançonne, chantée au début de chaque réunion sont toujours d'actualité. Nous serions vraiment fiers que la génération des 60-75 ans nous rejoigne, mais nous avons du mal à les toucher. Nous lançons donc un appel car nous voudrions fêter cet événement avec eux.»

 

Depuis un mois et demi toute l'unité est sur le pied de guerre. «Le terme Fête d'Unité prend tout son sens quand on voit que, du plus jeune Nuton au plus ancien (parents, animateur ou animé), chacun met la main à la pâte. Ce qui est frappant, c'est que les gens qui font partie ou ont fait partie de l'USM soient aussi fiers de cette unité. Pour vous dire, il y en aurait même un qui ferait le voyage exprès depuis l'Espagne pour participer aux festivités. Même Pélican qui se marie le 5 avril participe aux préparatifs. Au niveau du spectacle, cela promet d'être intéressant puisqu'il y aura notamment, de la danse et même un dessin animé.»

 

Rendez-vous est donc fixé aux membres de l'USM, jeunes et moins jeunes, actuels ou anciens devant la pelouse du Hall Communal d'Orp-le-Grand le 12 avril à 17 heures. Tout le monde est prié de mettre son uniforme (ou son vieux foulard, pour les parents par exemple).

 

Au programme: grand rassemblement, apéro, repas, spectacle sur le thème de la musique de 1928 à 2008. Et enfin, un bal folk suivi d'une soirée années 80, où les parents pourront revivre leur (folle) jeunesse...

Réservations: 0476/21.22.04 Prix: adultes 12€/enfants: 6€

Sophie AGAPITOS

 

16:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/04/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Les aquarelles d'André Wauters

Enseignant en arts plastiques aujourd'hui à la retraite, le Marillois André Wauters peint depuis 35 ans. Sa spécialité est l'aquarelle.

 

Après des études à Saint-Luc, aux Beaux-Arts et à l'école normale de Bruxelles, André Wauters est devenu enseignant au CEPES à Jodoigne en 1972. Sa passion pour le dessin date de sa prime jeunesse. Depuis maintenant 35 ans, il crée des peintures réalistes à l'aquarelle surtout des portraits et des paysages.

«Mon style est avant tout réaliste. Je peins d'après des modèles. Chez moi, la précision est essentielle. Je tente de me rapprocher dans les moindres détails de la réalité surtout pour mes portraits. Je ne fonctionne absolument pas dans l'imaginaire. Pour mes paysages, je travaille d'après des flashs que ma mémoire a enregistrés. Lorsqu'ils me reviennent de façon nette, j'attrape mes pinceaux et je travaille. Il est très rare que je prenne mon chevalet pour m'installer en pleine nature sauf lors de mes vacances. Je suis avant tout un peintre en atelier. J'ai une grande maîtrise des moyens techniques. Ce que je considère comme un grand atout pour un peintre.»

Selon ses états d'âme

André Wauters est souvent assez irrégulier et souvent très lent dans son travail. «Je suis assez lent dans mon travail car j'aime la précision absolue des moindres détails. Je ne travaille pas à la chaîne mais suivant mon inspiration et mon tonus du moment. Je peux même rester inactif pendant plusieurs semaines avant de créer subitement plusieurs oeuvres les unes à la suite des autres. Pour le choix des couleurs vives ou ternes, c'est mon état d'âme du moment qui décide.»

André Wauters a déjà participé à de nombreuses expositions en Belgique, en France et en Allemagne.

«J'aime montrer mes oeuvres au public mais cela s'arrête là. Je peins avant tout pour mon plaisir personnel. Je n'ai aucun projet pour l'avenir. Je continuerai à manier les pinceaux tant que cela me plaira vraiment. Aujourd'hui, je veux profiter de ma retraite et choyer mon petit-fils de 18 mois. Ce dernier a déjà des talents pour le dessin et je veux lui donner toute mon expérience dans ce domaine.»

André Wauters a la chance d'avoir une épouse qui est, elle aussi, attirée par la peinture. «Mon épouse n'a pas du tout le même style que moi. Elle fait de l'abstrait spontané. Disons qu'on se complète très bien dans la vie de tous les jours et dans l'art.»

André Wauters a son atelier chez lui au 35 rue Délhière à Marilles. De nombreuses de ses oeuvres y sont exposées et il reçoit les visiteurs qui le désirent sur rendez-vous (019/ 633946). «J'aime recevoir du monde pour montrer mes oeuvres mais aussi pour parler d'art et boire un café ou un bon verre de vin.» Avis aux amateurs.

 

A la rue du Cimetière

Le permis de lotissement a été accordé pour 15 maisons , rue du Cimetière. Mais les riverains ne sont pas satisfaits du compromis.

 

Le feuilleton de la rue du Cimetière en est-il à son dernier revirement? Pas sûr. Si le collège communal vient de rendre un avis positif sur le second projet du lotisseur, les riverains ne sont pas pour autant satisfaits.

« Il n'y aura pas de maisons à front de rue, analyse Pierre Eidelszstein, qui habite rue du Cimetière. C'est déjà un acquis, mais nous voulions aussi sauvegarder le talus pour en faire une zone de boisement intéressante, et ce ne sera pas le cas. »

Du côté de la commune, on se veut conciliant. « Nous avions rendu l'an dernier un avis négatif sur le projet de lotissement, explique le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). À présent, comme le lotisseur a tenu compte de nos remarques, nous n'avons plus de problèmes avec lui. »

Et le mayeur de rappeler ce qui a fait capoter le premier projet: la future voirie trop pentue, la suppression du talus arboré jouant un rôle paysager et biologique, l'architecture des maisons rompant avec le bâti existant ainsi que le peu de variété des constructions prévues.

« À présent, continue-t-il, on est passé de plus de vingt maisons à quinze avec en prime la construction d'une voirie dans le but de préserver le fossé arboré. Ce tracé a été accepté, il y a quelques semaines, à l'unanimité du conseil communal. »

Pierre Eidelszstein, lui, est furieux. « Nous avions transmis une étude à la commune pour sauvegarder le corridor écologique dans lequel se trouve le talus. L'idée était que la commune demeure propriétaire de ce terrain.»

Les riverains envisagent un recours au Conseil d'État

Au lieu de cela, le talus ne sera pas rétrocédé par le promoteur. Mais ce dernier ne pourra pas l'utiliser comme terrain urbanisable. « Notre analyse n'a pas été prise en compte par la commune, continue Pierre Edelszstein. Parce que cette dernière aurait dû y aller de sa poche pour régler l'étude d'incidences. Oui, je suis déçu. Avec d'autres riverains, nous allons envisager un recours au Conseil d'État.»

Dominique Thyrion est prêt à le suivre dans sa démarche. Non seulement, il habite la rue du Cimetière, mais il y travaille. Lui aussi contient mal sa colère, il est indigné. «J'avais au moins le vague espoir que nous serions entendus, mais le bourgmestre Ghenne n'a pas tenu compte de nos remarques. Personnellement, j'avais bien étudié le plan et contestais le nombre de places de parkings sur un espace aussi réduit. C'était folie de prévoir deux voitures par habitation, une devant le garage et une sur la rue. En plus, il aurait été préférable de prévoir une voirie sur le bas de la rue du Cimetière, ce qui ne sera finalement pas le cas. Tout ça a été mal étudié.» Un avis qui n'est pas partagé par le Collège communal puisque celui-ci a décidé d'accorder le permis de lotir.

 

Marc WELSCH

 

Sa médaille, vingt ans après

Ernest Gustin aurait dû être médaillé il y a vingt ans pour sa participation à une opération militaire au Congo. Il vient de l'être avec vingt ans de retard.

 

On peut écrire sans avoir trop peur de se tromper qu'Ernest Gustin ne s'attendait plus à être décoré. Et pourtant... À 80 ans, cet habitant de Folx-les-Caves vient d'avoir une énorme surprise avec l'octroi de la médaille commémorative des vétérans pour opérations humanitaires armées avec barrette Afrique 60.

Ces médailles avaient été octroyées en 1988 à la suite d'un arrêté royal du 11septembre 1987. Mais Ernest Gustin avait alors été oublié. Pourquoi? On ne le saura jamais.

C'est en se rendant à une manifestation patriotique qu'Ernest Gustin se rend compte qu'on l'a oublié. Il croise un ancien d'Afrique 60. Ils se remémorent cette campagne. Dans la discussion, son interlocuteur s'étonne de ne pas voir sa médaille. Ernest Gustin ne peut que répondre qu'il ne la jamais reçu. Son interlocuteur s'étonne et promet de faire en sorte que cet oubli soit réparé. Il contacte le ministère de la Défense qui reconnaît l'erreur et s'empresse de la réparer.

C'est donc avec 20 ans de retard que Ernest Gustin reçoit sa médaille pour son attitude exemplaire lors des évènements du Congo en 1960. Ernest Gustin était entré à l'armée en 1949 chez les commandos puis avait rejoint l'aviation comme technicien-dépanneur des avions.

«J'ai participé à l'opération militaire lors de l'attaque de l'aérodrome de Léopoldville en 1960. J'étais responsable de l'antenne communications. Pendant six semaines, je n'ai pas dormi en tentant de sauver un maximum de Belges en les rapatriant au pays J'ai pris un maximum de médicaments pour ne pas dormir durant ces jours tragiques. Je suis un des seuls membres encore en vie de cette opération humanitaire. Malgré cette reconnaissance tardive, je suis très heureux d'accepter cette médaille.»

De retour du Congo, Ernest Gustin, avec le grade d'adjudant, a été caserné à Bruxelles, Beauvechain et à Bierset avant de terminer voici 30 ans sa carrière à l'OTAN. Ernest Gustin s'est ensuite investi dans la vie de son village de Folx-les-Caves en faisant partie de nombreuses associations dont celle de la confrérie des champignons.

Ce 7avril, Ernest Gustin a aussi été convoqué à l'Esplanade du Cinquantenaire pour remettre des pin's aux militaires de retour de missions humanitaires.

 

L'arbre du Centenaire sera abattu

L'arbre du Centenaire, à Noduwez, est mort. Ses branches tombent régulièrement, menaçant les passants. Il faut donc l'abattre.

 

Une page de l'histoire de Noduwez va se tourner. L'arbre du Centenaire, situé juste en face de l'école communale au croisement des rues Renard et Boulanger, va en effet être abattu à la suite d'une décision du conseil communal.

Le constat du bourgmestre Hugues Ghenne est sans appel: «L'arbre est mort et ses branches tombent régulièrement mettant en danger les passants et les élèves de l'école. Son abattage est nécessaire.»

Cet arbre avait pourtant une longue histoire et faisait partie du patrimoine historique de Noduwez. Dans son livre sur Noduwez, l'historien local Joseph Decossaux parle de la plantation de cet arbre le 29 juin 1930. «Le dimanche 29 juin 1930 a été une grande journée pour le village de Noduwez avec l'inauguration du Monument aux héros de la guerre 1914-1918 et la plantation de l'arbre du Centenaire.» C'est le bourgmestre de l'époque Monsieur Dewaer qui a planté l'arbre en présence du Major Jadot représentant la Défense nationale et de Monsieur Lacroix président des anciens combattants de Noduwez.

Un cortège de 42 chars et associations a participé à cette grande fête que furent les cérémonies du 29 juin 1930.

Mais l'arbre du Centenaire ne deviendra jamais un arbre centenaire. Mort, il devenait menaçant pour les passants. Le conseil communal orpois a donc décidé de le faire abattre. C'est dans les semaines à venir que l'arbre sera abattu.

Il est déjà acquis que l'arbre abattu sera remplacé pour que cet endroit du souvenir continue à exister. Le collège n'a, toutefois, pas encore décidé quel type d'arbre remplacera celui planté en 1930.

 

Un nouveau funérarium cette année

Le sort du chancre de l'avenue Adrien Stas est scellé. Début mai, l'entrepreneur Promostyle y rebâtira un funérarium et trois appartements.

 

Victime d'un incendie, l'immeuble de l'avenue Stas, fac e à la librairie, fait tache depuis près de cinq ans le long de la route Jodoigne-Hannut. C'est presque du passé. Début mars, la commune a donné suite à la demande de permis de lotir de la société Promostyle. Elle a approuvé le nouveau plan d'aménagement de la voirie (légèrement élargie et dotée de nouveaux trottoirs). Et le dossier a été envoyé à la Région qui doit statuer pour le 17 avril. Si c'est «oui», l'entrepreneur pourra alors entrer en action. «Le chantier pourrait débuter en mai, dit le maïeur Hugues Ghenne (PS). Il devrait s'étaler sur 200jours ouvrables, soit une petite année.»

Le nouveau bâtiment comprendra trois appartements (2x2 chambres, 1x1 chambre) et un funérarium au rez-de-chaussée. «Nous avions rencontré les autorités communales pour nous mettre d'accord sur la configuration du bâti, explique Sébastien T'jean, des pompes funèbres Morciaux qui occuperont les lieux. Le nouveau bâtiment sera parfaitement intégré à l'habitat rural de Jauche. »

C'est vrai que le funérarium sera discret. Pour y pénétrer, il faudra prendre en contrebas la rue du Moulin, qui deviendra à sens unique, et donc contourner le bâtiment. Le talus de la rue du Moulin sera creusé pour permettre à huit voitures de s'y garer. La courette arrière pourra accueillir quatre à cinq véhicules. « Dans un souci de discrétion, on a opté pour une entrée à l'arrière. Les familles endeuillées ne doivent pas être exposées au regard des curieux de passage sur la chaussée ou à la librairie.»M.W.

 

412.800€ pour les voies lentes

Bonne nouvelle pour la commune: la première phase de son réseau de voies lentes sera effective dès 2009. Le sud de l'entité est concerné.

 

Le bourgmestre Hugues Ghenne (PS) en fait l'un de ses chevaux de bataille. Pour lui, relier les villages de l'entité par un réseau de voies lentes est une priorité. Il a donc pris connaissance de la décision de la Région wallonne avec satisfaction. «Nous attendions une démarche du ministre (de la Ruralité) Lutgen en ce sens, commente le maïeur. Il vient de faire une proposition concrète au gouvernement wallon. Maintenant qu'une décision positive est tombée, nous pouvons passer à la phase suivante.» Autrement dit la désignation d'un auteur de projet qui dressera le cahier de charges.

L'entrepreneur le plus convaincant pourra ensuite passer à l'action. Une procédure qui devrait encore prendre une petite année.

Pour être complet, il faut préciser que la manne de 4128000€ octroyée par la Région ne concerne que le sud de la commune, soit les villages de Folx-les-Caves, Jandrain, Jandrenouille et Jauche. Et que la commune devra tout de même y aller de sa poche, à concurrence de 103200€.

«Le nord de l'entité, explique Ivan Brahic, agent de développement local à Orp-Jauche, ce sera pour plus tard. Une chose à la fois: commençons par aménager et sécuriser les voiries concernées au profit des écoliers, des cyclistes et des cavaliers.»

Au total, durant la première phase, 10km de voies lentes sont repris, dont 3,1km feront l'objet de travaux lourds. Seront ensuite installés les bancs publics et les panneaux signalétiques. Le tout pour permettre à moyen terme de rejoindre chaque village de l'entité via le RAVeL.

«Trois acteurs nous ont aidés, précise Yvan Brahic. Outre la région pour le volet financier, la Fondation rurale de Wallonie dirigée par Jocelyne van Lierde a animé notre commission locale de développement rural. Un vaste travail auquel quarante personnes ont participé.» Et notamment une trentaine d'habitants bénévoles issus de toutes les couches de la population d'Orp-Jauche. Encadrés par le conseil communal, ils ont accompli là un superbe travail qui trouve sa récompense dans la concrétisation du projet.

«Ce sera tout bénéfice pour les piétons, conclut Hugues Ghenne. Il sera en effet impossible de circuler en voiture sur le réseau.»

 

Marc WELSCH

 

08:19 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/03/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal Vers l'Avenir
 

Les nouveaux Orpois visitent l'entité

Cinquante nouveaux Orpois ont répondu dimanche à l'invitation de la commune. Ils ont découvert ensemble les coins et recoins de leur nouveau cadre de vie.

 

Le ciel gris dominical ne les a pas effrayés . Ni l'heure du rendez-vous. À 8 h 15, les nouveaux habitants étaient en effet conviés à un petit-déjeuner en la salle du conseil d'Orp-le-Grand. Un bon moyen de faire connaissance avec leur bourgmestre, Hugues Ghenne, et de sympathiser entre eux. Durant toute la matinée, ils ont parcouru en autocar villages et hameaux, s'arrêtant ici et là pour visiter les hauts lieux de la commune : l'église décanale d'Orp-le-Grand, les grottes de Folx-les-Caves et le musée du Corps de cavalerie français de Jandrain. Partout des guides passionnés les attendaient : Pierre Genotte à Orp, Maurice Racourt aux grottes et Robert Van Dorpe au musée.

«Nous accueillons quelque 300 nouveaux habitants par an, commente le bourgmestre Ghenne. Ils viennent de partout : un tiers de Flamands, des Bruxellois, des Carolos et même, cette année, un couple de Guadeloupéens.»

Ce qu'ils viennent chercher à Orp-Jauche ? Beaucoup de choses ! Reste que leurs motivations divergent. Certains d'entre eux, arrivés courant 2007, ont déjà pu dresser un premier bilan. Dans lequel le pour l'emporte nettement sur le contre.

«Notre petit trio familial vient de s'installer à Nodrenge, un minuscule hameau, raconte Geneviève Hendrix. Ici, la ruralité a encore un sens. Surtout quand on a habité comme moi durant des années à Louvain-la-Neuve et Ophain. En fait, je suis un peu une nostalgique de Jandrain, où j'avais vécu dans les années 1990. Alors, je suis revenue au pays.»

D'autres, comme les Prevot-Cuypers, ont opté pour Orp par consensus. «C'est bien simple, explique Éric Prevot, mon épouse Anne est Flamande. Moi, Liégeois. Je travaille à Liège et mon épouse à Bruxelles. Dans ces cas-là, question navette, on coupe la poire en deux. Nous avons donc choisi Orp. Mais je vous avoue aussi que les terrains, à Bruxelles, quand on veut construire, sont devenus impayables. Ce qui n'est pas encore le cas dans certaines communes du Brabant wallon.»

Les Dehon-Ysebrant ont fini, après deux ans de recherche, par s'installer à Jauche en novembre 2007. «Mon mari et moi sommes ravis, commente Cathy Ysebrant. Le milieu rural, la nature, la gentillesse des Orpois, tout cela nous a séduits. Un double bémol : les transports en commun et l'accueil de la petite enfance. Heureusement, en septembre, notre fille entrera en maternelle à l'école communale de Jauche, et tout deviendra plus facile.»

Marc WELSCH

 

17:22 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/03/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure"

 

Une convention de 17 CPAS pour rapprocher leur public de l'emploi

 

BRABANT WALLON Rapprocher le public des CPAS - et plus particulièrement les bénéficiaires du Revenu d'Intégration Sociale (RIS) et les ressortissants étrangers qui bénéficient d'une aide équivalente au revenu d'Intégration (AERI) - du marché du travail, mais aussi améliorer la connaissance mutuelle entre le privé et les CPAS. Ce sont les deux objectifs de la convention qui lie 17 CPAS du Brabant wallon, le Forem et la Mission régionale pour l'emploi (MIRE BW), avec le soutien de la région wallonne.

"Les chiffres sont là : si le CPAS de Wavre a remis 70 personnes à l'emploi, grâce au travail de deux travailleurs sociaux, c'est insuffisant, note le président du CPAS de Wavre, Frédéric Janssens. D'autant que seulement 8 personnes ont trouvé un emploi dans des asbl et 6 dans des entreprises privées. Ce qui témoigne du manque de moyens pour la prospection."

Et c'est justement ce qu'offre la convention. Trois prospecteurs d'entreprises ont été engagés. Formés par le Forem, ils sont chargés de constituer un portefeuille de postes à pourvoir. De leur côté, les travailleurs sociaux d'insertion sont chargés d'identifier les candidats potentiellement disponibles à l'emploi. L'objectif minimum a été fixé à 60 candidats. Les deux groupes seront alors comparés.

C'est là qu'intervient le MIRE BW, afin de fournir un coaching, mais aussi une formation éventuelle, avant la négociation du contrat et la mise à l'emploi. Et le travail ne s'arrête pas là. Dans les 48 heures, mais aussi jusqu'à un an, après l'engagement, un suivi est mis en place, par le MIRE BW, les travailleurs sociaux du CPAS, afin de s'assurer que l'insertion est durable.

"Mais d'autres publics sont aussi visés par cette initiative, indique Marie-Joëlle Anciaux, secrétaire du CPAS d'Orp-Jauche. Les chômeurs de longue durée, les réfugiés politiques reconnus, ainsi que les mères au foyer qui souhaitent retravailler à 40 ans. Les 17 CPAS orienteront ces personnes vers les jobcoach de Mire BW. Tout poste à pourvoir qui ne trouverait pas profil, dans le cadre du dispositif prospecteurs d'entreprises sera ouvert à MIRE BW."

L. Dm.

 

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Dix-sept CPAS, la Région wallonne, le Forem et la Mission Régionale se sont réunis au sein d'une convention d'insertion interprofessionnelle.

 

Bonne nouvelle pour les entreprises en mal de main-d'oeuvre, et très bonne nouvelle pour les demandeurs d'emploi. Dès la semaine prochaine, trois prospecteurs d'entreprises entreront en action. Leur but : analyser les profils des usagers des dix-sept CPAS ayant rejoint la convention puis prendre contact avec les entreprises pour répondre éventuellement à leur demande. Si le besoin d'un coaching plus approndi se fait sentir chez le futur travailleur, la Mission Régionale du Brabant wallon entrera en action à ce niveau. Suivront alors, en liaison éventuelle avec le Forem et les prospecteurs, la négociation du contrat et la mise à l'emploi du travailleur.

Une telle réalisation demande évidemment du soutien, une hiérarchie. Voilà pourquoi les trois prospecteurs agiront en direct avec trois CPAS porteurs du projet : Genappe, Orp-Jauche et Wavre, ce dernier CPAS centralisant l'action. Mais pourquoi, maintenant, ce coup de fouet à l'emploi ? «L'exemple de Wavre est parlant, argumente Frédéric Janssens, le président du CPAS local. En 2007, par l'entremise du CPAS, septante personnes ont intégré le marché de l'emploi, ou plus exactement, pour une forte majorité, le secteur public. Le hic, c'est que seulement quatorze d'entre elles ont trouvé de l'embauche dans le privé, dont huit en asbl et six en entreprises. C'est insuffisant, d'autant que l'offre existe.»

Catherine Latiers, la présidente du CPAS d'Orp-Jauche, précise : «nous veillerons en premier lieu à développer la connaissance de terrain, afin d'être plus proches des entreprises. Le tout pour permettre aux personnes qui émargent au CPAS de sortir de la spirale de l'assistance.»

Mais n'est-ce pas là, précisément, la principale faiblesse de la nouvelle action sociale ? Les assistés sociaux sont-ils vraiment les personnes que les chefs d'entreprises réclament ? «Ne schématisons pas, se défend Catherine Latiers. Les personnes qui bénéficient du RIS (Revenu d'Intégration Sociale), ne sont pas obligatoirement, comme on le croit souvent, sous-qualifiées. Les profils sont très divers.»

Reste à savoir pourquoi tous les CPAS de notre province ne sont pas désireux de rebondir sur le tremplin social qu'est la nouvelle convention. «Les 27 CPAS ont été contactés, répond Catherine Latiers. La majorité d'entre eux nous ont rejoints sur une base volontaire. Trois ne devraient pas tarder à nous emboîter le pas. Leur retard est dû, essentiellement, à des raisons pratiques. Quant aux autres... Ils se tâtent encore et veulent sans doute voir comment cela va se passer à côté de chez eux.»

Marc WELSCH

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05/03/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure"

 

Le célèbre cabaret sensibilise à la problématique du climat les 8 et 15 mars

 

NODUWEZ Les Gauff' au suc' peuvent se faire du souci : avec l'interprétation qu'en fait Rudi Cloots (bourgmestre de Hélécine et quadragénaire depuis hier), le grand public risque vite d'oublier que ce sont eux qui ont écrit et chanté Vamos à Salou. Mais quoi de plus normal vu la présence scénique du mayeur et de ses choristes ?

Plus globalement, les 8 et 15 mars à partir de 19h30, c'est tout le cabaret de Noduwez (Orp-Jauche) qui va, une fois de plus, remettre au goût du jour des titres récents de Benabar, Sttellla,... ou nettement plus anciens comme ceux de Serge Lama, des Compagnons de la Chanson ou de Michel Sardou. Sans parler des trouvailles que sont les Parisiennes ou Mary Hopkin.

Tout un programme concocté, comme à l'accoutumée, par Bernard et Dominique Collin. "Il n'y a que du français", précise le premier. "Nous ne chanterons jamais en anglais ! En wallon, peut-être, mais pas en anglais ! Les radios en passent déjà suffisamment. Et puis, notre public ne comprendrait pas les paroles."

De quoi décliner le thème de cette année, à savoir la problématique du climat. Un sujet qui sera concrétisé par les quatre saisons ainsi que les moments bien particuliers ou les personnages qui les annoncent : le docteur pour les grippes, le facteur qui amène cartes de voeux ou feuilles de contributions, le festival de Cannes, le 30 février,...

Quant au côté obscur de l'événement, il sera à mettre au crédit de Jean-Pierre Lallemand et Guy Pire pour la coordination scénique, Nathalie Marteau et Caroline Doyen pour les danses, Francine Balate (les décors, évidemment) ainsi que l'ASBL Vivre à Noduwez, les musiciens dirigés par Pierre Delande... et le président, Jean-Luc Wilquet.

Détail réjouissant pour ceux qui n'auraient pas encore leurs places : les deux dates ne sont pas encore sold out. L'occasion de passer une soirée musicale de près de trois heures de show entrecoupées de deux pauses et, qui sait ?, d'aller plus loin et de rejoindre une troupe conviviale à souhait (surtout après les répétitions) et toujours ouverte aux candidatures.

Geoffroy HerensTél : Louis Michel au 019/65.59.09.

 

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29/02/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Jean Pirsoul et Emmanuel Vranckx jugent le projet de Philippe Body de qualité. Ils proposent néanmoins des améliorations sur certains points.

Bonne n ouvelle à Orp : pour une fois, majorité et opposition semblent marcher main dans la main.

Jean Pirsoul (MR), le leader de l'opposition, voit d'un bon oeil la rénovation du centre d'Orp-le-Petit. «L'ensemble me paraît à première vue bien pensé», résume-t-il. Et de citer parmi les arguments favorables le déplacement du dépôt Bigmat en face de l'ancienne gare d'Orp ainsi que l'installation d'un Okay à l'emplacement de l'actuel Ghetobloc. Sans oublier tout le volet immobilier, maisons et appartements par dizaines derrière la rue de la Station

Jean Pirsoul demande toutefois d'améliorer certains points du projet. «Il faut veiller à préserver les commerçants qui animent le quartier actuellement. Et puis, le plan de mobilité mérite d'être mieux étudié. Il faudra aussi tenir compte des risques d'inondations et réaliser des plantations pour cacher les magasins Hubo et Delhaize.» Pour éviter que les habitants de la rue de la Station aient, à l'arrière de leurs habitations, une vue «imprenable» sur ces deux commerces.

De son côté, Emmanuel Vranckx (MR) insiste sur la mobilité. «Trois cent nonante-quatre places de parking vont être créées sur le complexe. Sera-ce suffisant par rapport à l'activité économique et aux nouveaux logements, étant entendu qu'il faut compter en moyenne deux voitures par ménage? Nous ne disposons de données suffisantes pour répondre à la question. Mais ce n'est qu'un avant-projet. Attendons la suite.»

En ce qui concerne les grands commerces, Pirsoul plaide la prudence.

«Il ne faut pas oublier qu'il faudra encore obtenir l'autorisation du ministère des Affaires économiques pour créer deux grands magasins à cet endroit.»

Autre point positif pour Pirsoul, qui s'en réfère aux commentaires donnés par Body lors de la réunion avec la population de samedi dernier : la perspective de la création d'une cinquante d'emplois. Pas tout de suite car «les permis de bâtir seront pour 2008 et 2009. Les constructions devraient être réalisées entre 2010 et 2012.»

Marc WELSCH

 

Succès total pour la première exposition groupée des artistes d'Orp-Jauche. Le public a répondu nombreux à l'invitation.

L'o ffice du tourisme d'Orp-Jauche a tapé dans le mille avec sa première exposition des artistes de l'entité. Le public est en effet venu très nombreux pour découvrir les artistes exposant dans la magnifique salle de la ferme Renard à Noduwez. Les visiteurs ont aussi été séduits par les créations des élèves des écoles communales de Jauche, Orp et Folx-les-Caves et de l'école libre Saint-Martin de Jauche.

Liliane Mathieu et Anne Ghenne, institutrices à Folx-les-Caves, exposaient des créations de la vie à la ferme et des photographies originales réalisées par leurs élèves avec l'aide de Pascal Joannes, professeur de gymnastique à l'école mais aussi photographe amateur de grand talent.

Liliane Mathieu n'était pas peu fière de montrer à ses visiteurs la superbe fresque de ses élèves créée avec la collaboration de l'artiste locale Maude Richard.

De leur côté, Anne Wilmet avait aidé les élèves de Saint-Martin à façonner en terre cuite de superbes animaux, Jacques Degreef avait travaillé avec les élèves de Fanny Docquir de l'école communale pour finaliser des oeuvres en bois alors que Ben avait prodigué ses conseils aux petits des classes d'Anne Delwiche et Sabrina Van Esse de l'école communale d'Orp pour des poteries.

Mais le clou de l'exposition, c'était évidemment les artistes locaux qui présentaient leurs meilleures créations.

Plusieurs peintres étaient au rendez-vous : Marc Ambrosi, Joëlle Vincent, André Wauters, Francine Balate, Maude Richard, Roger Grooten, Francine Dumoulin, Alfredo Silvestri, Anne Wilmet, Patricia Gadisseur. Mais la sculpture et la céramique étaient aussi représentées avec Coryse Kriluk, Michel Philippi, Geert Vanderborgt ou Bénédicte Lahaye. On a pu voir aussi les oeuvres en papier mâché d'Isabelle Delfosse et Michèle Denys, les portraits de Jacques Degeef sans oublier les dessins du bédétiste Benoît Roels. Le public ne savait plus ou donner de la tête et était vraiment étonné par le talent trop méconnu de ces artistes.

Pourquoi pas un tel week-end chaque année?

Du côté des artistes, c'était aussi la grande joie de recevoir tant de monde.

Bénédicte Lahaye, alias Ben : «C'est un plaisir pour nous tous de nous dévoiler au grand public. Si je suis déjà une habituée des expositions, certains de mes co-exposants montrent leurs oeuvres au public pour la première fois. Les styles sont variés et permettent de satisfaire tous les goûts de nos visiteurs. Je n'aurais jamais imaginé qu'autant de monde viendrait à ce week-end des artistes locaux.»

À la fin du week-end, les artistes demandaient avec insistance aux responsables de l'office du tourisme : à quand une nouvelle expérience de ce type ? Et pourquoi pas organiser chaque année un week-end comme celui-ci car il y a encore bien d'autres artistes à Orp-Jauche ?

La balle est maintenant dans le camp de l'office du tourisme d'Orp-Jauche.

 

14:08 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

25/02/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

L'industriel Philippe Body et les autorités communales ont fait face à la population. On est loin du consensus, mais il y a des pistes.

 

Ils étaient une grosse centaine, sur le coup de 10 h, samedi, à s'être déplacés. Des hommes et des femmes dont la moyenne d'âge flirtait avec la cinquantaine. Moins les professions libérales qui, on le sait, ont demandé au bourgmestre Ghenne de postposer le rendez-vous de la confrontation. À leurs yeux, un samedi était mal choisi. Les autres personnes ont donc écouté l'industriel-entrepreneur et son équipe expliquer leur avant-projet.« Pour s'enrichir mutuellement du point de vue économique et social», a résumé Body.

 

Vaste projet de remembrement en réalité, comprenant du commercial, de l'habitat et des voiries nouvelles. Commençons par le commercial. Il comprendrait, face à l'ancienne gare, un Bodymat pour les professionnels de la construction et un Hubo pour tout un chacun. Plus un Delhaize et un OKay (Colruyt). Et du commerce de détail de plus petite taille. « Rien n'est signé avec Delhaize à cette heure », précise Body, lequel a déjà un accord avec Colruyt.

 

Du côté social, c'est à la fois à l'emploi de proximité (une cinquantaine) et au logement que pense Body. Pour que les choses soient claires : pas du logement social, mais des maisons et des appartements de divers types à des prix raisonnables. Le tout derrière les maisons de la rue de la Station.

 

Restait à faire passer la couleuvre : le plan de mobilité. Car qui dit mobilité, dit voiries. Et l'ensemble du collège communal d'Orp-Jauche de tendre l'oreille comme un seul homme, ce qui est bien normal. Dans la situation financière actuelle des communes, un entrepreneur qui vient s'installer et créer des routes, c'est une manne céleste. Les Orpois, eux, en sont d'autant plus conscients qu'ils se plaignent régulièrement de leurs routes et accotements. Mais voilà, ce n'est pas vraiment le nouveau dispositif prévu (deux axes parallèles désengorgeant la rue de la Station) qui embête les Orpois. Ce qu'ils craignent, et leurs réactions dans la salle ont été nombreuses à ce sujet, c'est le bruit qu'engendrerait le passage de camions de plus en plus nombreux.

 

Autre question : les pourtours de l'église, ou plutôt de la chapelle qui subsistera. Elle sera annexée à l'ensemble urbain, mais ne fait pas partie du plan Body. «Là, a précisé le bourgmestre Ghenne, il existe un autre projet déjà coté en certificat de patrimoine. Les Monuments et Sites remettront malgré tout un avis sur l'aspect urbanistique. »

 

Bref, il reste du pain sur la planche et nous sommes encore loin de l'enquête publique. Reste qu'une petite phrase de Body à l'intention de la population est à retenir : «Avez-vous envie de rénover votre village? Parfois, on préfère sa tranquillité. Mais si on ne veut pas de moi ici, j'irai ailleurs.»

Tout le dilemme est là.

 

Marc WELSCH

 

Articles parus dans le journal "La Dernière Heure"

 

L'industriel Philippe Body a exposé son projet à la population samedi matin

 

ORP-LE-PETIT La cafétéria du Chauffour était noire de monde samedi. L'illustration de l'intérêt que suscite le dossier du réaménagement du centre d'Orp-le-Petit. Un projet porté par l'industriel Philippe Body, le patron de la société BigMat, qui a présenté ses intentions avec un leitmotiv très clair.

"Ce projet, nous sommes prêts à l'amender en fonction de ce que vous nous ferez remarquer... pour qu'il recueille l'assentiment général."

But initial : permettre au BigMat actuel de prendre de l'envergure en se déplaçant à la place de l'ancien Karting. Le grand hangar où les bolides tournaient restera. Le reste disparaîtra. Quant au stockage de matériaux, il se fera partiellement à l'air libre mais hors de vue de la rue grâce au bâtiment à ériger face à la gare.

Deux constructions se retrouveront entre le BigMat et le "U". Elles accueilleront probablement un Hubo et un Delhaize - ou un Champion, c'est à définir - ainsi que divers magasins de proximité.

De l'autre côté de la rue de la Station, un Okay est en train de prendre la place de l'ancien Ghetobloc. L'on peut attendre 40 à 50 emplois pour les trois magasins sans compter les petits commerces.

Avec une nouvelle voirie qui assurera la liaison avec la rue de la Sucrerie et croisera donc le Ravel. Une autre rue partira à l'intérieur du site vers la rue de Fontigny. Quant aux places de parking, il y en aurait près de 400.

Parallèlement aux commerces, l'idée est de prévoir des logements. "Il y aura de tout", prévient Philippe Body. "Des appartements, des maisons individuelles, des rez plus un, des rez plus deux... et des logements moyens accessibles à un moindre prix."

Quant à la chronologie des événements, elle dépendra tout d'abord de la réalisation d'un périmètre de remembrement urbain que Philippe Body espère pour la fin de l'année.

"Après, nous demanderons le permis de bâtir pour le Hubo, le Delhaize et les voiries. J'escompte l'obtenir en 2009. Dès que ce sera fait, on commencera à construire. Restera à s'occuper des logements. Cela se fera en deux ou trois étapes. Si tout va bien, le site sera complètement aménagé entre trois et cinq ans après le PRU."

Geoffroy Herens

 

L'esquisse n'est pas définitive mais les grandes lignes sont là : une place de stockage, un nouveau BigMat, deux bâtiments face au parking et toute une série de logements avant l'église et vers la rue de Fontigny. (G. H.)

 

Orp-Jauche a rendu hommage dimanche aux enfants nés en 2007 dans l'entité

 

JANDRAIN Il fallait s'y attendre : quand Monsieur a pour nom Jumelle et que la famille de madame a connu des antécédents en la matière, on ne tombe pas des nues lorsque l'on vous annonce que vous allez accueillir non pas une mais deux filles.

"Avant qu'on ne me le dise, je le pensais déjà", avoue Isabelle, la maman. Et Fabian, le papa, de préciser qu'ils se laissaient du temps avant d'envisager un petit frère ou une petite soeur pour ces deux fillettes si semblables et pourtant différentes.

"Chloé est nettement la dominante", expliquent les parents. "Et puis, il y a moyen de les reconnaître à leurs yeux, leur front, leurs joues..."

Cette famille de Noduwez n'était pas seule dimanche matin. Ce sont des dizaines de couples qui ont fait le déplacement jusqu'à la salle de la Tannerie, à Jandrain, à l'occasion de la traditionnelle réception en l'honneur des 93 nouveau-nés de l'année écoulée.

Une bonne partie d'entre eux était présente pour recevoir divers cadeaux, dont un chèque de 70 € et un sac rempli de renseignements utiles et pour profiter des mets des confréries locales.

Une attention communale qui ne vaut pas que le jour de cette cérémonie ponctuée de cris, pleurs et gargouillis juvéniles. Le collège se veut dynamique dans le dossier de la petite enfance.

"Malgré les 35 lits de la Grenouillère et les 14 accueillantes privées ou conventionnées, nous avons encore des projets", précise l'échevine Josette Houart en hésitant à les dévoiler. "N'est-ce pas, mayeur ?"

Et Hugues Ghenne d'opiner : "L'idée est d'ouvrir une seconde crèche communale. La question est désormais de savoir si l'on devra construire une nouvelle infrastructure ou si l'on pourra profiter d'un bâtiment existant. Une étude est en cours."

 

G. H.

 

La famille Jumelle s'est inévitablement retrouvée au centre des regards dimanche matin à Jandrain. (G. H.)

 

Article paru dans le journal "Le Soir"

 

La réhabilitation du centre a été présentée au public

Nouvelle vie pour le village

 

ERIC MEUWISSEN

 

lundi 25 février 2008, 08:26

 

Orp-le-Petit. Le patron de BodyMat a expliqué ce samedi aux riverains les grandes lignes de son important projet.

 

L’actuel dépôt de BodyMat d’Orp-le-Petit sera déplacé à l’autre bout de la parcelle. © René Breny.

 

Je vous félicite. Je suis pour votre projet. Notre village se meurt. Il faut penser aux personnes âgées pour les commerces de proximité, à l'emploi pour nos enfants et au logement pour nos petits-enfants », s'est exclamée une dame native d'Orp-le-Petit à l'occasion de la présentation à la population du projet Big Mat ce samedi matin. Une exclamation qui a été accueillie par des applaudissements relativement nourris de la population présente pour la circonstance.

Le projet en question prévoit une nouvelle zone commerciale composée d'un Delhaize (ou d'un Champion), d'un Hubo, d'un Okay (discount) et d'un BigMat ainsi que toute une série de commerces de proximité. Le tout entouré de 150 à 180 logements. Bref une rénovation importante du centre urbain. Le projet s'étend sur une zone de 4,5 ha sise entre la place Albert Dupont, la rue de la Grande Ferme, la rue de Fontigny, la rue de la Station et l'ancien karting.

 

Philippe Body, le patron namurois de la société BodyMat, s'est présenté comme un industriel et non comme un promoteur immobilier. Un industriel qui est à la tête d'une société qui emploie 160 personnes à travers 18 sociétés en Wallonie.

 

D'emblée Philippe Body a prévenu. « Aujourd'hui, nous ne faisons que prendre le pouls de la population. C'est le moment de faire toutes vos remarques. Nous essayerons d'en tenir compte dans la mesure du possible avant de demander le permis de bâtir. A ce moment, vous serez à nouveau consultés dans le cadre de l'enquête publique. J'ai déjà investi 50 millions d'anciens francs en frais d'études. Cela représente deux années de travail. Maintenant si je sens que la majorité de la population ne veut pas de mon projet, j'irai voir ailleurs. »

 

Le nouveau BigMat devrait être implanté en lieu et place de l'ancien karting. Les autres hangars devraient être démolis. Cela veut dire que le BigMat actuel sera déplacé de quelques centaines de mètres. Un mur de végétation cachera la cour aux matériaux que l'on n'apercevra donc pas de la rue de la Station.

 

Une cinquantaine d'emplois en perspective

 

Un plan-masse (description sur plan des aménagements) et une délimitation de la zone ont été détaillés à la population. Une nouvelle voirie est prévue. Elle rejoindra la rue de la Sucrerie à la rue Fontigny en passant le long du futur discount Okay et la rue de la Station.

Si le projet se réalise, il devrait apporter entre 40 et 50 emplois en plus de ce qui existe déjà aujourd'hui. Les logements seront du type logement moyens (pas de logements sociaux donc). Il y aura des appartements et des maisons individuelles.

Pour l'heure, le projet Okay (discount de Colruyt) est déjà sur les rails à l'emplacement de l'ancien Ghetobloc (à côté de la ferme Colsoul). Les permis ont été déposés. La construction va commencer sous peu.

Les riverains présents ce samedi semblaient grosso modo acquis au projet même si certains entendaient rester très prudents et réclamer des garanties quant au trafic de camions, à la mobilité, à l'écoulement des eaux, à l'aménagement des abords de la rivière… Un riverain s'est même exclamé : « J'ai quitté Braine-l'Alleud pour des nuisances liées au trafic de camions, j'aimerais ne pas en être victime ici. »

Pour le reste, l'agenda devrait se dérouler comme suit : Un PRU (périmètre de remembrement urbain) va être rentré à la commune pour la fin de l'année. Le premier permis de bâtir pour construire les voiries sera ensuite déposé. Le logement sera réalisé par phases, en deux ou trois étapes.

Précisons encore que l'église Notre-Dame ne fait pas partie du projet BodyMat mais d'un projet communal qui a été intégré dans le dossier dans un souci de cohérence urbanistique. Cette église sera rasée à l'exception du chœur polygonal en pierre du XIIIe siècle qui est classé.

 

16:15 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Joseph Dekaize a mis 15 ans à construire une réplique féerique des foires d'antan. Aujourd'hui il craint de la voir démantelée ou disparaître.

 

Depuis 1993, Joseph Dekaize construit avec patience la réplique miniature d'une fête foraine. Aujourd'hui, à bientôt 82 ans, il voudrait trouver un endroit où exposer ses réalisations et les rendre accessibles aux générations futures. Une perspective qui soulagerait ce Jauchois et son épouse pour lesquels l'idée de voir la collection démantelée ou anéantie est insoutenable. Il est vrai qu'il serait dommage de perdre un tel témoignage du temps passé.

Il faut dire que partager la passion de Joseph Dekaize en découvrant «sa» fête foraine, c'est retrouver une âme d'enfant, s'émerveiller devant la magie de ces attractions qui s'illuminent, s'animent et qui, toutes, sans exceptions, sont réalisées avec des objets de récupération, qu'il s'agisse de moteurs d'essuie-glaces, de roues de vélos, de Playmobils ou de figurines Fisher Price...

Avec une infinie patience et beaucoup d'amour, Joseph Dekaize a su redonner vie à une fête foraine semblable à celle qu'il a longtemps vue, gamin, sous les fenêtres de la maison de son enfance. Une enfance passée sur la Grand-Place à Jodoigne et qui a, à jamais, marqué l'imaginaire de Joseph Dekaize. L'intérêt du spectacle tient dans le fait que c'est une fête foraine tout entière qui prend vie, avec ses habitants, ses lumières, ses musiques. Un travail de Titan pour une foire de Lilliputiens. Un nombre incalculable d'heures «que je ne peux estimer, parce que, quand on aime, on ne compte pas», sourit Joseph Dekaize.

Malheureusement, les 35 à 40 pièces de la collection sont actuellement entreposées dans la cave de la villa de Joseph et Léa Dekaize. Un espace trop exigu pour pouvoir admirer dans des conditions optimales cette impressionnante collection.

Aujourd'hui, le couple d'octogénaires lance un appel : Joseph et Léa voudraient que la collection reste entière et quelle puisse être accessible à tous, petits et grands, afin que la magie qui a animé son créateur continue de faire briller la petite flamme qui brûle encore dans le coeur de Joseph Dekaize, un Jauchois qui aura toujours l'âme d'un saltimbanque.

 

Article paru dans le journal "La Dernière Heure"

 

Une quinzaine de créateurs d'Orp-Jauche se sont retrouvés ensemble le temps d'une expo

 

NODUWEZ "C'est chouette de voir qu'on a tout ça chez nous !" L'enthousiasme de Jean-Claude Hallet, le président de l'office du tourisme d'Orp-Jauche, n'était pas feint vendredi soir à la ferme du Renard.

C'est que l'antre accueillait pour le week-end une quinzaine d'artistes, tous issus de l'entité, hormis un voisin de Hélécine. Des créateurs de styles divers (BD, sculpture, peinture, enduits,...) recrutés par l'office du tourisme orp-jauchois.

"Nous disposions d'une liste de contacts à laquelle nous avons ajouté un appel public sur le site web de la commune", précise Carine Vanderweyen, la secrétaire. "Le bouche à oreille a ensuite fait que d'autres candidats se sont manifestés. Et voilà le résultat."

De quoi joliment garnir les installations de la ferme du Renard où, en plus de l'objectif de faire connaître l'endroit dévoué aux séminaires et mariages, l'idée était de s'ouvrir aux habitants d'Orp-Jauche.

"Tant qu'à faire, nous avons pensé qu'il y aurait moyen d'ajouter une dimension culturelle et avons demandé la collaboration de l'office du tourisme, qui a fait preuve d'un incroyable dynamisme", explique Brigitte Willemyns. "De fil en aiguille, le programme du week-end s'est enrichi par les participations d'un traiteur, d'une confrérie et de groupes de musique."

Sans oublier plusieurs écoles de l'entité, dont celle de Folx-les-Caves, qui a notamment reçu la visite de Pascal Joannes, un photographe qui a mis en scène les enfants tantôt comme Robert Doisneau, tantôt à la façon d'Uwe Ommer, deux photographes de renommée internationale. Le tout pour des résultats très intéressants. À l'instar des animaux de papier mâché réalisés l'an dernier avec des pensionnaires du centre de Hemptinne.

Quant aux principaux intéressés, ils étaient évidemment ravis d'être là. "Ce genre d'événement, c'est assez chouette", avoue Bénédicte Lahaye, céramiste jauchoise. "C'est la première fois que la commune vient chercher ses artistes. Sinon, les occasions d'exposer, de montrer son travail, et pas forcément de le vendre, sont rares. Alors, quand ça se passe tout près de chez soi, c'est vraiment super."

Geoffroy Herens

Créations diverses et artistes orp-jauchois se sont retrouvés le temps d'un week-end dans la ferme du Renard, au centre de Noduwez. (G. H.)

 

 

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18/02/2008

Orp-Jauche

Article extrait du journal "La Dernière Heure".

 

Le CPAS d'Orp-Jauche accueille désormais une permanence juridique gratuite

 

ORP-JAUCHE "Nous ne disposons pas de statistiques mais il est clair que les gens ont un grand besoin de ce service."

Dans l'esprit de Catherine Latiers, la présidente du CPAS d'Orp-Jauche, l'ouverture d'une permanence juridique se justifie d'elle-même. Parce qu'il y a une demande. Et car les conseils qu'elle rendra risquent de profiter à pas mal de monde.

"Attention à ne pas s'imaginer que l'on pourra y trouver quelqu'un pour assurer sa défense", précise d'emblée Catherine Latiers.

"L'avocat que nous envoie chaque semaine le barreau de Nivelles ne prendra pas de dossiers en charge. Sa mission est tout autre : débroussailler, renseigner, orienter les personnes en manque d'informations et en passe de se perdre dans le dédale juridique qui réglemente toujours davantage nos existences."

Concrètement, tout qui se pose des questions, veut un éclairage sur la suppression de ses allocations de chômage, a un problème avec une voisine qui la harcèle, cherche des renseignements sur une procédure de divorce, se retrouve dans une situation où la justice est la seule échappatoire... est concerné par cette permanence qui a démarré début janvier.

Le tout gratuitement, puisque c'est le CPAS qui prend tous les frais en charge. À noter que la facture permet en même temps aux assistants sociaux de bénéficier de formations net d'être tenus au courant des dernières évolutions en date dans les matières qu'ils traitent quotidiennement.

Concrètement, tous les mardis de 17 h à 19 h, le Centre public d'action sociale d'Orp-Jauche est accessible à toute personne désireuse d'obtenir un renseignement en matière juridique.

Pas question de critères sociaux, financiers... ou même d'être déjà inscrit au CPAS.

G. H.

 

 

13:40 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure".

La commune vient de rendre un rapport favorable au projet

 

JAUCHE Ce n'est probablement plus qu'une question de semaines : le projet de lotissement de la rue du Cimetière, à Jauche, devrait bientôt recevoir le permis nécessaire à sa concrétisation.

Tout dépendra de l'avis du fonctionnaire-délégué de la Région wallonne car, du côté de la commune d'Orp-Jauche, l'opinion du collège est favorable, comme le montre le rapport technique qui vient d'être rendu.

"À partir du moment où le lotisseur a tenu compte des remarques que nous lui avions formulées en fonction des critiques des riverains, nous n'avions plus de raison de nous opposer à sa demande de permis", explique le bourgmestre, Hugues Ghenne. "Vraisemblablement, l'urbanisme devrait aller dans le même sens. Il ne s'agira alors plus au collège qu'à délivrer réellement la fameuse autorisation. Ce qui pourrait être fait dans le mois."

Concrètement, Il s'agira désormais de 15 (et non plus 20) habitations à construire de l'autre côté de la rue du Cimetière. La plupart de ces maisons seront groupées autour d'une nouvelle voirie tandis que trois ou quatre se trouveront se trouveront à front de rue, mais dans le bas de celle-ci.

Plus question, donc, de détruire le fameux talus tant chéri par les riverains. Et si quelques arbres doivent logiquement être arrachés, d'autres seront replantés ça et là. Soit d'importantes adaptations après le refus communal suite à la première demande de permis, qui avait suscité une levée de boucliers des voisins il y a maintenant quelques mois.

"Des prescriptions complémentaires ont également été rencontrées", précise le mayeur. "Comme l'obligation pour le lotisseur de prévoir des groupes hydrophores et des citernes d'eau de pluie ou celle de laisser la possibilité aux futurs acheteurs de placer des panneaux solaires et/ou photovoltaïques."

G. H.

 

 

13:47 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/02/2008

Orp-Jauche

Article extrait du journal "La Dernière Heure"

 

Le Jeune Théâtre d'Appoint interprète Kids dès vendredi à Jauche

 

JAUCHE Josip, Stipan, Bosko, Revka, Nada... Avec de tels prénoms, le public ne met guère de temps à comprendre que Kids, de Fabrice Melquiot, le nouveau spectacle du Jeune théâtre d'Appoint, le plonge dans un univers guère réjouissant : celui de Sarajevo à la fin des hostilités qui ont fait l'actualité de la ville bosniaque durant les années 1990.

Une ambiance plutôt glauque, une réalité morbide et, au milieu, dix ados seuls au monde. Dix victimes indirectes d'une guerre qu'ils n'ont jamais demandée. "Kids, c'est un hommage aux orphelins qui ont vécu ce conflit", explique Fabrice Piazza, le metteur en scène (déjà à l'oeuvre pour Le songe d'une nuit d'été et, avec les adultes, la troublante Visite de la vieille dame). "Pourquoi je l'ai choisie ? Point de vue pratique, c'est rare de tomber sur une pièce créée spécialement pour des jeunes et en leur honneur. Et puis, j'avais envie d'une écriture contemporaine, avec des gros mots mais aussi beaucoup de poésie, qui bouscule les habitudes du public. Globalement, ce sera une claque dans la figure des spectateurs. Même s'il y a des passages où l'on sourit, où l'on rigole..."

Un avis corroboré par Manon Frémineur, une des "anciennes" d'un groupe qui jouera cette fois dans des décors limités afin de ne pas empiéter sur des répliques qui se suffisent à elles-mêmes. "C'est drôle par moments, avoue-t-elle. Mais sur le fond, le sujet est assez grave. Quant au texte, il est très bien écrit. C'est une vraie leçon d'humanisme. Espérons que venir voir cette pièce aidera les gens à changer, à se dire que ce qui s'est passé en ex-Yougoslavie, ce n'était pas si loin que ça de chez nous, qu'ils réfléchiront un peu et se rendront compte qu'on a souvent tendance à se plaindre alors qu'il y a des choses bien plus graves qui se passent ailleurs... Et pas si loin que ça."

Geoffroy HerensDu 15 février au 1er mars à la salle des Variétés de Jauche. Réservations : 019.51.10.38.

Dix comédiens ? Non : dix ados orphelins qui pansent leurs plaies à Sarajevo au lendemain de la guerre. (G. H.)

 

15:54 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/02/2008

Orp-Jauche

Article Extrait du journal "La Dernière Heure"

La résidence Malevé trouve des solutions pour améliorer sa situation

MARET Mai 2004. La résidence Malevé, à Maret (Orp-Jauche), étrennait ses nouvelles installations, passant de 20 à 60 lits après quatre ans d'importants travaux d'aménagement. Trois et demi plus tard, les conséquences de cet investissement restent d'actualité.

"La Résidence doit rembourser trois millions d'euros d'emprunts", concède d'emblée Alain Gossia, président du conseil d'administration depuis août 2007 et la transformation grâce au chapitre XII de la loi organique sur les CPAS de l'Intercommunale des oeuvres sociales Eugène Malevé (IOSEM) en association Eugène Malevé. "Si la gestion journalière est en positif, il nous reste les charges du passé, lourdes à supporter. En fait, il aurait été nettement moins cher de faire du neuf plutôt que de construire en fonction des anciens bâtiments. Maintenant, nous devons vivre avec..."

Mais, apparemment, pas de quoi craindre de devoir mettre la clef sous le paillasson. Selon Alain Gossia, les signes encourageants existent... et se concrétiseront prochainement pour certains. À commencer par l'obtention de 30 lits MRS (maison de repos et de soins) qui remplaceront la moitié des 60 lits MR qui sont tous occupés pour l'instant. Soit des recettes qui augmenteraient via les subsides de l'Inami.

"Ce n'est plus qu'une question de formalités administratives pour que ces places promises par l'ex-ministre régional Paul Magnette deviennent réalité", prévient le président, qui pense aussi à ajouter huit lits dans une des ailes. "Ce ne sera pas pour demain. Mais nous avons des raisons d'espérer. Le dossier sera d'ailleurs introduit pour fin mars au plus tard."

Enfin, à plus long terme, d'autres pistes existent. Un centre de jour ? Vraisemblablement pas, vu le coût de ce genre d'offre. Une résidence-service, alors ? Idéalement, oui.

Reste à trouver les fonds. Un partenariat public-privé ne serait alors pas à exclure. Au contraire de la vente des terres appartenant encore à l'association qui gère la résidence, des terres qui, au fur et à mesure des années, ne cessent de prendre de la valeur. "L'Intercommunale a déjà beaucoup vendu dans le passé", estime Alain Gossia. "Jusqu'à nouvel ordre, c'est terminé."

Geoffroy Herens

 

13:53 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

31/01/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Le budget 2008 a été voté en conseil mardi soir. L'impôt sur les personnes physiques reste à 8 %, mais l'impôt foncier est en nette augmentation.

Les propri étaires ne vont pas rire. En cause, un saut de la taxe additionnelle au précompte immobilier qui passe de 1900 à 2300 centimes. Les recettes communales vont en être augmentées de 192 007 €. Les propriétaires verront leur impôt sur un revenu cadastral moyen de 1 000 € augmenter d'environ 70 €. Pourquoi ?

C'est Henri Bauwin (PS), l'échevin du Budget, qui a eu la redoutable tâche de faire boire la tasse à l'assistance. Certes il y est allé diplomatiquement, expliquant que la commune croule sous les charges : salaires indexés, coûts de l'énergie en hausse, augmentations des traitements des mandataires ou encore frais d'élimination des déchets.

Pour Bauwin, malgré le fait que la tutelle presse toujours plus les communes, la sienne n'est pas atteinte de rage taxatoire. Une projection dans la salle Jaumotte en a fait la preuve par comparaison. «Notre impôt sur la personne physique est déjà élevé, argumente Bauwin. Pas question d'y toucher. De plus, l'IPP frappe tout le monde et a beaucoup plus d'impact négatif sur les petits salaires. Ce n'est pas le cas de l'impôt foncier.» Et d'ajouter que le précompte immobilier est proportionnel à la valeur des biens immobiliers de chacun.

L'argument a fait bondir l'opposition par la voix de Jean Pirsoul (MR). «Cette taxe est injuste, a-t-il dit. Vous prétendez qu'elle ne touche pas tout le monde. Et le petit pensionné qui a économisé toute sa vie pour se payer sa maison ?»

S'en est suivie une bataille de chiffres. Pirsoul avance que la commune dépense 800000 € de plus que l'an dernier. À quoi ? À des dépenses qu'il estime mal calculée. Ainsi est-il prévu de recruter du personnel. «Ces personnes, avance Pirsoul, ne seront opérationnelles que le 1er juillet. Vous auriez dû compter une demi-année au lieu d'une année entière.»

Ce à quoi Pierre Sondag (Écolo), l'échevin de l'enseignement, répond que huit équivalents temps plein ne coûteront que 14000 € en plus. Et que, parmi le personnel recruté, il y aura un conseiller en énergie destiné à... faire réaliser des économies à la commune.

Pirsoul sort alors un autre argument en se tournant vers le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). «Dans Vers l'Avenir (notre édition du 25/1), vous dites que des travaux vont avoir lieu dans quatre écoles. Avec quel argent ?» À quoi le mayeur répond que Pirsoul a mal lu, et qu'il était écrit qu'il faut construire des écoles. Que c'est là son objectif. «Mais prévoyez-le, alors ! tonne Pirsoul. Ce n'est pas au budget.»

La conclusion du bourgmestre honoraire est claire : il faudra à nouveau augmenter les impôts dans le courant de la législature.

Le budget a été voté, majorité contre opposition.

Marc WELSCH

16:00 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2008

Orp-Jauche

Extrait du journal "La Dernière Heure"

La résidence Malevé trouve des solutions pour améliorer sa situation

MARET Mai 2004. La résidence Malevé, à Maret (Orp-Jauche), étrennait ses nouvelles installations, passant de 20 à 60 lits après quatre ans d'importants travaux d'aménagement. Trois et demi plus tard, les conséquences de cet investissement restent d'actualité.

"La Résidence doit rembourser trois millions d'euros d'emprunts", concède d'emblée Alain Gossia, président du conseil d'administration depuis août 2007 et la transformation grâce au chapitre XII de la loi organique sur les CPAS de l'Intercommunale des oeuvres sociales Eugène Malevé (IOSEM) en association Eugène Malevé. "Si la gestion journalière est en positif, il nous reste les charges du passé, lourdes à supporter. En fait, il aurait été nettement moins cher de faire du neuf plutôt que de construire en fonction des anciens bâtiments. Maintenant, nous devons vivre avec..."

Mais, apparemment, pas de quoi craindre de devoir mettre la clef sous le paillasson. Selon Alain Gossia, les signes encourageants existent... et se concrétiseront prochainement pour certains. À commencer par l'obtention de 30 lits MRS (maison de repos et de soins) qui remplaceront la moitié des 60 lits MR qui sont tous occupés pour l'instant. Soit des recettes qui augmenteraient via les subsides de l'Inami.

"Ce n'est plus qu'une question de formalités administratives pour que ces places promises par l'ex-ministre régional Paul Magnette deviennent réalité", prévient le président, qui pense aussi à ajouter huit lits dans une des ailes. "Ce ne sera pas pour demain. Mais nous avons des raisons d'espérer. Le dossier sera d'ailleurs introduit pour fin mars au plus tard."

Enfin, à plus long terme, d'autres pistes existent. Un centre de jour ? Vraisemblablement pas, vu le coût de ce genre d'offre. Une résidence-service, alors ? Idéalement, oui.

Reste à trouver les fonds. Un partenariat public-privé ne serait alors pas à exclure. Au contraire de la vente des terres appartenant encore à l'association qui gère la résidence, des terres qui, au fur et à mesure des années, ne cessent de prendre de la valeur. "L'Intercommunale a déjà beaucoup vendu dans le passé", estime Alain Gossia. "Jusqu'à nouvel ordre, c'est terminé."

Geoffroy Herens

 

18:31 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2008

Orp-Jauche

Articles extraits du journal "La Dernière Heure"

 

Un dossier de rénovation attend l'accord et les fonds du Petit patrimoine wallon

 

ORP-LE-PETIT Remettre en état le pilori d'Orp-le-Petit ? Voilà qui devrait effrayer plus d'un malandrin. Mais pas de panique : si l'office du tourisme d'Orp-Jauche (OTOJ) veut redonner une seconde jeunesse à ce monument actuellement placé dans la prairie attenante au Château rose, c'est uniquement dans un but de sauvegarde et de remise en valeur du patrimoine local. C'est que ce genre de poteau, où étaient autrefois exposés les délinquants et autre condamnés sous l'Ancien Régime, on n'en trouve quasi plus en Wallonie.

 

"Sur l'entité, il y en avait trois", rappelle le général e.r. Pierre Genotte, de l'OTOJ. "Celui de Jauche, toujours existant mais invisible car dans la propriété privée qu'est le château sis sur la place. Un deuxième, qui était sur la place de Maret. Mais il a disparu, peut-être dans les fondations de la ferme qui a aujourd'hui laissé place à la résidence Malevé. Et, enfin, celui d'Orp-le-Petit."

Une urgence pour le sauver

 

Ce dernier a bien du mérite à rester dressé. D'où la volonté de l'OTOJ de lui rendre une seconde jeunesse. "Il y a urgence si on veut le conserver", estime-t-on à l'office du tourisme communal, qui a par ailleurs déjà trouvé les artisans capables d'effectuer une restauration dans les formes. Tout dépendra donc du Petit patrimoine populaire wallon. Un organe régional qui délivrera ou non les précieux subsides nécessaires à la réfection et au déménagement du pilori.

 

"Nous avons quelque espoirs", avoue Pierre Genotte, qui a participé à l'élaboration du dossier envoyé au PPPW. Une série de documents et de données factuelles qui ont permis de découvrir que les deux parties du monument ne datent pas de la même époque. "La base, socle quadrangulaire orné d'une feuille d'acanthe épanouie, serait originelle et non pas le fût hexagonal", précise Pierre Genotte. "Cela s'est vu après l'examen par un spécialiste des pierres, qui a remarqué que le pied était en calcaire de Meuse tandis que le reste était en calcaire fleuri."

 

Un dernier détail : l'anneau d'antan n'est plus sur le monument. Mais il entre bien dans les intentions de l'OTOJ d'en remettre un à l'identique. Le pilori sera alors réutilisable. Mais, bon, vu que ce n'est apparemment pas dans les intentions de ses protecteurs...

 

Geoffroy Herens

 

Cocaïne, speed, ecstasy et cannabis "juste pour dépanner"

 

ORP-JAUCHE Le 6 avril 2006, les policiers de Louvain ont aperçu une voiture qui roulait à vive allure et, quand les occupants ont repéré les agents, ils ont fait ce qui leur a semblé être une grimace de panique. Il n'en fallait pas plus pour inciter la patrouille à contrôler le véhicule et ses occupants.

Bien vu, les pandores ont trouvé des stupéfiants. Bert et Renaud, des habitants d'Orp-Jauche, n'ont pas pu nier qu'ils étaient des consommateurs de longue date. Suite à l'arrestation, des perquisitions à leur domicile ont permis de retrouver de la cocaïne. Ils ont aussi touché au speed, à l'ecstasy, au cannabis...

 

Bref, ils ont essayé un peu tout. Et pour pouvoir acheter à bon prix, ils acquéraient des quantités importantes, puis "dépannaient" certains autres consommateurs. Sans faire de bénéfice, prétendent-ils. Ce qui reste de la vente pure et simple aux yeux de la loi.

 

Mais pour les avocats de la défense, il ne faut pas confondre leurs clients avec les dealers qu'on croise dans d'autres dossiers, qui vendent des stups pour s'acheter des voitures, voire une maison. Les conseils ont demandé la clémence en affirmant que, depuis qu'ils ont été pris, les prévenus ont tout arrêté. Bert a trouvé un travail, Renaud n'avait pas de casier et ne s'est plus signalé négativement depuis 2006...

 

Du côté du ministère public, on veut bien retenir ces différents éléments positifs. Il n'en reste pas moins qu'on ne parle pas dans ce dossier de petites "dépannes" de cannabis.

 

Quand on touche au speed, à la cocaïne, on entre dans une autre catégorie et d'autres risques pour les consommateurs, avec des effets dévastateurs pour ceux qui se laissent tenter. La substitut a donc demandé des peines de prison : quinze mois pour Bert et un an pour Renaud. Elle ne s'est toutefois pas opposée à l'octroi d'un sursis.

 

Jugement le 27 février.

 

V. F.

 

Article extrait du journal Vers l'Avenir.

 

«Investir pour les écoles»

Les écoles d'Orp-Jauche accueillent cette année 718 enfants. Pour que les infrastructures suivent, il y a du travail, dit le bourgmestre.

 

Hugues Ghenne, vous venez de dévoiler les chiffres de votre première année de mayorat. Dans un souci de transparence ?

 

Notre pacte de majorité mentionne un retour vers la population et donc une information adéquate. Je trouve que le mandat confié par l'électeur ne doit pas être limité à une campagne électorale tous les six ans.

 

Orp-Jauche dépasse le cap des 8 000 habitants. Conséquence ?

 

Nous sommes 8 060. Via le conseil communal, nous avons introduit une demande de reclassement. Elle a été acceptée par la Région wallonne, ce qui aura un impact sur le Fonds des communes.

 

C'est-à-dire ?

 

Que notre dotation sera plus importante, mais je n'en sais pas plus à cette heure.

 

Les naissances sont en hausse. Une explication ?

 

Souvent les nouveaux habitants sont de jeunes couples. Ils ont des attentes particulières au niveau communal. Ils souhaitent un service bien structuré, ce qui passe par l'accueil, que ce soit dans les crèches ou les écoles. Ces jeunes couples attachent aussi de l'importance à l'extrascolaire, car ils ne travaillent pas nécessairement ici.

 

Reste que des parents se plaignent. Cela a été notamment le cas à Jandrain.

 

Deux choses. Un : si nos écoles attirent tellement d'élèves, c'est qu'elles sont appréciées. Jauche, Folx-les-Caves, Jandrain, Orp, Marilles et Noduwez représentent un total de 718 élèves. Deux : c'est vrai, on peut être victime de son succès. Mais Jandrain a accueilli en 2007 deux nouveaux modules et je crois que personne ne s'en plaint. Cela dit, je vous concède que l'augmentation des élèves a aussi des conséquences moins favorables en matière d'infrastructures.

 

Pourquoi n'a-t-on pas agi plus tôt ?

 

Depuis douze ans, Orp-Jauche n'a pas réfléchi ni investi dans de nouvelles infrastructures. En 2008, de nouveaux bâtiments doivent être construits à Folx-les-Caves, Marilles, Orp et Jandrain. Sans parler de l'entretien dans les autres écoles. Un oubli qui a duré deux législatures et que doit rattraper la nouvelle majorité.

 

718 élèves, c'est beaucoup.

 

C'est énorme pour une petite commune. Mais c'est la certitude de maintenir une âme dans un village. Une école, c'est à la fois le coeur et les poumons d'un village. Cela cultive le lien social. Grâce à elle, on se connaît, on vit, on construit ensemble.

 

Parlons taxes. L'impôt des personnes physiques est de 8 %. C'est beaucoup, et depuis longtemps.

 

Disons qu'Orp-Jauche est rattrapée par les communes limitrophes. La dernière augmentation, qui date de 1995, époque du premier mayorat de Jean Pirsoul, était celle de l'IPP. On était passé de 6 à 8 %. Nous avions la réputation d'être une des communes les plus «taxatrices» du Brabant wallon. Depuis, Incourt, Jodoigne ou Hannut ont adapté leur IPP ou encore leur précompte immobilier. À Orp-Jauche, c'est certain, l'IPP n'augmentera pas. Plus question d'y toucher.

 

Et le précompte immobilier ?

 

Il est trop tôt pour répondre vu que notre budget sera voté mardi prochain en conseil communal. Mais je peux déjà vous dire que des ressources nouvelles seront dégagées pour financer les charges du passé.

 

Marc WELSCH

 

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18/01/2008

Orp-Jauche

Article extrait du journal "Vers l'Avenir

 

La Maison de village va voir le jour face à l'ancienne gare de Jauche. Le ministre de la Ruralité Lutgen vient de donner son accord.

 

Le bourgmestre Hugues Ghenne (PS) ne cache pas sa satisfaction. Le bout du tunnel est en vue dans un dossier qui n'en finissait plus de stagner. « Le cabinet Lutgen vient de nous mettre au courant, se réjouit le mayeur. Il est vrai que le dossier avait été visé par l'Inspection des finances en novembre dernier, ce qui était un premier signe favorable. À présent, il a été approuvé et signé par le ministre de la Ruralité. »

 

La future Maison de village sera située sur un terrain vague, en face de l'ancienne gare de Jauche, à une grosse centaine de mètres à vol d'oiseau de la salle Gervais. Elle comporte trois lots : gros oeuvre, terrassement et parachèvement.

 

Des travaux qui devraient s'élever à 1200000€ dont près des trois-quarts sont subventionnés par la Région wallonne (850960€).

 

Le nouveau bâtiment est destiné à abriter les activités qui se déroulent actuellement dans la salle Gervais, qui sera abattue. La Maison de l'entité sera à la disposition des associations et habitants. Ce sera un lieu de réunions et d'infrastructure d'accueil pour des concerts, des soupers ou des spectacles. Un bémol toutefois : subsidiée dans le cadre du développement rural, il ne sera pas possible d'y faire du sport.

 

Cette affectation, l'architecte liégeois Alain Mariage la connaît sur le bout des ongles. « J'ai voulu créer une infrastructure de grande taille, modulable et polyvalente. Le bâtiment sera bien isolé, et donc économique en matière de frais de chauffage. Des locaux de services, y compris une cuisine, des équipements sanitaires et une cafétéria, seront à la disposition des occupants. »

 

À l'extérieur, des espaces seront aménagés. Une cour de belles dimensions et une rampe d'accès pour les personnes à mobilité réduite sont prévues. « Le bâtiment sera à sa place dans le bâti environnant, continue l'architecte. Il dialoguera même avec le RAVeL, qui passera dans la rue de la Gare. »

 

De son côté, Hugues Ghenne reconnaît que les tergiversations autour de la Maison de l'entité avaient fini par lasser. «Le dossier a été mis au frigo durant de trop mois sous l'ancienne législature. Ces hésitations ont été à l'origine de la scission du marché de démolition du site Gervais Danone.» Aujourd'hui, tout cela est quasi oublié. Les travaux de terrassement débuteront durant la première semaine de mars. La première pierre devrait être posée en avril.

 

Marc WELSCH

06:22 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/01/2008

Orp-Jauche

Extrait du journal Vers l'Avenir

 

Des piquets qui sèment la zizanie

Jean Pirsoul avait déposé un recours contre l'établissement d'un piétonnier reliant l'avenue Stas et la rue de Marilles. Courard l'a débouté.

 

Petit rappel des faits. Durant l'automne dernier, Jean Pirsoul (MR) s'était insurgé contre le placement de piquets sur le chemin de campagne jauchois. À son avis, les véhicules agricoles devaient continuer à pouvoir utiliser ce tronçon asphalté.

 

Pour quelle raison ? Les tracteurs et autres engins lourds n'avaient alors qu'à traverser la chaussée Jodoigne-Hannut en venant d'Enines. À présent, à cause des piquets, ils doivent faire un crochet de 150m sur la N240 et prendre la rue de Marilles.

 

Inutile et dangereux, estime Pirsoul. Ce n'est pas tout. Pour le leader de l'opposition MR, la mesure a été prise pour contenter un riverain, lequel était embêté par le passage du charroi.

« Pour moi, cela s'appelle du clientélisme, argumente Pirsoul. Étant bourgmestre, durant douze ans, j'ai toujours refusé d'accéder aux demandes réitérées de ce riverain. En outre, en mai 2007, la décision du collège échevinal était de placer là des bacs à fleurs et non des piquets empêchant le passage. »

 

Le ministre régional wallon des affaires intérieures Philippe Courard (PS) n'est pas d'accord avec Pirsoul. Il estime que la commune d'Orp-Jauche a opéré dans la légalité. Après consultation des citoyens, dont la majorité a émis un avis favorable quant au piétonnier, il a donc permis de poursuivre la période d'essai en cours. L'étroitesse de la voirie et le fait qu'elle n'est pas dotée d'un revêtement capable de supporter un trafic lourd ont également pesé sur la décision du ministre.

Désormais, le chemin (qui ne porte pas de nom) sera réservé à la circulation des cyclistes et des piétons. Pour matérialiser cet état de choses, des plaques de signalisation et des bacs à fleurs seront disposés en quinconce à chaque entrée de la voirie.

 

De son côté, le bourgmestre Hugues Ghenne (PS) se félicite d'avoir été approuvé. « Nous avons agi dans le respect de l'autonomie communale, analyse le mayeur. Notre préoccupation était de veiller au bien public et à la sécurité des riverains. En ce qui concerne Jean Pirsoul, il a déposé plus de dix recours depuis que je suis bourgmestre. Ils ont été cassés par l'autorité de tutelle.»

 

Marc WELSCH

 

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13/01/2008

Orp-Jauche

 

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Assainir la Petite Gette : l'IBW a franchi le Rubicon et introduit un permis d'urbanisme relatif à la construction d'un collecteur.

 

Un peu d'eau bleue à l'horizon, c'est bon pour le moral. Or l'épuration de la Petite Gette et de ses nombreux affluents n'est plus un vague projet. Les procédures viennent de débuter. Mais ne soyons pas d'un optimisme déraisonnable. «Ce sera assez long, prévient Jean-Marie Tricot, de la Cellule Contrat de Rivières. Mais nous sommes sur la bonne voie pour avoir un collecteur fin 2009.»

L'enquête publique s'est ouverte le 10 janvier, mais une autre procédure est en cours : l'IBW contacte différents propriétaires concernés. «En vue des emprises en sous-sol, précise Charles van Mechelen, gestionnaire des acquisitions à l'IBW. L'étape suivante sera la délivrance du permis d'urbanisme.»

 

Le chantier devrait durer une grosse année. «Il faudra aussi songer à installer une station d'épuration à Maret, ajoute Jean-Marie Tricot. Elle recevra à la fois les eaux du collecteur de la Petite Gette à Orp et celles du collecteur de la Bacquelaine à Lincent.» Des travaux, eux, plus rapides.

 

Bref, tout cela devrait être au point vers 2010. À quel prix? «La note ne sera pas salée pour les habitants de la commune, détaille Pierre Sondag (Écolo), échevin de l'Environnement. L'IBW paye pour les voiries et le collecteur. Nous payerons pour le raccordement des égouts existants vers le collecteur. Mais comme les réseaux d'égouttage de la commune sont plutôt bien installés...»

À la Cellule Contrat de Rivière, on n'attend pas la suite des événements pour autant. Non seulement une journée d'information est proposée aux partenaires impliqués, et un préprogramme est à l'étude.

 

«Il sera signé en mars prochain, prévient Jean-Marie Tricot. Il couvre la période 2008-2010. Vingt-sept actions sont prévues. Parmi celles-ci, en 2008, nous tenterons de sensibiliser les communes à la problématique des herbicides et travaillerons sur le règlement de police relatif aux déchets verts. Trop souvent, à cause de la négligence ou de la paresse de certains, on retrouve le produit de leur tonte au ruisseau...»

 

Marc WELSCH

 

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10/01/2008

Orp-Jauche

Article du journal "La Dernière Heure"

ORP-JAUCHE "La poursuite et la concrétisation des dossiers liés au développement rural."

Voilà en quelques mots le souhait numéro un d'Hugues Ghenne pour les mois à venir dans sa commune d'Orp-Jauche. Un voeu qu'il se fait une joie d'expliciter au moyen de plusieurs illustrations qui concernent, directement ou non, tous ses concitoyens. "J'en citerai quatre", précise-t-il : "les voies lentes qui devront relier les villages de Jauche, Jandrain-Jandrenouille et Folx-les-Caves (soit le sud de l'entité) et dont le dossier a déjà reçu l'assentiment du ministre Benoît Lutgen; la Maison de l'entité, qui sera construite près de l'ancienne gare de Jauche et qui remplacera l'actuelle salle Gervais; la restructuration de la Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand via l'ajout de locaux supplémentaires; et la deuxième phase de la démolition du centre de Jauche."

Soit des projets vieux de plusieurs années pour certains, et qui vont enfin sortir de terre : "mon souhait est que cela se fasse le plus rapidement, le plus harmonieusement et le plus professionnellement possible".

G. H.

 

 

 

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08/01/2008

Orp-Jauche

Article venant du journal "La Dernière Heure"

 

Un projet du musée Archéologique sur la table du collège

 

ORP-LE-GRAND Chasser en plein milieu d'Orp-le-Grand, ce serait déjà inattendu. Le faire à la manière des chasseurs-cueilleurs d'antan, ça ajouterait une couche d'originalité. Mais viser un mammouth de 3,40 m de haut, ce serait la cerise sur un gâteau que le musée Archéologique rêve de cuisiner dans les mois à venir.

"L'idée serait de placer sur la pelouse de la place communale une silhouette de mammouth en métal", explique Carine Havard, conservatrice du fameux musée qui, parallèlement, prépare une nouvelle scénographie pour présenter ses collections. "L'animal pourrait mesurer 6 m de long avec les défenses. Il serait démontable et déménageable à tout moment. Mais, surtout, il permettrait d'ajouter du concret à nos expositions et faire office de cible pour les démonstrations de tir à la sagaie ou au propulseur. Qui plus est, quoi de mieux qu'un mammouth pour symboliser la préhistoire, a fortiori aux yeux des enfants qui passent chez nous ?"

Un projet qui sera prochainement déposé sur la table du collège communal... deux ans après une première présentation qui avait débouché sur un refus du pouvoir politique. La majorité ayant changé depuis maintenant treize mois, l'équipe du musée retente sa chance.

Quant à savoir la réponse qu'il recevra... Du côté de Pierre Sondag, échevin de la Culture, le son de cloche se veut visiblement positif : "Ce serait une belle enseigne pour le musée, situé juste à côté. En même temps, cette silhouette serait bien utile pour la partie plus pratique des stages et animations, que ce soit pour se rendre compte de la taille de l'animal mais aussi pour tester en vrai les instruments de chasse dont disposaient nos lointains ancêtres".

Quant au reste du collège communal d'Orp-Jauche, il ne semble pas aussi optimiste et précise qu'il faudrait peut-être attendre la concrétisation, à la ferme Colsoul d'Orp-le-Petit, de Ruralis.

Soit un autre projet (voué à l'interprétation du monde rural) qui, à mesure que passent les années, s'apparente de plus en plus à une autre bête d'envergure bien connue dans le Nord de l'Écosse.

G. H.

 

 

 

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05/01/2008

Orp-Jauche

De bons voeux et une volée de bois vert

La réception de nouvel an a permis au bourgmestre Ghenne de remercier le personnel communal. Et de tancer vertement les autorités de tutelle.

 

Ambiance de bonnes résolutions et de bons voeux en ce 2 janvier, à Jandrain, en la salle de la Tannerie. Prenant la parole vers 10 h 30, le mayeur Hugues Ghenne (PS) s'est d'abord adressé en termes élogieux au personnel communal. «Vous nous avez permis, a-t-il dit, de répondre à nos engagements vis-à-vis de la population.»

Des engagements qu'il voudrait à présent assurer dans la continuité, même à l'époque des vacances. «Il est de notre devoir, lorsque le responsable d'un service est en congé durant plusieurs semaines, de le remplacer.»

Il regrette par ailleurs ce qu'il appelle sa politique de bouts de ficelles. Et pointe du doigt les instances supérieures. «De plus en plus, nous avons des difficultés à obtenir de la Région, de la Communauté, du Fédéral, ce qui nous est promis ou ce qui nous est dû.»

Dans la foulée, Ghenne cite le financement ruineux de la police, la réforme fiscale qui renvoie la balle aux échelons inférieurs ou encore les hypothétiques subsides aux bâtiments scolaires. «Rien n'est épargné aux Communes. Il ne se passe pas une journée sans que nous entendions les messages de colère des mandataires communaux wallons, de toutes les tendances politiques.»

Pas question toutefois de céder au découragement. «Maison de l'entité, Maison de l'emploi, bâtiments scolaires, voies lentes, aménagement du centre d'Orp et de celui de Jauche... Ça bouge et ça ne fait que commencer.»

Parmi les projets qui lui tiennent à coeur, il cite notamment le RAVeL. «Nous aimerions le voir plus étendu. Comment ? Par la pose de passerelles à Orp. Sans oublier de tracer des voies lentes entre Jauche, Jandrain et Jandrenouille.»

Pour Ghenne, vivre à la campagne, ce n'est pas vivre dans une cité dortoir. «Notre commune compte 8000 habitants. On doit y trouver de tout, lieux d'accueil en crèches ou en extrascolaire, aide à domicile, aménagement du territoire.»

Ce dernier point a fait l'objet de critiques, notamment du côté du futur lotissement de la rue du Cimetière. Pour y remédier, il est prévu un second engagement à trois quarts temps à l'aménagement du territoire. Ce sera dans les prochaines semaines. «Oui, conclut Ghenne, 2008 marquera une avancée vers plus de professionnalisme et plus de respect du contribuable. Chaque euro versé à la Commune doit avoir son utilité.»

Marc WELSCH

 

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Orp-Jauche

Extrait du journal "La Dernière Heure"

 

Le bourgmestre profite de ses voeux pour marquer la rupture avec l'ancienne majorité au pouvoir

 

ORP-JAUCHE Un peu plus d'un an après avoir endossé les habits de bourgmestre d'Orp-Jauche, Hugues Ghenne a marqué la réception des voeux de Nouvel an par un discours qui a dû faire tiquer l'ancien mayeur, Jean Pirsoul (avec qui le PS d'Hugues Ghenne faisait alliance jusqu'au dernier scrutin).

"Depuis un an, nous travaillons à 100 %", a notamment souligné le bourgmestre. "Les premiers résultats sont déjà là... Tous les dossiers bloqués sous l'ancienne législature sortent de terre : Ravel, maison de l'entité, maison de l'emploi, bâtiments scolaires, voies lentes, aménagement du centre d'Orp et de Jauche... Et ça ne fait que commencer !"

À noter également le chapitre consacré à l'enseignement où, selon le mayeur, "la compétence (et non plus l'amitié) sera le critère de référence".

Et Hugues Ghenne d'appuyer ses dires : "En une année, Orp-Jauche a déjà changé de mentalité. Elle s'apprête à bouger et à grandir. Les projets ne manquent pas".

La liste des dossiers à suivre ces prochains mois vaudra le détour avec les lieux d'accueil pour les petits (crèches et extrascolaire), les services de proximité mais aussi pour les personnes âgées, le commerce, l'aménagement du territoire, la mobilité, l'habitat,...

La fin du petit mot du bourgmestre aura été du même acabit que le reste : avec des sous-entendus guère masqués à l'égard de l'ex-équipe au pouvoir (dont le PS était, donc).

"2007 était, au niveau communal, une année de transition, de remise en ordre", a terminé Hugues Ghenne. "2008 marquera le pas vers plus de professionnalisme et encore plus de respect du contribuable. Chaque euro prélevé dans la bourse des ménages doit répondre aux besoins de ceux-ci. Le citoyen est un client. Il paie. Il doit être satisfait. Des mesures de bonne gestion ont été prises. Elles seront amplifiées."

 

G. H.

 

ORP-JAUCHE L'administration s'est retrouvée au coeur du discours de Nouvel an du mayeur. "Elle travaillait, jusqu'à présent, avec des bouts de ficelle", a estimé Hugues Ghenne. "Avec un nombre réduit de travailleurs, souvent esseulés face à des normes de plus en plus complexes."

Et le bourgmestre d'estimer que sa commune mérite mieux. Idem pour ses contribuables : "On ne peut plus accepter d'erreurs dans les dossiers ou le traitement de demandes de la population sous prétexte d'un manque de personnel ou d'impossibilité de maîtriser et d'assimiler chaque matière." Autrement dit : "Les services seront renforcés." Reste à savoir comment payer tout ça...

G. H.

 

 

 

 

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03/01/2008

Orp-Jauche

Extrait du journal "La Dernière Heure"

 

Les candidats réfugiés prêts à déménager

 

Le CPAS d'Orp-Jauche a acquis une maison destinée à abriter son ILA

 

ORP-JAUCHE - L'Initiative Locale d'accueil (ILA) d'Orp-Jauche aura bientôt fini de voyager. Naguère placée dans l'ancienne poste (au 51 de la rue Jules Hagnoul), ce logement destiné à des candidats réfugiés est actuellement installé à l'ancienne maison de repos Le Nodrenge et devrait d'ici trois ou quatre mois arriver au début de la rue Henri Grenier, à côté du rond-point. Deux déménagements qui résultent d'une décision fédérale.

"Jusqu'il y a peu, nous avions l'agrément pour accueillir cinq personnes mais dans une structure familiale, précise Marie-Joëlle Anciaux, la secrétaire du CPAS d'Orp-Jauche. Mais Fedasil nous a demandé de désormais prendre en charge cinq isolés. Ce qui n'était pas faisable à l'ancienne poste..."

Le temps d'étudier les endroits possibles, de comparer les différents prix de vente... et le conseil du CPAS optait pour la maison sise aux numéros 6a et 8 de la rue Henri Grenier. Avec, pour assurer la transition, une halte à l'ex-home privé où un bail court jusque fin avril.

"En tout, l'acquisition de ce bâtiment nous aura coûté 336.000 €, précise Catherine Latiers, la présidente du centre public d'action sociale. Une somme financée en grande partie par la vente d'un de nos terrains et celle d'une habitation que nous possédions à la place de la Liberté, à Jauche. La dépense n'a donc pas été improvisée."

Reste que l'ILA ne sera pas seule puisque l'on projette d'y adjoindre un service de repassage (voire, qui sait, de couture) dans l'annexe. Tandis qu'une étude de faisabilité est à prévoir pour le grenier. Quant à l'ancienne poste, elle sera réaménagée pour pouvoir abriter divers appartements sociaux et/ou à loyer modéré. Cela doit encore être déterminé par les autorités compétentes.

Geoffroy Herens - La DH

 

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19/12/2007

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "La Dernière Heure"

 

Deux mineurs français et un Ramillois arrêtés

 

JODOIGNE Joli travail des zones de police de Jodoigne et des Ardennes brabançonnes qui, vendredi et samedi, ont réalisé deux arrestations qui ont permis d'élucider plusieurs vols dans la région.

Vendredi tout d'abord quand, vers 13h20, la zone de police de Jodoigne a intercepté à Orp-Jauche les occupants d'une Renault 5 immatriculée en France, qui tentait d'éviter un contrôle. À bord, le conducteur, âgé de... treize ans, et la passagère, âgée elle de... quatorze ans, n'ont évidemment pu présenter aucun document valable.

La fouille du véhicule a permis de retrouver différents objets volés dans une habitation de Perwez. Et l'enquête qui a suivi a permis d'élucider un second vol à Perwez. La voiture a été saisie, tandis que les deux jeunes mineurs ont été mis à la disposition du juge de la jeunesse de Nivelles.

La deuxième arrestation, on la doit à la zone des Ardennes brabançonnes qui, samedi vers 22h30, à l'occasion d'un contrôle routier, a interpellé un habitant de Ramillies qui était recherché par la zone de police de Jodoigne pour différents vols dans la région.

Dans la voiture ont été retrouvés une arme et divers objets volés. Lesquels ont permis, à Jodoigne, d'élucider une dizaine de vols. L'intéressé a été mis à la disposition du parquet de Nivelles et placé sous mandat d'arrêt.

J.-P.V.

 

Une dimension orale au site web et au bulletin d'information

 

ORP-JAUCHE Les Orp-Jauchois souffrant de problèmes légers ou plus sérieux de la vue vont accueillir cette nouvelle avec le sourire. D'ici quelques semaines, la commune a prévu d'adhérer au système des audiobulletins, un système commercialisé par une jeune entreprise basée à Namur.

Le principe est simple. Dès que tout fonctionnera (c'est-à-dire une fois le prochain budget approuvé par la tutelle, normalement début 2008), il sera possible de consulter par téléphone non seulement le site Internet mais également le bulletin d'info communal et toutes les communications officielles. Le tout, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

"Cela pourra se faire par n'importe quel téléphone", précise d'emblée le bourgmestre, Hugues Ghenne. "Et gratuitement puisque les seules dépenses seront prises en charge par la commune. Il s'agira des frais d'activation et d'une redevance de 700 € par an."

Un investissement que le mayeur justifie notamment par l'augmentation constante du nombre de personnes âgées dans son entité. Soit autant d'individus potentiellement concernés par les problèmes de vue. Sans oublier les habitants illettrés, qui sont souvent nettement plus nombreux qu'on ne le pense.

"Qui plus est, je rappelle que nous avons signé la charte pour les personnes handicapées et que nous disposons d'une commission consultative de la personne handicapée", ajoute Hugues Ghenne. "Sachant que nous comptons plus de 400 octogénaires à Orp-Jauche et que la résidence Malevé a appuyé notre volonté d'adhérer à cet audiobulletin, il n'y avait aucune raison de laisser passer l'opportunité."

Un service que la commune voisine de Hannut, en province de Liège, utilise déjà et qu'il est possible de tester via le 019/48.01.00.

G. H.

 

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Les 19 élèves de 6 e de l'école communale de Jauche étaient en visite hier à la commune. Le bourgmestre les a reçus à la salle du conseil.

Monsieur Chr istophe est leur instit'. Toujours au-devant de la scène, comme il se doit. Mais ce mardi, Christophe Ingebos a passé le relais au bourgmestre Hugues Ghenne (PS). Lequel n'est pas assistant social de formation pour rien. Tout de suite, il est niveau des élèves. Explications courtes, vocabulaire compréhensible de tous. Pour détailler les rouages de sa commune. Leur commune. «Notre lieu de vie de tous les jours», dit le maïeur en guise d'introduction.

Une visite des locaux communaux et du CPAS est également prévue, mais le plat de résistance, c'est l'échange avec le bourgmestre dans la salle du conseil. Il apparaît très vite que les jeunes ne sont pas dépassés par la situation. «Normal, explique Christophe Ingebos. Le but premier de l'activité est de leur montrer l'importance de la politique dans notre pays. Mes élèves sont très sensibles à la conjoncture actuelle et à l'avenir de la Belgique.»

Ce n'est pas d'aujourd'hui que l'école de Jauche cible la citoyenneté. En octobre dernier, le député Léon Walry (PS) est passé dans leur classe. Il y a quinze jours, les enfants sont allés en excursion à Bruxelles, au parlement de la Communauté française. Et jeudi prochain, ces mêmes élèves présenteront une exposition sur la citoyenneté.

Après une entrée en matière du bourgmestre pour définir le rôle de chaque mandataire politique, les élèves peuvent se lancer dans les questions. Un moment d'hésitation puis ils ont du mal à s'arrêter. Ici, personne ne tombe de la lune. Les jeunes Tom Decaffmeyer et Maxime Fischer veulent savoir comment majorité et opposition travaillent au niveau communal. Avec une question capitale à la clé : «Est-ce que l'opposition a quelque chose à dire?» Le maïeur répond que oui, puisque c'est la minorité qui vérifie où va l'argent du contribuable. Son rôle est donc majeur.

Marie Lebrun demande ce que le bourgmestre pense de la crise nationale. Six mois de discussions, elle trouve ça long. Sourire du bourgmestre, un peu embarrassé. «Une chose est certaine, dit-il, il faut des gens pour gérer le pays. Et, c'est vrai, 190 jours de crise, cela commence à peser. Mais établir un contrat gagnant/gagnant, autrement dit dans lequel chaque communauté se retrouve, c'est compliqué. Mais vous verrez, on y arrivera bientôt.»

Marc WELSCH

 

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18/12/2007

Orp-Jauche

Extrait du journal "La Dernière Heure".

 

Le projet BodyMat bientôt présenté aux habitants

 

ORP-LE-PETIT Orp-le-Petit va tourner plusieurs pages de son histoire. L'église, les usines Saint-Hubert, l'ancien KIW Kart,... vont bientôt être rasés, en tout ou en partie, avec le projet d'aménagement de Philippe Body, le patron de BodyMat, une entreprise déjà implantée sur le site compris entre la place Dupont et le local colombophile.

Ce dossier sera normalement présenté tant au conseil communal qu'à la CCATM et à la population au début 2008. L'occasion pour tout un chacun de s'enquérir des futurs changements programmés sur ces 4,5 ha en matière de commerce, d'habitat,... au gré d'une procédure de remembrement urbain.

Exit, donc, le fameux SAR tant vanté par le ministre Antoine lors de sa visite estivale à Orp ? "Oui car, si les Sites à réhabiliter garantissent rapidité et efficacité, ils supposent une certaine perte de contrôle pour la commune au profit de la région", explique le bourgmestre, Hugues Ghenne. "Quant au plan communal d'aménagement différé, il aurait été trop lent. Enfin, le remembrement urbain est la meilleure solution, même s'il s'agit d'un outil urbanistique encore nouveau."

Dans les grandes lignes et malgré les idées originales de certains, l'église sera partiellement abattue. Seul subsistera le choeur, classé. Les installations voisines de BodyMat déménageront de quelques centaines de mètres et proposeront un dépôt de matériaux mais aussi du commerce au détail.

Enfin, l'actuel Ghetobloc laissera probablement sa place à un magasin Discount. Au rayon logement, la mixité devrait être de mise.

"Il n'y aura pas d'importants appartements de haut standing mais bien des petits pour les personnes âgées et d'autres, un peu plus grands et un peu plus spacieux", prévient le mayeur. "Soit minimum 40 habitations disposées de façon à entourer la zone consacrée aux commerces qui pourrait accueillir un Delhaize ainsi que diverses petites enseignes. Tout ça, desservi par une nouvelle voirie."

G. H.

 

 

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14/12/2007

Orp-Jauche

L'appel du ministre Antoine entendu par les mayeurs de l'Est du BW

BRABANT WALLON EST On n'en est pas encore à parler d'appel du 16 octobre mais les déclarations qu'André Antoine avait faites ce jour-là dans l'enceinte de la ferme de La Ramée, à Jauchelette, ne devraient plus tarder à se concrétiser.

Pour rappel, le ministre wallon et bourgmestre en titre de Perwez, constatant la spécificité de l'Est du Brabant wallon (à gauche de la N4, en somme), avait demandé aux responsables politiques de cette partie de la province à unir leurs forces pour répondre aux questions d'urbanisme et prévenir les éventuels problèmes d'aménagement du territoire dans une région où les lotissements et les nouvelles maisons poussent comme des champignons : "Nous pourrons ainsi préserver notre identité semi-rurale. Nous serons plus forts avec une vue d'ensemble. Il faut nous donner une ligne de conduite commune."

André Antoine avait ensuite parlé de réunir ses collègues mayeurs de Hélécine à Walhain en passant par Orp-Jauche, Grez-Doiceau... Ce qui est chose faite : l'entrevue s'est déroulée vendredi dernier. Et la conséquence matérielle est désormais connue : si tout va bien, une Maison de l'Urbanisme couvrant l'Est de la province (qui s'ajoutera à l'actuelle, sise à Court-Saint-Etienne et théoriquement consacrée à tout le Brabant wallon) verra bientôt le jour et sera installée sur la Grand-Place de Jodoigne, au sein de l'Hôtel des Libertés.

Une localisation qui agrée Jean-Paul Wahl, mayeur de la cité de la Gadale : "C'est le choix le plus logique de par l'importance de la ville et de sa place au centre de la zone concernée. Mais ce qui compte, ce sont les services que cette Maison de l'Urbanisme rendra, les conseils qu'elle donnera en aménagement du territoire ou sur la façon de mener des politiques cohérentes d'une entité à l'autre... De quoi garder une même typologie du bâti dans l'Est et instaurer un lien de plus entre les communes."

Et Jean-Paul Wahl de lancer des fleurs : "Le ministre Antoine a eu une bonne initiative. Reste à voir de quelle manière elle se concrétisera. Car si les communes sont partantes, elles n'ont pas les moyens de se doter d'une telle structure et sont donc dépendantes de la Région wallonne."

Geoffroy Herens

Un outil bien utile pour les marcheurs en Hesbaye brabançonne

HESBAYE BRABANÇONNE Les marcheurs actifs sur les communes du canton de Jodoigne (qui comprend aussi Beauvechain, Hélécine, Incourt, Orp-Jauche et Ramillies) n'ont désormais plus aucune excuse ! Avec la sortie de la carte IGN reprenant les 300 km de promenades balisées sur la région, ils se doivent d'aller arpenter les sentiers et chemins de terre, de tracer entre les champs de betteraves ou de blé.

Un outil bien utile, donc, que l'on doit à la Maison du Tourisme de la Hesbaye brabançonne mais aussi au Crabe et à l'asbl Culturalité. Et pour cause : sans ces trois partenaires, une grande partie de ces 34 circuits n'aurait jamais vu le jour. De même que les poteaux indicateurs le long des parcours et les panneaux de présentation aux points de départ.

"Tout est sur la carte, explique Vanessa Deblire, de la MTHB. Non seulement les lieux où commencent les promenades (et forcément aussi la suite) mais également la GR, le RAVeL et même la route vers Saint-Jacques-de-Compostelle qui, pour information, passe par Piétrain, Jodoigne, le Brocui,..."

Largement de quoi justifier le prix de 7,5 € qui est demandé aux randonneurs, amateurs ou non, qui feraient la demande du fameux bout de papier également disponible au Syndicat d'Initiative d'Hélécine et à l'Office du Tourisme d'Orp-Jauche.

"Surtout que cette carte a également l'avantage de pallier les éventuels actes de vandalisme, précise Vanessa Deblire. Des méfaits auxquels il n'est pas toujours possible de remédier directement. Dorénavant, il n'y aura plus moyen de se tromper."

Enfin, d'ici à l'été 2008, la Maison du Tourisme devrait compléter son offre en réalisant un carnet de balade où se retrouveront encore davantage de renseignements sur le patrimoine naturel et architectural d'un canton qui gagne à être découvert à pied, en toute tranquillité.

G. H.Renseignements au 010.22.91.15ou via www.hesbayebrabançonne.be.

 

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10/12/2007

 

Extrait du journal Vers l'Avenir du 10 décembre 2007
 

La betterave en chute libre

Les petits betteraviers de l'est du Brabant wallon s'inquiètent. Le respect des quotas européens les menacent à très court terme.

Le couperet va tomber dans les prochaines semaines. Les sucreries vont devoir s'adapter aux normes européennes et réduire le nombre de terre produisant de la betterave. Une diminution de combien ? «De 20 % d'ici 2010, répond Joseph Vancaster, vice-président du syndicat betteravier de Jodoigne. Mais dans un premier temps, pour le début 2008, on retombera déjà à moins 13,50 %.»

Conséquence : ce sont les petits planteurs vont écoper. Ceux qui produisent moins de 200 tonnes de betterave par an seraient tout simplement menacés de disparition... sur la betterave tout au moins. René Detombes est l'un d'eux. «Je m'y prépare déjà, révèle-t-il, même si officiellement je ne sais rien. Mais c'est dans l'air du temps, c'est vrai.»

L'homme est cultivateur à Enimes, une activité complémentaire puisqu'il est aussi technicien agronome. Comme il est cultive quelque trois hectares de betteraves, il va être touché. Et devra s'adapter. «Tout fermier, philosophe-t-il, doit savoir changer son fusil d'épaule, mais ce n'est jamais agréable. Ce que je vais faire ? Des pois protéagineux.»

Des pois très demandés dans l'alimentation animale. Mais René Detombes sait déjà que son revenu sera inférieur à celui que lui procurait la betterave, un secteur qui a été florissant durant de nombreuses années grâce au prix particulièrement stable du sucre. Mais ces belles années, c'est du passé. Déjà 2006 n'avait pas été fameuse (66 tonnes à l'hectare de moyenne alors qu'un bon rendement est voisin de 70 tonnes).

Combien de cultivateurs de l'est du Brabant wallon, qui rentrent leurs betteraves à Tirlemont, vont-ils être touchés par la mesure ? «859 planteurs wallons et flamands sur un total de 2.334, répond Joseph Vancaster. Dans l'est, ils sont plus de 200 planteurs wallons qui vont être touchés.»

Pour les dédommager, l'Europe a prévu une subvention : 44€ la tonne. A condition de ne pas reprendre la betterave plus tard. Seule exception prévue : passer à plus de 300 tonnes en rachetant des quotas à d'autres agriculteurs désireux d'abandonner totalement la betterave. Mais il ne faut pas rire : un petit cultivateur qui récolte autour de 60 tonnes l'hectare ne sera pas tenté de s'agrandir. Reste donc, avant 2010, à prendre la prime à la reconversion et se tourner, à l'image de René Detombes, vers d'autres cultures. Décidément, l'Europe qui fait du bien d'un côté, fait aussi du mal de l'autre. En donnant à nombre de fermiers la sensation d'être des balles de ping-pong utilisées en fonction d'une économie qui les dépasse. Pour eux, s'adapter est une nécessité.

Marc WELSCH

 

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09/12/2007

Orp-Jauche

Extrait du journal La Dernière Heure.

 

Des logements publics seront créés tant à Marilles qu'à Noduwez

 

MARILLES/NODUWEZ Dix-huit. C'est le nombre de logements publics supplémentaires qui devraient être créés dans les prochains mois à Marilles et Noduwez, deux villages de l'entité d'Orp-Jauche.

Dans le premier des deux sites, c'est l'ancienne école des filles, sise face au monument aux morts, qui a été choisi. Il faut dire que le bâtiment - qui sera démoli puis reconstruit - appartient depuis quelques années à l'IPB (Immobilière publique du Centre et de l'Est du Brabant wallon, l'ex-Habitation moderne).

"C'est donc l'IPB qui recevra les subsides de la Région wallonne, précise le bourgmestre Hugues Ghenne. Il n'en coûtera donc pas un euro à la commune."

Concrètement, huit logements trouveront place là, dont quatre autres à loyer modéré et quatre sociaux, dont un sera conventionné par le CPAS. Autrement écrit, c'est le Centre public d'action sociale d'Orp-Jauche qui désignera les bénéficiaires de cet appartement sur base de critères objectifs et clairement définis au préalable.

Du côté de Noduwez, un nouvel édifice jaillira de terre sur une parcelle appartenant au CPAS, rue Louis Lambert, à proximité du cimetière. Là aussi, il y aura une certaine mixité puisque sur les dix lieux de vie prévus, trois seront à loyer modéré et sept sociaux. Parmi ces derniers, il y en aura au moins un conventionné avec le CPAS et, particularité, un destiné à une personne handicapée.

De quoi améliorer fameusement l'offre en matière de logements publics sur l'entité.

"Cela devrait contribuer à permettre à bon nombre de personnes âgées ou de ménages qui ne roulent pas sur l'or de se loger, constate le mayeur. Avec des revenus bruts imposables qui seront de 20.000 € maximum pour un logement social et 37.184 € pour les loyers modérés."

G. H.

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05/12/2007

Orp-Jauche

Extrait du journal Le Soir:

 

« Avec cette pression immobilière énorme, il importe de mettre un cadre et de maintenir un caractère rural à nos villages, commente l'Orpois Pierre Sondag. Mais aussi de réfléchir au co-logement et à la création de petits logements dont la pénurie est handicapante à la fois pour les jeunes et les personnes plus âgées. Mettre en place des commissions consultatives de l'aménagement du territoire et de la mobilité et élaborer des schémas de structure sont des éléments fondamentaux. Redonnons aussi la place qui leur revient aux fonctionnaires de l'urbanisme, les premiers compétents dans leur domaine. »

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