01/07/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (30.06.2008)

 

Coup d'envoi réussi pour la CCCA

 

Le conseil communal consultatif des aînés s'est réuni le 24 juin dernier. Ses membres ont fait connaissance et se sont fixé des objectifs.

 

L'ambiance était à la bonne humeur le mardi 24 juin à la salle Gaston Jaumotte d'Orp-le-Grand pour la constitution du Conseil communal consultatif des aînés (CCCA). « La convivialité est primordiale, expliquait l'échevine du Troisième âge Josette Houart (cdH). Comme chacun des membres de la nouvelle commission est issu d'un des villages de l'entité, beaucoup de personnes ne se connaissaient pas. Or, pour bien travailler ensemble, il faut au moins que chacun se présente. » Ce qui a été fait autour du verre de l'amitié offert par l'administration communale.

Josette Houart a expliqué à l'assemblée quels seraient les thèmes abordés, rencontrant par là les préoccupations et les volontés des aînés. Parmi les sujets retenus : la fédération des groupes de seniors déjà actifs au sein de la commune, l'intergénérationnel, la formation au code de la route, une information bien relayée à propos du service de garde des pharmacies ainsi que les aides et services ALE intéressant les seniors.

En bref, tous les membres du CCCA oeuvreront à l'amélioration de la qualité de vie des aînés dans l'entité.

Ces dispositions étant prises, le bureau de la CCCA a été constitué. Il comprend quatre personnes : le président Raoul Lezy (lequel habite rue du Brou 16 à Jandrain), les deux vice-présidents Alice Denuit (rue Saules Benaud 5 à Marilles) et Ernest Gustin (rue de la Bruyère 13 à Jauche), et enfin le secrétaire Yvan Somme (rue Henri Grenier 80/1 à Orp). Les autres membres de la commission sont Roger Smeers (rue de Hannut 9 à Marilles), Jeanine Canderbeek, (sentier de Petit-Hallet 5 à Orp), Nelly Lefèvre (avenue Émile Vandervelde 29 à Orp), Yves Moureau (rue Basse 17 à Jandrenouille), Christina Masson (rue Henri Grenier 82 à Orp), René Balanger (rue des Sept Bonniers 7 à Jauche), Lucienne Collin (rue de Gollard 7 à Noduwez), Octave Jadot (rue du Brou 8 à Jandrain) et Freddy Thiry (rue de l'Église 44/1 à Enines).

Trop souvent exclus

Pour le bourgmestre Hugues Ghenne (PS), la création de cette assemblée des anciens du village est la concrétisation d'une idée qui ne date pas d'hier. « Elle figurait dans notre pacte de majorité, précise-t-il. Trop souvent les seniors se sentent exclus de la vie familiale ou sociale, notamment parce que leurs enfants se sont éloignés d'eux. Nous voudrions que les aînés restent intégrés au tissu social de la commune. Leur écoute est importante mais insuffisante.

Nous voulons accentuer leur participation à notre vécu quotidien. Les volontés de la nouvelle commission, même si elle n'a qu'un rôle consultatif, devront être prises en compte.» C'est écrit.

Marc WELSCH

08:30 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure" (30.06.2008)

 

Amateurs primés

 

Le théâtre d'Appoint (Orp-Jauche) reçoit le trophée d'art dramatique

 

ITTRE Comme le théâtre amateur se porte plutôt bien dans la Jeune Province - une quarantaine de troupes en activité -, on remettait aussi, samedi sous le chapiteau principal du Marché du théâtre, les trophées du tournoi provincial d'art dramatique. Le jury est venu assister aux représentations et a décortiqué le jeu des acteurs : mémorisation, diction, regards... Les critères sont nombreux et jouer de manière crédible demande beaucoup de travail.

"Participer au tournoi, c'est risquer un regard extérieur non complaisant", expliquent les organisateurs, l'association bruxelloise et brabançonne des compagnies dramatiques. "Mais c'est aussi la joie de voir ses efforts reconnus, de s'enrichir de l'expérience d'autrui au travers des rencontres d'autres troupes."

Une petite dizaine de troupes ont été mises au tableau d'honneur... qui n'est pas qu'honorifique. En effet, à la clé, il y a une prime de 220 € pour chacune des compagnies ainsi distinguées. Et puis il y a celles qui sont placées en excellence. Et là, ce sont 450 € qui tombent dans l'escarcelle.

Trois troupes sont concernées cette année : le théâtre d'Appoint d'Orp-Jauche, le Jeune théâtre d'Appoint (une émanation du premier, composé de jeunes de 14 à 20 ans), et la compagnie Raymond Pradel (Nivelles).

Et c'est au théâtre d'Appoint que le grand prix 2007-08 a été attribué samedi. "C'est la récompense d'un fameux boulot, des mois de travail", a confirmé le président, Pierre Sondag, en recevant le trophée. La prime empochée est de 800 €. La troupe a monté Le village oublié d'au-delà des montagnes, de Philippe Blasband, ce qui lui vaut aussi le prix de la meilleure représentation d'un auteur belge.

D'autres prix spéciaux ont été attribués : celui de la meilleure mise en scène non professionnelle va au Théâtre universitaire de Louvain-la-Neuve; celui de la meilleure qualité technique aux Comédiens du Petit Ry (Ottignies); celui de la qualité de l'ensemble des comédiens à la compagnie Raymond Pradel; et le prix spéciale de la Gouverneure pour l'enthousiasme des comédiens et la cohésion du groupe au Jeune théâtre d'Appoint.V. F.

Le théâtre d'Appoint a reçu le grand prix du tournoi provincial d'art dramatique pour leur Village oublié d'au-delà des montagnes. (VF)

 

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28/06/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière heure" – (28.06/2008).

 

Le conseil communal a pris la décision de principe

 

Un hall sportif à Orp-Jauche

 

Le conseil communal a pris la décision de principe

 

ORP-JAUCHE Ce n'est qu'une décision de principe mais elle est déjà lourde de signification : le conseil communal d'Orp-Jauche a prévu de se lancer dans la création d'un hall multisports. Les motivations qui sous-tendent ce projet sont nombreuses. À commencer par les limitations physiques du complexe de la rue du Pirchat.

"Nous sommes parfois démunis par rapport aux demandes de certains clubs, a expliqué le bourgmestre Hugues Ghenne. Nous avons déjà des structures qui ont leur valeur. Mais pas de salle comme à Hélécine et ses 3.000 habitants, Ramillies et ses 6.000 habitants ou Lincent et ses 4.000 habitants. Or, à Orp-Jauche, nous sommes 8.000 et nous ne pouvons pour l'instant pas permettre aux gens de pratiquer toutes leurs passions."

Il y a aussi le fait que la future Maison de l'Entité ne permettra pas la pratique du basket-ball, contrairement à la mythique salle Gervais, qui sera démolie à court terme et qui abrite actuellement les dribbles du BCOJ. Parallèlement, les installations du RAFC Orp-Noduwez ainsi que de celles du Motocross, ne sont pas des plus neuves. D'où la localisation provisoire du hall sur le site de la rue Joseph Jadot, à Orp. "Mais ce ne sera pas obligatoirement là, a précisé le mayeur. L'architecte et l'auteur de projet nous aideront à choisir le meilleur endroit possible."

Quant au financement, il se ferait via un appel à projet lancé par la Région wallonne qui, par sa cellule Infrasports, devrait assurer une subsidiation de 60 à 80 %. Une fameuse aide pour un dossier qui pèse plus d'un million d'euros. Pas de quoi convaincre Jean Pirsoul (LB) et Philippe Lefèvre. Le premier constatant qu'on lui demandait d'approuver une décision de principe sans voir où s'implanterait le hall, le prix exact qu'il en coûtera ainsi que le pourcentage précis de subsides que la commune pourrait espérer. Tandis que le second a fait remarquer les entités voisines précitées avaient souvent eu des problèmes de gestion avec leurs complexes.

Les élus de la Liste du Bourgmestre (qui ne l'est plus), seul groupe de l'opposition, se sont abstenus. À l'exception d'Héloïse Fontaine a préféré suivre l'avis de la majorité... sans toutefois argumenter sa position.

G. H.

 

 

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Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'avenir" (28.06.2008)

 

Un aulne pour lancer «Arbriculation»

 

La fédération brabançonne du PS a planté un arbre symbolique à côté de la salle communale de Marilles.

 

«Arbriculez-vous ?» Arbri... quoi ? Le néologisme a fait jaser. Pire : l'échevin Pierre Sondag (Écolo) s'est fâché. Mais, au fait, de quoi s'agit-il ? «Dans un premier temps, rapporte Geoffrey Fadeur (PS), conseiller communal suppléant, le député André Flahaut a pris contact avec moi pour concrétiser une idée. Celle qui consiste à être plus attentif à la nature et de planter un arbre dans sa commune à chaque immatriculation de voiture.»

Une idée simple, finalement. Mais qui était assortie d'un slogan qui n'a pas plu à Pierre Sondag. Ce slogan, c'était Je plante un arbre et ma voiture respire. Et Sondag d'ajouter : «Il aurait tout aussi bien pu dire : Je sauve un arbre, je mange un castor.»

Conclusion de l'échevin Écolo : Des arbres à Orp-Jauche, oui, pas d'arbriconnerie ! Et d'expliquer que le collège des bourgmestre et échevins a programmé la plantation de 13 000 nouveaux plants à partir de l'automne prochain. Entendez : sans demander quoi que ce soit à André Flahaut.

Hugues Ghenne (PS), le bourgmestre d'Orp-Jauche, un temps désarçonné, partagé entre son Collège (PS, cdH, Écolo) et la fédération de son parti, bref entre le marteau et l'enclume, a finalement pris le parti... d'en rire. «La politique communale en matière d'environnement est une chose, la campagne « Solidarité environnement » de mon parti en est une autre. Point.»

Quant à André Flahaut, de nature conciliante, il dit qu'il ne faut pas se tromper d'objectif. «Franchement, cela ne valait pas une fâcherie. Mon slogan était simplement ludique.»

Résultat des courses : le fameux premier arbre de la campagne, un aulne, a été planté en conclusion d'une soirée consacrée aux énergies renouvelables et à la biodiversité. Une soirée suivie par une cinquantaine de personnes. Devant elles, le ministre fédéral du Développement durable, du Climat et de l'Énergie Paul Magnette a relayé à la bêche un André Flahaut débonnaire.

Quant à Geoffroy Fadeur, un brin d'herbe entre les dents, il philosophait : «Toute cette histoire, heureusement, se termine bien. Et puis, elle n'a pas manqué d'humour de la part d'Écolo. Pour ma part, je trouve qu'il est préférable de planter un arbre à chaque immatriculation plutôt que de ne pas en planter du tout.»

Marc WELSCH

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Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (28.06.2008)

 

AFFECTATIONS IMMINENTES A FOLX : SITUATION DESAMORCEE?

 

Les enseignantes en zizanie de l'école de Folx-les-Caves connaîtront leur nouvelle affectation dans l'entité dès la semaine prochaine. Enfin.

L'atmosphère était à couper au couteau jeudi soir. Des habitants de l'entité faisaient face au collège des bourgmestre et échevins. Au centre du débat, l'école communale de Folx-les-Caves. Ou plutôt la zizanie qui y règne depuis deux ans. Oui, il est temps de crever l'abcès.

Il est utile de rappeler que le noeud du problème n'est pas l'enseignement, par ailleurs excellent, mais... le personnel enseignant. Dans la salle des mariages de Jandrain, où le conseil communal avait exceptionnellement déménagé, Fabian Nélis attendait une réponse à la question posée le 9 juin dernier (notre édition du 12 juin). À savoir ce que le collège communal compte faire pour débloquer la situation.

À ce sujet, sans prendre parti, force est de constater que les cinq enseignantes ne s'entendent pas entre elles. Au point que deux des leurs sont en congé de maladie pour le moment. Du côté des parents, c'est l'inquiétude. « Entre vingt et trente départs d'enfants sont prévus à la fin de l'année scolaire », avançait Fabian Nélis, qui est le mari d'une des institutrices.

L'échevin de l'Enseignement Pierre Sondag contredit le chiffre avancé. « Notre seul but, continue Sondag, est de ramener la sérénité au sein de l'école. Aucune des enseignantes ne sera sanctionnée, mais des choix seront posés. Et, c'est vrai, il n'y a pas de choix indolore, mais c'est notre devoir d'arbitrer.»

Fabian Nélis demande alors s'il avait fallu qu'il interpelle le collège pour faire bouger les choses. « Non, répond Sondag. Nous y travaillons depuis longtemps. Le problème, c'est qu'il y a un tohu-bohu depuis la création de cette majorité. Il est malsain de mêler de la politique à un problème avant tout humain. »

Fabian Nélis n'est pas d'accord. Pour lui, il fallait agir avant que cette situation ne pourrisse et que deux enseignantes se retrouvent en congé de maladie. Mais Sondag ne veut pas entrer dans des considérations personnelles en citant des noms. Ce que le bourgmestre Hugues Ghenne (PS) approuve : « Le conseil communal n'est pas un lieu de débat avec la population. »

Finalement, Sondag invite les personnes qui se sont déplacées à le rencontrer après le conseil communal. Fabian Nélis et les personnes qui l'accompagnent quittent la séance.

« Il faudra se faire une raison, conclut en aparté le bourgmestre Ghenne. Agir sereinement, sans mêler la politique ou les syndicats à cette querelle de personnes. Car le problème est avant tout humain. Alors, en se concertant, tâchons de le régler humainement.

Mais vous savez, il faut parfois aussi accepter un changement d'affectation à cause du nombre d'enfants dans telle ou telle implantation. Tous, nous tentons de travailler dans l'intérêt des enfants. »

Marc WELSCH

07:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/06/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"  (23.06.2008)

Cent trois brevets cyclistes

 

103 écoliers de l'entité ont décroché un brevet de cycliste. Ils ont été reçus samedi après-midi par les autorités communales.

 

Subsidié par la Région wallonne (1 350 € par école) et la Province du Brabant wallon, le passage des brevets cyclistes par les écoliers des 5e et 6e primaire d'Orp-Jauche a connu un beau succès. Mis à part l'école libre Saint-Martin de Jauche, toutes les autres écoles de l'entité ont participé aux épreuves de ce brevet, les écoles communales de Jauche, Jandrain, Marilles, Folx-les-Caves et Orp et l'école libre Saint-Joseph d'Orp. C'est Pro-Vélo qui s'est chargé de la préparation et du passage de ces brevets.

«Les élèves ont eu droit à six demi-journées consacrées au vélo explique Marwan Hamzaoui de Pro-Vélo. Cela allait de la connaissance du code de la route jusqu'à une épreuve finale en circulation jugée par dix spécialistes en passant par les techniques diverses du vélo. Du 29 mai au 9 juin, on est passé dans les diverses écoles pour le test de circulation au terme duquel le brevet était accordé ou non.»

Et les petits Orp-Jauchois se sont montrés brillants sur leur vélo. «C'est au total 110 écoliers qui ont passé leur brevet, note Pierre Sondag, échevin de l'enseignement. Le taux de réussite a été plus qu'excellent puisque 103 d'entre eux ont décroché leur sésame. L'expérience sera renouvelée lors de l'année scolaire 2008-2009.»

C'est André Mattard, représentant du ministre André Antoine, le bourgmestre Hugues Ghenne, ses échevins et les conseillers communaux qui ont remis les brevets aux lauréats ainsi qu'un petit cadeau : un brassard de visibilité.

«J'ai beaucoup appris»

Parmi les lauréats, Mégane Tillieux (6e année, école communale Marilles) a reçu avec grande fierté son brevet.

«J'habite Folx-les-Caves et je fais du vélo depuis déjà quelques années, confie-t-elle. Mais je roulais seulement sur de petites routes sans voitures car ma maman ne voulait pas que j'aille dans la circulation. J'ai beaucoup appris sur le vélo avec mes enseignantes et monsieur Marwan. Je connais aujourd'hui tous les panneaux du code de la route et comment bien changer les vitesses. Je sais aussi qu'il faut tourner tout en douceur et pas brusquement et qu'il ne faut jamais freiner avec un seul frein. Grâce à l'obtention de mon brevet, maman va me donner enfin l'autorisation de rouler dans la circulation.»

 

11:00 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/06/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (18.06.2008)

 

Nouveau lotissement pour Énines

 

Le dossier va rentrer à la commune. Quinze lots sont prévus entre la rue du Bois des Fosses et le Grand Roo. Le bas du terrain sera arboré.

 

S'il est un village où les constructions sont récentes, c'est bien celui d'Énines. Ses versants vallonnés permettent en outre à ses habitants de jouir d'un superbe panorama. À la commune, on est conscient de ces atouts. «Mais il faut aussi offrir à tous la possibilité de se loger, explique le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). Le défi, c'est à la fois de présenter des lots financièrement accessibles tout en maintenant le charme paisible du village.»

 

En clair : il faut faire des choix. En l'occurrence, le maïeur a opté pour un lotissement de moyenne importance tout en décidant d'éviter la zone humide du bas du terrain. «Comme la partie du dessous est plus marécageuse, nous favoriserons un reboisement de ce côté. Cette partie a été rétrocédée à la commune. Non, ce reboisement n'a rien à voir avec le projet Arbriculation d'André Flahaut. Il est tout simplement inscrit dans notre déclaration de politique communale.»

 

Mais n'était-il pas question d'aménager un terrain Multisports à Énines ? «Il en a effectivement été question, répond Ghenne. Mais diverses circonstances nous ont fait changer d'avis. D'abord la trop grande proximité du voisinage. Des nuisances en auraient découlé. Ensuite, les fonds de jardins humides étaient inadéquats.»

 

Pour rappel, ce projet n'a rien à voir avec celui de Jandrenouille, où il est également prévu d'aménager un terrain multisport. «Ce projet-là sera finalisé l'automne prochain, explique Ghenne. Et mis au budget en 2009.»

 

Revenons au lotissement d'Énines. L'architecte Marc Timmermans, mandaté par Benoît della Faille, y a prévu la construction de quinze maisons. «Une majorité de trois façades sur des terrains de 5 à 9 ares, résume l'architecte. Ce seront donc des petits gabarits à des prix relativement abordables.»

 

Un projet qui doit être réfléchi, tant en termes d'orientation que de déclivité du terrain. «Il faudra que chacun puisse bénéficier d'une vue intéressante», argumente l'architecte, qui a rendez-vous à la commune jeudi prochain pour finaliser le tout. À la suite de quoi, le permis de lotir devrait être introduit à la fin de l'été.

 

Certains délais légaux devant être respectés, il ne faut pas s'attendre à voir le chantier débuter avant 2009.

 

Marc WELSCH

06:03 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/06/2008

Orp-Jauche

 

Article paru dans le journal "La Dernière Heure" (17.06.2008)

 

Une "abriconnerie" selon les Verts

 

ORP-JAUCHE "L'abriconnerie de M. Flahaut est une campagne du PS. Il est inacceptable d'y mêler sans autre forme de procès la commune ou une association locale en entretenant des amalgames douteux." Pas de doute : quand la locale Écolo d'Orp-Jauche n'est pas contente, elle crache sa bile. D'abord par rapport au slogan : "Jusqu'où ira-t-on dans la créativité débridée pour accoucher de slogans tapageurs mais complètement déplacés ? Et pourquoi pas Je sauve un arbre, je mange un castor ! ?"

Puis, en précisant que le collège n'a pas attendu André Flahaut pour planter des arbres : en mars dernier, il a programmé de mettre en terre 13.000 nouveaux plants. Et en automne, évidemment. "M. Flahaut devrait savoir que juin est peu propice à la plantation." Tout comme CapJ, dont le conseil d'administration n'a pas été consulté. "Geoffrey Fadeur agit à titre personnel et en utilisant abusivement le nom de l'ASBL."

 

G. H.

 

14:23 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Orp-Jauche

 

 

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (17.06.2008)

 

L'église deviendra chapelle

 

L'avenir de l'église d'Orp-le-Petit, suite. La commune d'Orp-Jauche organisait mercredi dernier une réunion de certification de patrimoine.

 

«Il y a près de quinze ans, Jean Pirsoul (MR), alors bourgmestre, a fermé l'église étant donné l'état dans lequel se trouvait le bâtiment et le manque d'argent pour le restaurer, rappelle Hughes Ghenne (PS), actuel maïeur de la commune. À l'heure actuelle, cette église est toujours fermée et le moment est venu de savoir quelles mesures sont à prendre, sachant qu'elle a une valeur patrimoniale. Le choeur et la sacristie sont classés et doivent donc être préservés. Toutefois, il faut savoir que le processus de certification de patrimoine ne sera pas finalisé avant le mois de septembre.»

 

La réunion du 11 juin réunissait plusieurs partenaires: l'Urbanisme, les représentants des monuments et sites, la fabrique d'église, l'évêché et l'agence AIUD. Lors d'une précédente réunion, un projet amendé au niveau financier a été proposé par Gil Honoré, architecte pour l'agence AIUD. Ce projet a recueilli l'adhésion des participants présents. Il représenterait une somme de plus ou moins 200.000 euros.

 

En se basant sur l'étude de plans anciens, l'AIUD a établi que l'édifice avait été construit en trois parties. Le choeur et la sacristie, puis la nef et le transept (1850) et le clocher un peu après.

Sachant que le choeur et la sacristie étaient à l'origine autonomes et servaient de chapelle, l'AIUD a établi un projet visant à revenir à cette situation.

 

L'actuel mur de fermeture entre la nef (à détruire) et le choeur (à préserver) serait enduit de façon traditionnelle à la chaux puis lissé et glacé. Une technique qui s'intégrerait de façon harmonieuse dans l'ensemble, puisque les murs de la chapelle sont en pierre de Gobertange. La façade serait refermée par un volume vitré et translucide d'inspiration gothique.

 

L'entrée se ferait par la sacristie et serait marquée par un pli dans la façade afin d'inviter les visiteurs à pénétrer dans le bâtiment. Un bâtiment qui serait rénové sans pour autant tomber dans une conception trop design. «Cette rénovation sera simple. L'objectif est que la chapelle puisse servir pour des bénédictions, par exemple.»

 

Pour ce qui est des abords, ils seront étudiés progressivement mais il est certain que la place Dupont sur laquelle se situe l'église restera un espace vert. «Des fouilles seront menées (Monuments et Sites) et s'il en ressort quelque chose, il est clair que le résultat sera mis en valeur dans cet espace vert. Tous ces travaux s'inscrivent dans une logique visant à remettre en valeur le centre d'Orp-le-Petit.»

 

Et Maret?

 

Et l'église de Maret également fermée sous la précédente magistrature? «Cela fait partie des points que nous souhaitons régler mais l'édifice ne représente pas une valeur patrimoniale, c'est un dossier moins urgent. Ceci dit, je refuse de laisser pourrir un bâtiment. Pour des raisons de sécurité, mais aussi par respect pour les gens qui fréquentent les lieux de cultes. Une décision devra être prise.» Avec la destruction de l'édifice au profit d'une nouvelle chapelle sur le site ou à la résidence Malevé? À suivre.

 

Sophie AGAPITOS

14:14 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir". (16.06.2008)

 

TourneSEL s'installe à Jandrain

 

Nouvellement implanté à Jandrain, TourneSel est un système d'échange de services. L'idée: échanger son temps, son savoir, son savoir-faire.

 

Nous avons tous des compétences, des connaissances, des talents cachés... Pas de fausse modestie, ce que vous jugez facile, ne l'est pas nécessairement pour d'autres. D'où l'idée de créer un réseau de relations au sein duquel les membres s'entraident en échangeant des compétences ou des biens. Car ici, on ne parle pas de loi du marché ou de profit mais plutôt d'heures consacrées à aider un autre membre. C'est là un élément essentiel du service d'échange local, communément appelé SEL.

 

Depuis quelques jours, Marie Pollet, 30 ans, a accepté de devenir «famille-relais» pour l'association TourneSEL. C'est elle qui s'occupera des inscriptions de nouveaux membres pour Jandrain et ses environs.

 

Créé à Hannut, ce réseau d'échange de services couvre un périmètre de quinze kilomètres autour de cette ville et réunit actuellement une trentaine d'adhérents. «L'association vise à créer un tissu de relations au sein desquels les membres échangent des compétences, des objets ou des biens. Les échanges sont basés sur la réciprocité. Une heure de service donnée équivaut à une heure de service reçue, quelles que soient les compétences de la personne qui a rendu un service.»

Imaginons que vous avez passé une heure à aider Marc à poncer sa porte de garage, cela vous donne droit à une heure de cours de cuisine avec Marie... Un moyen de créer des liens, une mouvance très en vogue en ce moment. «Non seulement on prend conscience de ce qu'on peut apporter, mais cela permet aussi de se rendre compte que les autres tiennent leurs engagements, ce qui renforce les relations que l'on établit avec des personnes extérieures au cercle privé.»

Les principes de TourneSEL sont codifiés dans une charte que les membres s'engagent à respecter. Ouverte à tous, l'association se veut indépendante, apolitique et pluraliste. «Il est également essentiel que les échanges se fassent sans être soumis aux notions de rentabilité ou de compétitivité.» On ne parle donc pas en termes monétaires mais en unités de temps: les Bon'heures.

Une Bon'heure équivaut à une heure de service rendu. La limite de 30 Bhrs ne peut être dépassée. Une façon de contrôler l'équilibre entre services rendus et reçus. Chaque membre reçoit d'ailleurs un «cahier d'échanges» dans lequel il peut faire le relevé de ses activités... ou pas. Car chacun reste libre d'offrir gratuitement ses services. «On peut aussi refuser une sollicitation sans être tenu de se justifier.»

 

Le concept d'échange local de service (SEL) offre une multitude de possibilités. À chacun de découvrir ce qu'il peut y offrir... et y recevoir.

 

La cotisation est fixée à 1€ par mois.

 

Marie Pollet (019637469), www.tournesel.be

 

Sophie AGAPITOS

 

 

Orp-Jauche cée sa cellule convivialité

 

Encourager les fêtes de quartier, tel est le but de la cellule. Une personne de contact a été désignée dans chaque village de l'entité.

 

Les belles idées, c'est bien, mais agir en ce sens, c'est mieux. La présidente du CPAS d'Orp-Jauche Catherine Latiers (PS) a ainsi décidé de favoriser la convivialité dans les villages de l'entité. «Les liens de la vie rurale, reconnaît-elle, existent. Le problème, ce sont les modes de vie actuels. Ils modifient petit à petit les relations entre les habitants.»

 

Et Catherine Latiers de citer les déplacements vers les lieux de travail, la télévision, Internet et d'autres occupations qui coupent de la vie sociale. «Il y a, poursuit-elle, un changement des mentalités. Le repli sur soi et l'isolement gagnent du terrain.»

 

Prenant le taureau par les cornes, elle a cherché de l'aide bénévole dans les villages en créant une cellule convivialité. But avoué: trouver un responsable capable non seulement de réunir les gens, mais aussi de lui fournir un matériel adéquat. Pour organiser un barbecue, par exemple.

«La commune a récemment acquis du matériel, résume le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). Moyennant des frais de location démocratiques, les tables, les chaises et la vaisselle peuvent être mis à disposition ainsi que deux barbecues. La gestion des locations est confiée à Annick Nemery.»

Cette dernière est épaulée dans sa tâche par Danièle Bastogne à Enines, Jérôme Englebert à Folx-les-Caves, Roger Ravet à Jandrain-Jandrenouille, Frédéric Van Luchene à Jauche, Alain Ovart à Marilles, Christine Rombaut à Noduwez et Guy Nolmans à Orp. Une véritable équipe donc dont l'un des membres est déjà entré en fonction lors d'une première fête de village, à Marilles-Nodrenge (voir ci-contre).

 

Désormais la porte est ouverte à d'autres expériences de ce type. «Une fête de quartier, conclut Catherine Latiers, c'est une manière de créer ou de renforcer des liens: on peut se rencontrer, apprendre à mieux se connaître. Cela permet aussi de se sentir plus concerné par son lieu de vie et par les gens qui y habitent. À terme, cela développe une solidarité entre voisins. Dans le tourbillon de la vie actuelle, c'est devenu une nécessité.»

 

Marc WELSCH

 

 

 

 

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14/06/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir" (14.06.2008).

 

La Campagnette: c'est parti!

 

Le chantier du lotissement vient de débuter le long de la rue de Jandrain. La première maison devrait être bâtie au début de l'automne.

 

La Campagnette a fait couler beaucoup d'encre. Normal: à l'époque où on l'appelait encore le lotissement Tilkin, les riverains n'étaient pas rassurés. Ils voulaient des précisions, tant de la part des autorités communales que du lotisseur. Diverses réunions, de février 2005 à octobre 2006, ont fini par déboucher sur un permis de lotir accordé le 7 mai dernier. Entre-temps, au niveau de l'écoulement des eaux et de l'insonorisation (le stand du tir local est voisin), l'apaisement s'est fait. Et depuis une quinzaine de jours, le chantier des voiries a été mis en route.

À l'atelier d'architecture Debray, à Bossut-Gottechain, on s'apprête à envoyer les permis de bâtir à la commune d'Orp-Jauche. Simple formalité administrative. Le projet, après une double demande, a fini par être affiné. Et les permis devraient être délivrés sans souci.

À terme, 33 maisons seront construites sur une surface totale de 4,02hectares.

«Pour rencontrer la demande de la commune, détaille Pierre Giet, dessinateur au bureau Debray, il y aura 18 lots mitoyens séparés par des garages tampons. Plus une zone verte, commune, d'une quinzaine d'ares.»

Une formule qui n'est pas neuve en Brabant wallon. C'est en effet le même atelier qui a conçu le lotissement du Brugeron, à Hamme-Mille. Globalement, de l'avis général, une réussite, même si certaines parcelles peuvent paraître petites. «Attention, corrige Pierre Giet, la demande du public va plutôt en ce sens. Les gens, quand ils rentrent de leur boulot, n'ont plus envie de tondre dix ou douze ares de gazon. Et leur petit jardin leur suffit pour organiser un barbecue avec les voisins.»

Au-delà de ce point de discussion, les maisons d'Hamme-Mille sont sans doute plus parlantes qu'un croquis d'architecte. C'est en effet sur ce modèle qu'elles seront bâties: même brique, même gabarit, même philosophie en terme de mitoyenneté. À Beauvechain, moins de trois ans avaient été nécessaires pour trouver des acheteurs. Gageons qu'il devrait en être de même à Orp-le-Petit, où la demande est très forte. Reste à connaître les prix.

Le lotisseur Huyzentruyt (Waregem), à ce stade, ne s'avance pas trop, désireux d'établir une fourchette selon la valeur des terrains dont la surface varie de 3 à 12 ares. «Pour le moment, c'est notre seule référence sûre», révèle Annick Geldhof au siège de l'entreprise de construction. Nous serons plus à même de répondre aux candidats acheteurs dans quelques semaines.»

À noter: un panneau informatif reprenant les coordonnées de l'architecte et du lotisseur va être planté à l'entrée du chantier dans les prochains jours.

 

Marc WELSCH

 

Le PS lance son «Arbriculation» à Orp

Pour une voiture achetée, un arbre planté. L'opération du PS débute à Orp et André Flahaut espère que d'autres communes suivront.

 

Dans un avenir proche, en rentrant des courses, vous aurez peut-être la possibilité de planter des dizaines d'arbres pour avoir acheté tel ou tel produit. À croire que c'est devenu un argument de vente. La tendance est toutefois là. Et elle n'est pas toujours commerciale. L'ONU a lancé en janvier 2007 un appel pour planter un milliard d'arbres à travers le monde pour compenser les émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique.

Et de son côté, André Flahaut (PS) a repris l'idée et propose de planter un arbre pour chaque nouvelle immatriculation de voiture. Il en parlait déjà en janvier dernier. Mais le rêve s'est concrétisé. Nom de code: Arbriculation.

Le premier arbre de l'opération sera planté le 24 juin à Marilles (Orp-Jauche), au bord d'un bassin d'orage. Pour l'instant, Orp-Jauche -dirigée par un maïeur PS- est la seule commune à participer au projet. «Mais comme chaque fois, assure André Flahaut, il en suffit d'une pour que d'autres suivent.»

L'objectif est de sensibiliser la population, et notamment les plus jeunes, aux enjeux environnementaux. Ce sont en effet les enfants qui vont planter les arbres lors de cérémonies organisées une à trois fois par an par l'ASBL CapJ. L'acheteur du véhicule peut évidemment assister à la plantation de son arbre et même demander que ce soit son enfant qui s'en charge. Il pourra ainsi suivre l'évolution de l'arbre sur lequel aura été gravée une partie de la plaque de son véhicule parrain.

L'ASBL s'occupe également de produire les plants d'arbres à la pépinière communale au travers d'activités pour les ados.

Un dessin visible du ciel

Pas question de planter les arbres n'importe comment. Un concours de dessin a été lancé auprès des neuf écoles primaires d'Orp-Jauche pour concevoir une figure dessinée par les arbres et visible depuis le ciel. «Pour que les enfants délivrent un message», indique Geoffrey Fadeur, l'architecte-paysagiste qui supervise le projet à Orp. À la façon des crop circles, mais ici on en connaîtra l'origine...

Et si le bassin d'orage a été choisi, c'est pour sécuriser le site. «On va planter des peupliers et des tilleuls car le site est humide, ajoute Geoffrey Fadeur. Ce site peut accueillir jusqu'à 15000 arbres. Mais d'autres sites à Orp pourraient convenir au projet, comme les abords du cimetière.»

L'opération brabançonne Arbriculation s'inscrit dans la campagne nationale Solidarité du PS lancée en mai dernier. Le mois de juin sera consacré à l'environnement. Des petits tracts seront distribués. Ce flyer rappelle quelques conseils utiles, comme éviter de laisser les électroménagers en veille. Ainsi que la conférence du ministre de l'Environnement, Paul Magnette, à Orp, le 24 juin. Et enfin le logo d'Arbriculation est mis en évidence.

Un projet de conscientisation donc et de compenser des émissions de dioxyde de carbone des autos au niveau du Brabant wallon. Le but est d'arriver à faire en sorte que ce soit le garagiste ou le constructeur lui-même qui offre l'arbre. On va pouvoir acheter une voiture l'esprit tranquille. Comme du temps des indulgences vaticanes. Et en plus ici, c'est gratuit.

 

Quentin COLETTE

17:13 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/06/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir" (12.06.2008)

 

Médiation à l'école de Folx

 

Deux médiateurs de la Communauté française tentent de comprendre le conflit qui oppose les enseignantes. Pour tenter une ultime conciliation.

 

C'est un secret de polichinelle: à l'école primaire Christian Merveille de Folx-les-Caves, le moins que l'on puisse écrire, c'est que cela ne tourne pas rond entre les enseignantes. Cette situation perdure depuis plus de deux ans et agace fortement les parents. Au point que certains désirent retirer leurs enfants de l'école pour leur permettre de poursuivre leur cycle primaire dans une meilleure atmosphère.

Confronté à ces querelles internes, l'échevin de l'Enseignement Pierre Sondag (Écolo) se veut conciliant et rassurant.

«Je pense pouvoir dire, commence-t-il, que les enfants n'ont pas eu à souffrir de cette situation. Individuellement, les deux enseignantes maternelles ainsi que les deux enseignantes primaires, auxquelles une enseignante mi-temps vient prêter main-forte, font de l'excellent travail. Mais c'est vrai, ces personnes ne s'entendent pas entre elles...»

À tel point que deux enseignantes sont en congé de maladie pour le moment. Comme la situation devient un embrouillamini, la Communauté française est intervenue. Deux médiateurs sont à l'école de Folx-les-Caves pour tenter de rabibocher les enseignantes.

Mais cela suffira-t-il?

Lundi, au conseil communal, Fabian Nelis, époux d'une des institutrices, a fait usage du droit d'interpellation. Il a expliqué que sa femme a vu la situation se dégrader petit à petit. C'est d'autant plus dommage qu'à l'école, en quelques années, la classe de son épouse n'a cessé d'accueillir plus d'enfants (l'école entière compte actuellement 75 écoliers). «À présent, a-t-il conclu, il est question de vingt à trente départs d'enfants. Car les parents s'inquiètent. Que va faire la commune?»

Le bourgmestre Hugues Ghenne (PS) a promis une réponse lors de la prochaine séance du conseil communal, le 26 juin prochain. Avant de confier en aparté qu'il est nécessaire de prendre une décision. «Laissons la Communauté française faire son travail. S'il n'y a pas de conciliation possible? L'une ou l'autre mutation au sein de l'entité pourrait être envisagée.»

De son côté, Pïerre Sondag dresse un constat plus optimiste que l'époux de l'institutrice: «L'école Christian Merveille se développe sans cesse. À terme, nous envisageons de supprimer complètement les conteneurs qui servent de classes. C'est la raison pour laquelle la commune, dès 2006, a tenu à acheter sur le site de l'école une maison. Cette dernière sera progressivement transformée en école. Elle est déjà utilisée, mais des travaux la parachèveront en dehors des périodes scolaires.»

 

Marc WELSCH

 

 

La compagne de la victime était aussi son assassin

 

C'est une enquête de longue haleine menée par la police judiciaire fédérale de Huy qui a permis d'aboutir à l'interpellation et la mise sous mandat d'arrêt de trois personnes, hier, dans le cadre de la mort de Philippe Smits (42 ans). Le corps de cet habitant d'Orp-Jauche avait été retrouvé calciné dans le coffre d'un VW Golf incendiée dans le bois de Méan, entre Verlaine et Saint-Georges. La macabre découverte avait été faite par un garde-chasse le 26 octobre 2007.

 

Trois jours auparavant, la compagne de Philippe Smits avait signalé sa disparition et se disait inquiète.

L'homme, marchand de voitures, gravitait «dans un milieu louche», lié au trafic de véhicule.

Sur les déclarations de sa compagne, l'enquête s'était aussi orientée dans cette direction.

Mais la conclusion est tout autre puisque, hier, tôt le matin, c'est la compagne de la victime et un couple qui lui est proche qui ont été interpellés puis placés sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction de Huy. Ils sont inculpés d'assassinat et recel de cadavre. Les trois inculpés sont d'ailleurs en aveux sur les faits. La femme du couple proche de la compagne de la victime ne reconnaissant cependant pas un rôle actif dans cette affaire.

Selon les éléments de l'enquête et les déclarations des inculpés, il apparaît que c'est le 21 octobre que Philippe Smits a été tué. Un meurtre prémédité, donc, qui a été commis au domicile même de la victime, à Orp-Jauche.

Quant au mobile, sous réserve des développements que pourrait réserver l'enquête, ce serait un "comportement violent" de la victime envers sa compagne qui aurait motivé cet assassinat.

 

Alain WOLWERTZ

13:44 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure" du (11.06.2008)

 

Une mesure destinée à faire disparaître les chancres que compte Orp-Jauche

 

ORP-JAUCHE 150 €. C'est le montant au mètre de façade qui sera désormais demandé aux propriétaires de bâtiments inoccupés de l'entité d'Orp-Jauche, comme l'ont décidé unanimement, lundi, les conseillers communaux.

Les maisons mais aussi les sites d'activités industrielles seront concernés par cette mesure qui ne pourra pas être rentabilisée avant 2009. C'est qu'un délai de douze mois a été prévu, après lequel un courrier sera envoyé aux possesseurs des biens avant d'en arriver, si besoin est, à l'amende précitée.

"L'objectif est de lutter contre les chancres", précise le bourgmestre, Hugues Ghenne, qui pointe quelque quarante bâtisses vides et à l'abandon dans la commune. "Surtout quand on pense à la pénurie de logements que nous connaissons. Qui plus est, ça entraîne parfois des nuisances (haies vives, mauvaises herbes, rats, fouines...) pour les voisins. Sans parler des tuiles qui menacent de tomber. Notre but n'est donc pas de gagner de l'argent mais bien de voir réhabilités des biens immobiliers."

Du côté de l'opposition, Jean Pirsoul souligne les risques inhérents à cette taxe : "Il faut comparer les recettes que la commune percevra et les dépenses (en temps, en personnel, administratives,...) qu'elle devra assumer. À ce niveau, la décision de lundi ne se justifie pas, sauf pour être dans les normes de la Région, elle qui fixe les règles en matière de subsides pour le logement. Qui plus est, des bâtiments inoccupés, il ne doit pas y en avoir des masses. Cinq ou six tout au plus. Et puis, on n'est à la limite de toucher à la liberté des propriétaires. Il y a là matière à entrer dans des litiges..."

D'où l'avenant proposé par Jean Pirsoul et ses coreligionnaires et qui interdit de taxer les édifices mis en vente. Un ajout qui n'a pas posé de problème à la majorité.

G. H.

 

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (11.06.2008)

 

150 euros le mètre courant de façade. La taxe votée lundi par le conseil communal, devrait toucher une quarantaine d'immeubles.

 

Voilà qui va faire réfléchir les propriétaires. Devoir débourser 150€ au mètre courant de façade, là où se trouve la porte d'entrée principale du logement, cela fait vite 1000€. «Il y a un besoin criant de logements en Brabant wallon, explique le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). D'autre part, trop d'immeubles sont laissés à l'abandon dans l'entité, et cela depuis dix ou quinze ans. Au point de devenir de véritables chancres. Cette situation doit cesser.»

Sur base de quels critères la commune va-t-elle justifier la taxe? «Un recommandé, éclaire Ghenne, sera adressé aux propriétaires concernés. Si après un an, il n'y a aucun changement, nous taxerons.»

Jean Pirsoul (MR, opposition) a voulu savoir si les immeubles mis en vente étaient concernés. «Absolument pas, répond Ghenne, car dans ces cas-là, une pièce justificative peut être avancée.» Ce sera aussi le cas des bâtiments en cours de rénovation. Quant à savoir comment il est possible de repérer ces immeubles, «c'est assez facile, conclut Ghenne. Le manque d'entretien y est visible. Il suffit d'observer les abords laissés à l'abandon. En cas de doute, nous aurons un an pour trancher.»

C'est la raison pour laquelle la taxe ne sera pas perçue cette année, mais seulement en 2009, date du second constat qui se fera exactement un an après le recommandé.

En début de conseil, il a aussi été question du chancre de la rue du Mont, un riverain ayant fait remarquer au conseil communal que deux véhicules et une remorque restaient à évacuer. «Ces véhicules étant immatriculés, justifie Ghenne, il a fallu un complément d'information les concernant. Nous aviserons quand nous en saurons plus.»

Vers l'Avenir sur la table du conseil

Un extrait de votre journal du 9 juin a été lu en conseil par Gilbert Vannier (MR, opposition). Il s'agit du passage dans lequel le bourgmestre Ghenne, à propos de la querelle suscitée par les coqs chanteurs, dit que cela tourne au gag politique. Nous reproduisons le passage en question: «Voilà maintenant un coq honoraire qui utilise la détresse et l'absence de communication de voisins pour tenter de regagner sa place sur le tas de fumier.»

Vannier demande de quoi il s'agit. À cela, Ghenne répond que ce n'est qu'une image, «une simple allusion paysanne dans le monde de la ruralité.»

À quoi Vannier répond qu'on n'est plus en campagne électorale et que de tels propos peuvent choquer. Nous laisserons le mot de la fin à Pirsoul, qui était évidemment visé par cet extrait: «Le coq est en activité, mais le bourgmestre est honoraire.»

Marc WELSCH

06:05 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal Vers l'Avenir du 9 juin 2008

 

Au pays des coqs chanteurs, des riverains se plaignent et d'autres rient. Le bourgmestre Ghenne veut prendre les devants et calmer le jeu.

La Hesb aye brabançonne, on le sait, a longtemps été terre de coqs. Piétrain, par exemple, en fut l'un des berceaux de 1961 à 2005. L'engouement est un peu passé, mais de vrais amateurs subsistent. Un exemple à Jodoigne: l'épouse de l'échevin Jean-Luc Meurice (UC) est une passionnée. «Nous habitons Lathuy, mais nos coqs demeurent à Piétrain, explique l'échevin. À l'administration communale jodoignoise, nous n'avons pas enregistré la moindre plainte à ce sujet.»

Ce qui n'est pas le cas à Orp-Jauche. «Cela ne m'étonnerait pas, continue Meurice, que les plaignants soient des néo-ruraux. Ils s'installent hors des villes en s'imaginant que le bon air et le silence vont leur tenir compagnie. Mais la campagne, c'est aussi des fermes. Particulièrement nombreuses à l'est du Brabant wallon. Moi, je trouve ça plutôt un atout. J'aime la ruralité. Mieux: en été, je dors avec la fenêtre ouverte.»

Certes. Mais ce sont moins les coqs de ferme que les coqs chanteurs qui posent problème. À Énines (Orp-Jauche), un riverain a adressé une plainte écrite au bourgmestre Hugues Ghenne (PS). Lequel a lui-même adressé un courrier au détenteur de coqs, dont ce riverain se plaint. Extrait: «Je me permets de vous contacter afin de vous sensibiliser aux nuisances que vos voisins doivent subir. Je vous rappelle l'article 76 du règlement général de police: 'Les propriétaires, gardiens, et surveillants d'animaux dont les aboiements, hurlements et cris continus perturbant le repos ou la tranquillité publique doivent prendre les mesures nécessaires pour faire cesser le trouble'. Dans un souci de bon voisinage, je vous invite à prendre les mesures nécessaires pour remédier à cette situation.»

L'affaire ne pouvait, évidemment, échapper à l'ex-bourgmestre Jean Pirsoul (MR). Sur son blog, le 1erjuin, il persifle: «Que signifie 'prendre les mesures nécessaires'? Faut-il assassiner tous les coqs d'Orp-Jauche? Si oui, que penseront l'échevin Écolo, Gaia ou la Ligue de protection des animaux? Faut-il créer des refuges pour coqs bruyants?»

À Jauche, en revanche, on ne rit pas. La rue Sergent Léon Charlier est également animée par des coqs chanteurs. «On en a plus que marre, dit une mère de deux enfants. De jour, passe encore. Mais la nuit, quand cela empêche de dormir, c'est infernal.» Une autre habitante de la rue témoigne: «Quand je sors le week-end et que je rentre à 2h ou 3h du matin, je sais que je ne dormirai pas. Et pourtant, à cette heure-là, je me sens fatiguée.»

Marc WELSCH

13:42 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/06/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal  "Vers l'Avenir" du 7 juin 2008

 

Sept des dix élèves de l'école communale de Folx-les-Caves ont obtenu leur brevet du Cycliste après avoir effectué un parcours dans le village.

 

Jeudi après-midi, vers 13h, les élèves de l'école communale Christian Merveille, de Folx-les-Caves, ont passé le brevet du Cycliste. Une initiative de la Région wallonne et de la Province qui ont d'ailleurs libéré des subsides pour cette opération. «Nous avons proposé le brevet aux écoles, explique Pierre Sontag, échevin de la Mobilité, et toutes les écoles communales ainsi que l'école Saint-Joseph ont accepté. Ce qui représente un total de 117 élèves.»

 

Objectif? Apprendre aux enfants les règles pour pouvoir circuler à vélo en toute sécurité.

 

«Il ne s'agit pas d'un permis, comme le permis de conduire, insiste Marwan Hamzaoui, formateur et coordinateur pédagogique pour le Brabant wallon, au sein de l'ASBL Pro Velo. Ce n'est pas une assurance que l'enfant est en sécurité dans toutes les situations à vélo. C'est le début d'un apprentissage.»

 

Cet apprentissage devra être complété en famille ou à l'école, par exemple.

 

Le brevet du Cycliste s'adresse aux enfants de 5e et de 6e primaire. «Pour Folx-les-Caves, s'agissant d'une classe transversale, les élèves des deux années passent le brevet ensemble.» Mais avant d'en arriver là, les élèves ont suivi une formation spécifique. «Dans tous les cas, le titulaire assure la partie théorique. Ensuite, Pro Velo prend le relais au niveau de la pratique.»

 

Les formateurs de l'ASBL se rendent à trois reprises dans les classes afin d'accompagner les élèves sur un circuit.

 

«Nous suivons chaque fois le même itinéraire afin que les enfants le mémorisent. Tout au long de ce parcours, ils doivent être capables d'adopter une conduite prudente, comme par exemple tourner convenablement, respecter les priorités de droite... bref, ils se familiarisent avec la circulation en vélo en adoptant des règles de sécurité de base.»

 

Rouler à vélo n'est pas un show et si l'enfant doit être sûr de lui, la route ne doit pas être le théâtre de comportements qui n'y ont pas leur place.

 

Sophie AGAPITOS

14:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (31.05.2008)

 

L'église de Jauche a besoin d'un nouveau toit. La désignation d'un auteur de projet sera bientôt votée au conseil communal.

 

«Cela fait de nombreuses années que le toit de l'église est en mauvais état, rappelle Louis Grenier, 74ans, secrétaire de la fabrique d'église de Jauche. Sous l'ancienne magistrature, mon prédécesseur en avait déjà fait état auprès des autorités communales. Depuis, les choses bougent et des travaux de réparation ont été réalisés.»

L'entreprise Golinveaux qui a réalisé ces réparations a d'ailleurs tiré la sonnette d'alarme. Les fuites les plus importantes ont été colmatées mais l'état de la charpente est très préoccupant. Avec le temps, celle-ci a beaucoup souffert des diverses infiltrations et il est urgent de la remplacer. Un constat qui va dans le sens de l'étude menée l'an dernier par l'atelier d'architecture et cabinet d'expertise URBIS. Cette étude, réalisée à la demande de la fabrique d'église, mettait déjà l'accent sur la nécessité de vérifier urgemment la couverture en ardoises et attirait l'attention sur l'état de la charpente, fortement endommagée suite aux infiltrations répétées.

 

D'autres dégradations avaient également été signalées, comme des fissures le long de la façade ainsi qu'à l'intérieur de l'édifice. Le président de la fabrique d'église, Cyprien Melon avait d'ailleurs tiré la sonnette d'alarme en écrivant à la commune que, sans intervention, l'église devrait être fermée.

 

Suite aux conclusions de l'entreprise Golinveaux, un point sur la désignation d'un auteur de projet pour les travaux sera donc à l'ordre du jour du prochain conseil communal.

 

«C'est une excellente initiative parce qu'il y a urgence, continue Louis Grenier. De plus, toutes ces infiltrations ont engendré d'autres dégâts.» De fait, à y regarder de plus près, l'église de Jauche fait peine à voir. La peinture s'écaille, des fissures courent le long des murs et du plafond, des champignons ont même fait leur apparition sur l'un des murs. Le mobilier en bois (chaire de vérité, confessionnal) risque aussi de souffrir de l'humidité.

 

«La toiture est un élément essentiel si l'on souhaite préserver l'édifice. Il y a urgence dans la mesure où le problème dure depuis des années. L'église, qui a été inaugurée en 1765, a subi les assauts du temps et de l'humidité. Une gouttière endommagée est restée pendant deux ans sans réparation et les dégâts sont là aussi importants puisque, malgré l'épaisseur des murs, l'eau a traversé les murailles.»

 

Passionné Louis Grenier? Très certainement mais également soucieux que l'église puisse accueillir au mieux tout qui y entre. «Je pense que c'est une forme de respect pour ceux qui viennent ici. Je pense, notamment, aux mariages, aux enterrements... Ceci dit, je suis vraiment content de voir que le bourgmestre est aussi attentif à sa commune. Les choses bougent. je parle de l'église, mais pas uniquement...»

 

Sophie AGAPITOS

16:59 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

24/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir (24.05.2008)

 

La salle du conseil et des mariages va déménager au-dessus du CPAS, là où se trouve actuellement le musée archéologique.

Certes la décision est prise depuis longtemps. Il y a même une dizaine d'années que l'on sait qu'un jour, la salle du conseil et des mariages déménagera de l'autre côté de la place communale. Mais maintenant que les subsides (300.000€ pour un budget global de 570.000€) sont accordés et que les actes suivent, on souffle ici et là que le musée archéologique va faire les frais de l'opération. Mardi dernier, Pierre Genotte, vice-président de l'ASBL Musée archéologique régional, était averti officiellement du futur déménagement du musée lors d'une réunion avec le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). «Mais aucun calendrier n'a encore été fixé», dit Pierre Genotte.

Du côté des autorités communales, on se veut rassurant. «Je précise d'emblée que nous ne mettons pas le musée à la porte, indique le bourgmestre. D'un autre côté, je comprends la crainte des gens, et notamment du personnel du musée. Ils n'ont aucun souci à se faire. Notre intention est de déménager les pièces archéologiques de la place communale à la ferme Colsoul. Et de récréer là un espace beaucoup plus convivial pour les expositions ainsi que pour les activités d'animations et de découverte du monde préhistorique.»

À terme, après aménagement, l'actuel Office du Tourisme sis à la ferme Colsoul, bénéficiera de nouvelles salles et d'un centre d'interprétation du monde rural. Les travaux commenceront après l'été. «Une convention va être rentrée en 2008-2009, ajoute Hughes Ghenne. Les transformations se feront petit à petit.»

Et le musée archéologique, dans ce projet ? Administrativement, il demeurera sur la place communale. Pourquoi? Parce que l'Office du Tourisme dépend de la Région wallonne et ne peut renfermer un musée. Quant à la maison communale d'Orp-le-Grand, elle change petit à petit de visage. L'ex-salle des mariages sera sous peu transformée en bureaux. En été, ces bureaux deviendront guichets d'accueil à la population.

Marc WELSCH

16:23 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (19.05.2008)

 

Éolienne: et pourquoi pas citoyenne?

 

Soixante personnes se sont réunies vendredi soir à Marilles pour entendre Bernard Delville expliquer les avantages de l'éolienne citoyenne.

 

L'homme est petit, trapu, rigolard, lucide, intelligent, concret. À l'heure où les magouilles et des «bisbrouilles» peuvent décourager le commun des mortels, voici un monsieur qui n'évite aucune question. Cela fait un bien fou. À voir et à entendre Bernard Delville, on se dit qu'il y a encore des gens entiers, honnêtes.

 

Dans son petit village de Mesnil-Eglise, près de Dinant, cet ingénieur est l'initiateur d'une Asbl nommée Vents d'Houyet.

 

Ces vents douillets ont fait participer les enfants du coin à un projet éolien. Avec leurs parents, après la création d'une coopérative, ils sont devenus détenteurs d'une éolienne de 800kW. Coût global de l'aventure: 200000€. Une grosse somme, mais la souscription de 2000 parts de 100€ a permis au projet d'aboutir. Et de fonctionner.

 

Autrement dit, les bénéficiaires disposeront bientôt d'une énergie verte qui ne leur coûtera plus un radis.

 

C'est tout cela que Bernard Delville est venu expliquer à Marilles à l'invitation du groupe Écolo. Il a été écouté avec attention.

 

Ensuite les questions ont fusé. Michel Marchal, de Noduwez, craint le bruit des éoliennes. «Je me souviens d'une information à propos du futur TGV, explique-t-il. On nous martelait que, sur son parcours, on n'entendrait rien. Cela s'est avéré totalement inexact.» À cela, Bernard Delville répond qu'effectivement, il est nécessaire de prévoir une zone neutre entre les habitations et une éolienne. Jamais moins de 500 mètres. Et qu'il est aussi nécessaire de respecter des distances entre parcs éoliens.

 

Frédéric Le Roux, de Piétrain, ingénieur civil de formation, était lui désireux d'installer une mini-éolienne dans... son jardin. «Et vous avez un permis d'urbanisme?», lui a demandé Bernard Delville. Non, effectivement, il n'en a pas.

 

Et son initiative, Frédéric Le Roux l'avoue, n'est pas du goût de ses voisins.

 

Olivier Laets, de Folx-les-Caves, est lui partant pour s'investir dans un projet semblable à celui de Mesnil-Eglise. «Le seul hic, ce serait de ne pas pouvoir réunir la somme. Mais il ne faut pas s'en faire, puisque si le projet devait échouer, on récupérerait son argent et les intérêts.»

Dans ce contexte, il était intéressant de connaître l'avis de Pierre Sondag, échevin de l'Énergie et de l'Environnement. D'autant qu'au conseil communal du 28 février 2008, on apprenait que des contacts avaient été pris avec la société Electrabel pour une éventuelle implantation de quatre éoliennes entre Noduwez et Libertange. «Rien n'est décidé de ce côté-là, confie Pierre Sondag, on n'en est qu'au stade des discussions. Mais si les conditions ne sont pas intéressantes, cela ne se fera pas. »

 

Reste une dernière question: puisque le site de l'E40 subit déjà des visées, n'existe-t-il pas d'autres sites éoliens potentiels à Orp-Jauche? «Non, répond Sondag. Car nous serions soit dans l'axe des couloirs aériens de Beauvechain, soit dans la zone d'entraînement des hélicoptères. Je voudrais du

reste interpeller le fédéral à ce sujet pour adoucir les interdictions.»

 

Marc WELSCH

 

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18/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (17.05.2008)

 

Orp-Jauche propose les services d'un écoconseiller chargé d'informer la population et la commune pour mieux utiliser l'énergie.

Dans le cadre du plan «Communes énerg-éthiques», la commune d'Orp-Jauche a obtenu des subsides de la Région wallonne pour intégrer dans ses services communaux un écoconseiller. C'est un ingénieur agronome de 28 ans, Damien Lambotte, ayant suivi une formation d'écoconseiller, qui a été recruté et qui assure dorénavant sa fonction au sein du service de l'urbanisme. Son rôle est non seulement d'aider la commune à augmenter les performances énergétiques de ses bâtiments, de diminuer la consommation d'énergie et de promouvoir les énergies renouvelables mais aussi d'aider les citoyens dans leurs démarches d'économies et de production d'énergie.

Un toutes-boîtes a déjà été distribué sur tout le territoire de la commune pour avertir la population des permanences assurées par Damien Lambotte. L'écoconseiller, qui travaille également pour Lincent, sera présent à l'administration communale du mercredi au vendredi ainsi que le samedi matin.

«Le téléphone n'arrête pas de sonner. Je pense qu'il y a une réelle demande de la part du public, notamment en ce qui concerne le photovoltaïque et l'isolation. Les gens savent qu'il est possible de diminuer leur consommation énergétique, d'utiliser des énergies renouvelables, d'obtenir des primes... Mais ils ne savent pas toujours comment faire. Mon objectif est de leur brosser un tableau de ce qu'il est possible de faire et de les aiguiller dans leurs recherches. Je peux également les aider en ce qui concerne les nouveaux règlements pour la rénovation et la construction.»

Damien Lambotte sera d'ailleurs chargé de contrôler les demandes de permis d'urbanisme et d'émettre un avis auprès du Collège qui pourra alors statuer sur l'octroi de celui-ci.

L'écoconseiller devra également réaliser un cadastre énergétique au niveau de la commune. Ce qui implique la réalisation d'un bilan de la consommation en énergie des bâtiments qui appartiennent à la commune et d'en assurer le suivi afin de proposer des solutions pour diminuer cette consommation. Ce bilan débutera la semaine prochaine par l'étude de certaines écoles. Parallèlement, Damien Lambotte sensibilisera le personnel communal à la problématique de l'énergie en matière d'urbanisme et par rapport aux actes du quotidien (la gestion du chauffage et l'utilisation des appareils électriques...).

Damien Lambotte aimerait aussi proposer des animations dans les écoles. «Il faut travailler sur des projets à long terme avec les enfants. Ce ne sont pas les idées qui manquent!»

019/630210 (du mercredi au vendredi), 0476/271207. damien.lamobotte@publilink.be Permanences à la maison communale: du mercredi au vendredi de 8h30 à midi, le samedi de 9h30 à 11h30.

Sophie AGAPITOS

 

La Police nous informe:

 

9 cyclos saisis

La police locale de Jodoigne a mené mercredi des contrôles de vitesse et de conduite sous l'influence de l'alcool à Jandrain, sur la N240. 47 véhicules et 53 personnes ont été contrôlés.

Sur les 27 conducteurs soumis au test d'haleine, 2 tests étaient positifs et les 2 permis de conduire ont été retirés.

5 PV d'avertissement et 3 PV pour diverses infractions ont été rédigés. 10 cyclomoteurs ont été contrôlés dont 9 n'étaient pas conformes pour cause de vitesse non adaptée. Ceux-ci ont été saisis pour 30 jours.

07:38 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/05/2008

Orp-Jauche

Jauche partiellement sans eau

La commune a été alertée samedi de l'impossibilité de se ravitailler dans divers foyers. Un plan d'urgence a été mis en place.

 

Surprise samedi matin sur les hauteurs de Jauche. Plus la moindre goutte au robinet. Alertée, la commune a d'abord cru à une fuite. «C'était assez incompréhensible au premier abord, témoigne le bourgmestre Hugues Ghenne (PS). Nous avons paré au plus pressé en avertissant la Société wallonne des eaux. Le but était de remplir le plus vite possible le château d'eau du quartier de la Tombale.»

En attendant que les camions de la Protection civile de Crisnée, en province de Liège, assurent le ravitaillement, une citerne remplie d'eau était mise à disposition des habitants dans la cité des Sept Bonniers. «Dans ces cas-là, on veut de l'eau tout de suite, raconte Bernard De Coninck, dont la maison voisine du château d'eau. Je suis donc allé ailleurs avec mes bidons puisque le manque d'eau n'était pas généralisé.»

Exact. Lors des premières estimations, l'échevin des Travaux Henri Bauwin (PS) avançait qu'un dixième du village de Jauche était touché. «Ce sont les gens dont les maisons se trouvent sur les hauteurs du village où il y avait peu de pression, qui ont rencontré des problèmes. Idem pour quelques habitants d'Énines.»

Samedi après-midi, les choses étaient rentrées dans l'ordre grâce au ballet incessant du camion de la Protection civile qui a fait des allers-retours entre Jauche et son point de ravitaillement de Merdorp. «Samedi, nous avons rempli le château d'eau par des apports successifs de 20000litres, témoignait Marc Jacobs, agent de la Protection civile. Ce dimanche, même topo. Au total, ce sont plus de 160000litres qui ont été ajoutés.»

Du côté des autorités communales, c'était le soulagement. «Ce n'était pas une fuite, mais un manque d'eau consécutif à la surconsommation, conclut Bauwin. Avec les beaux jours, les villageois ont énormément pompé, ne serait-ce que pour remplir leur piscine ou encore arroser leur jardin.»

Dimanche, en fin de journée, nous apprenions également que des coupures d'eau de moindre importance avaient touché des villages de l'entité de Jodoigne, notamment au hameau du Happeau et à Mélin.

Marc WELSCH

 

14:59 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" (10.05.2008)

 

Des panneaux «à côté de la plaque»

José Bourguignon relève des contradictions dans certaines plaques de rue ou panneaux annonçant la commune. Le maïeur explique et tempère.

«J'en ai assez qu'on se paye notre tête, s'exclame José Bourguignon (photo ci-contre), 71 ans, un colombophile passionné qui traque inlassablement les inepties qu'il relève dans sa commune. Il n'y a qu'à regarder les panneaux pour se faire une idée...»

Ce qui le choque, c'est le peu de cas qu'on fait de ceux qui sont tombés pour la patrie pendant la guerre. «Les rues ont été baptisées en l'honneur de tous ceux-là: Léon Charlier, Henri Grenier, Jules Hagnoul... Mais si vous regardez les panneaux, vous verrez que pour certains, on a carrément laissé tomber leur grade. Je trouve que c'est un réel manque de respect pour ces gens qui ont donné leur vie pour leur pays. Pour Jules Hagnoul, on a même deux plaques de rue qui se font face: l'un mentionnant son grade, l'autre pas. Si c'est pas se moquer du monde... Sans compter ce panneau souhaitant la bienvenue à Orp-le-Petit, suivi, quelques mètres plus loin d'un panneau annonçant Orp-le-Grand.»

D'après José Bourguignon, la route qui relie Jauche à Orp-le-Grand traverserait successivement Jandrain (à hauteur de la rue de la Marne) et Orp-le-Petit. Le septuagénaire est d'ailleurs en train de réaliser une plaque qu'il voudrait placer le long de la rue Henri Grenier (anciennement rue Soldat Henri Grenier) afin de signaler le passage par ces différents points.

«Ce qu'il faut savoir, précise toutefois Huges Ghenne, le bourgmestre d'Orp-Jauche, c'est que dans les années 1970, 1975, l'ancien bourgmestre d'Orp a estimé qu'on devait réduire le nom des rues à deux mots. Ainsi la rue Soldat Jules Hagnoul est devenue rue Jules Hagnoul -on aurait pu opter aussi pour rue Soldat Hagnoul - et c'est vrai que les deux plaques cohabitent toujours. Je comprends bien le point de vue de Monsieur Bourguignon, mais il faut être conscient que si nous devions à nouveau changer le nom des rues, cela entraînerait toute une série de modifications, par exemple au niveau des cartes d'identité, des listes de mailings, etc. Et il faudrait, en outre, que ces modifications soient relayées par les GPS. Car si le nom de la rue ne correspond pas aux données GPS, on risque d'avoir d'énormes problèmes, notamment au niveau des services de secours qui utilisent ce système, et cela pourrait avoir des conséquences dramatiques.»

Quant aux panneaux annonçant successivement Orp-le-Petit et Orp-le-Grand, le bourgmestre ne les considère pas comme étant problématiques.

«Orp-le-Petit est un hameau. Il arrive effectivement qu'à la demande d'un comité de quartier, la commune place un panneau pour signaler l'existence d'un hameau, comme c'est d'ailleurs le cas à Maret, poursuit le bourgmestre. Le panneau de bienvenue dont parle M.Bourguignon est un panneau installé par la confrérie du boudin vert, il n'a donc pas de valeur officielle.»

Sophie AGAPITOS

 

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07/05/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "La Dernière Heure" (07.05.2008)

 

Balançoires à Jauche et pas ailleurs

 

Le parc fera office de seule plaine de jeux communale... dans un premier temps

 

JAUCHE Les enfants peuvent commencer à trépigner : le parc de Jauche accueillera bientôt une vraie plaine de jeux, la seule de l'entité. C'est du moins ce qu'a décidé le conseil communal d'Orp-Jauche lors de sa dernière séance.

"L'idée est de regrouper l'ensemble de ces aires de jeux en un lieu unique", a expliqué le bourgmestre, Hugues Ghenne. "Les répartir sur toute la commune serait trop complexe au vu des réglementations européennes en la matière et des obligations d'entretien, de sécurisation des abords,..."

Dans cette logique, il fallait opter pour un site. De par sa position centrale, sa future proximité avec le réseau de voies lentes à aménager à court terme et son cadre de verdure, c'est le parc de Jauche qui a été choisi pour faire le bonheur des moins de 8 ans. Avec, pour le financement, pas moins de 70 % de subvention en provenance directe de la Région wallonne ou, plus concrètement, 9.375 € sur les 12.500 € que coûtera la pose des jeux (par le service technique communal).

À noter que, parallèlement, l'entrée du parc par la rue de l'Hulpeau sera améliorée. Un point qui n'a pas reçu l'assentiment de l'opposition, qui s'est finalement abstenue lors du vote. "Nous sommes évidemment d'accord d'installer une plaine de jeux à Jauche", a d'emblée précisé Jean Pirsoul, le chef de file de la minorité. "Mais nous trouvons dommage qu'il n'y en ait pas ailleurs. Pourquoi pas face à l'école Saint-Joseph, à Orp ? Ou dans les autres villages ? Personne de Noduwez ne fera spécialement le déplacement jusqu'à Jauche."

Le mayeur a répondu qu'il s'agissait-là d'une première étape. Le temps d'évaluer ce que ça donnera et un deuxième endroit sera peut-être choisi. Une autre demande de subsides sera d'ailleurs rentrée en 2009...

G. H.

Le parc de Jauche accueillera bientôt une vraie plaine de jeux. Il s'agira de la seule plaine de l'entité. (G. H.)

 

Les seniors d'Orp-Jauche détermineront eux-mêmes services et animations

 

ORP-JAUCHE La décision pouvait sembler anodine mais elle pourrait bien avoir des implications notables pour les personnes âgées d'Orp-Jauche : le conseil communal a désigné lors de sa dernière séance les membres du conseil consultatif des aînés.

En tout, ce sont douze personnes venant de tous les villages (hormis Folx-les-Caves) qui se réuniront régulièrement pour discuter entre elles, faire des choix, élaborer des projets et les proposer à qui de droit. Avec, pour les aider, la présence de l'échevine Josette Houart-Vermeulen et du mayeur.

"Qui mieux que les principaux concernés pour déterminer ce qu'il y a à faire au profit des seniors de l'entité ?", demande Hugues Ghenne, le bourgmestre. "C'est bien là le principe de ce conseil. Car cette frange de la population a parfois des difficultés dont nous ne sommes pas forcément conscients. Ou encore des besoins, des envies..."

Et le premier citoyen de citer divers exemples de thématiques qui pourraient se retrouver sur la table : information et consultation du 3e âge, sensibilisation des aînés, rôle dans le fonctionnement de la société, intergénérationnel, recyclage au permis de conduire, repas à domicile, création d'un centre de jour, taxi social, restaurant au home Malevé...

"Ce seront eux qui mettront en place un programme de services et d'animations les concernant", précise Hugues Ghenne. "Pour ce faire, ils recevront l'aide d'un travailleur à temps plein, en grande partie subsidié par des points APE octroyés par la Région wallonne, qui nous a également gratifiés d'un soutien de 1.500 €."

À noter que le projet avait été lancé l'an passé avec un appel à candidature qui, via le conseil communal, s'est terminé sur l'acceptation de tous ceux qui se sont présentés.

G. H.

 

 

 

17:54 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure" (5 mai 2008).

 

Huit poteaux pour rappeler la Foire aux potirons

Nouvelle Recherche

Les entrées et quartiers de Noduwez fleuris grâce à la dynamique ASBL du village

 

NODUWEZ Huit. C'est le nombre de poteaux fleuris que l'ASBL Vivre à Noduwez vient de placer en divers endroits savamment choisis. De quoi embellir ce coin de l'entité d'Orp-Jauche. Mais aussi rappeler, grâce à une tête en forme de potiron, qu'il est, depuis trois ans, un haut-lieu de l'univers des cucurbitacées via la fameuse foire organisée en septembre.

"Chaque entrée, ainsi que chaque quartier (centre, ruelles, Libertange et Golard) du village sera désormais marqué par ces réalisations que nous devons à Nicolas Arts (Orp) pour les fleurs et au Fer Ailleurs (Marilles) pour la partie métallique du projet", a précisé Gilbert Vannier, le président de l'association. "Ça permettra notamment de rappeler aux gens notre événement phare, qui ne serait pas possible sans le travail du comité tout au long de l'année, en plus des nombreux bénévoles qui nous rejoignent le temps de la foire."

D'un point de vue financier, c'est via les bénéfices de cette journée - qui attire annuellement des milliers d'adorateurs du potiron et de simples curieux autour de la ferme Germeaux - que l'ASBL a pu payer et planter ces huit poteaux. Soit une belle manière de remercier les habitants et tous ceux qui rendent possible cet impressionnant rassemblement où se mêlent coloquintes et artisans, concours de poids et bonne ambiance...

Le tout sans devoir demander l'aide de la commune, sauf pour obtenir l'autorisation de planter ces poteaux si spéciaux. Un aval facilement octroyé. "Tout qui entrera dans Noduwez ne verra donc pas de pancarte avec Étranger, passe ton chemin... mais bien le signe de l'accueil légendaire et proverbial des habitants du village", s'est réjoui Henri Bauwin, le Premier échevin. "Tout ça grâce à ce merveilleux comité qui fait profiter toute la population de ses réalisations. Autant dire que nous sommes évidemment toujours prêts à soutenir ce genre d'initiatives."

Le temps pour M. le curé de procéder à sa bénédiction et d'écouter Li bia bouquet à la trompette et le verre de l'amitié pouvait être servi. Le début d'une longue soirée... et d'un week-end chargé.

Geoffroy Herens

 

D'immenses poteaux à tête de potiron accueillent désormais les passants à Noduwez. Clin d'oeil original, aussi, à la traditionnelle fête du potiron chère à l'entité. (G. H.)

 

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir (5 mai 2008)

 

L'École Cynophile a à nouveau du chien

Venant de Perwez, l'École Cynophile du Chien-Roy est installée au terrain de foot de Folx-les-Caves (rue des Cortils) depuis février 2008.

 

L'École Cynophile du Chien-Roy a vu le jour en 2002 dans une ferme de Perwez. Elle a malheureusement dû la quitter et après six mois de recherche, elle a trouvé refuge au terrain de football de Folx-les-Caves.

Tony Ribalaygua, président et éducateur en chef commente ce déménagement: «La commune d'Orp-Jauche nous a gentiment permis de nous installer sur le second terrain de football de Folx-les-Caves. On dispose ainsi d'un terrain d'un petit hectare que notre équipe a été forcée de clôturer. On a aussi pu installer un bâtiment démontable qui nous sert de club-house et dans lequel on a placé à nos frais l'électricité.»

La mayonnaise a rapidement pris et l'école nouvellement installée compte aujourd'hui déjà une soixantaine de membres.

«À Perwez, on avait 130 membres. Certains nous ont suivis et on a aussi accueilli de nouveaux propriétaires de chiens. J'espère vraiment qu'on va retrouver tous nos anciens membres dans les mois à venir.»

En plus de Tony Ribalaygua, l'école dispose de cinq autres moniteurs de chiens, Béatrice Joly, Cathy Ribalaygua, Daniel Borremans, Daniel Aerts et Francine Wilmus alors que Sabine Deleener tient les cordons de la bourse.

«On pratique chez nous l'obéissance pour les chiots et les chiens des groupes A, B et C et de concours, indique Tony Ribalaygua. On a à notre programme l'agility-détente et concours, la préparation pour des expositions, le pistage, le sauvetage et le comportement.

Notre règlement interne est strict et nos membres doivent le respecter à la lettre: chiens en ordre de vaccination, interdiction d'attacher les chiens aux clôtures ou de les brutaliser, interdiction aussi de laisser les chiens souiller les alentours du terrain ou les rues avoisinantes...»

Dans les projets de l'école figure la création prochaine de niches extérieures et le développement des cours de sauvetage. Diverses organisations sont aussi au programme comme des tests de comportement social, des passages de brevets, une marche lors de la fête de Halloween, etc.

L'école est située au terrain de football de Folx-les-Caves (rue des Cortils).

Les cours se donnent le mardi de 18h45 à 22h au plus tard pour ne pas gêner les voisins, le samedi de 10h à 15h et aussi sur rendez-vous. L'école offre dix leçons gratuites aux nouveaux membres de l'Est du Brabant wallon et aux propriétaires qui ont adopté un chien dans un refuge.

Le coût pour un membre est de 50€ par an pour l'assurance et de 2,5€ par leçon. Il est aussi permis de prendre un abonnement de douze leçons pour 10€.

0496/358008, 0498/686445.

 

De la patience et des orgues

L'église romane d'Orp-le-Grand attend depuis 68 ans le retour de ses orgues. Les travaux d'installation devraient débuter fin 2008.

 

Patience est mère de toutes les vertus, dit-on. Et de la patience, il en aura fallu aux habitants d'Orp-le-Grand avant de pouvoir se réjouir de la réapparition des orgues de leur église. Le début des travaux est prévu pour décembre 2008... soit soixante-huit ans après leur disparition!

Une église sans ses orgues? Pour mieux comprendre la situation, il faut remonter au 12mai 1940. La Grand-Place d'Orp-le-Grand, sur laquelle se trouve l'église romane, est bombardée par les Allemands. De l'église, il ne reste que les murs et des orgues, plus rien. «L'orgue reposait sur un jubé en bois qui a, lui aussi brûlé, tout comme le buffet de l'instrument, explique Pierre Genotte, un passionné de l'église d'Orp-le-Grand. Sous l'effet de la chaleur, les tuyaux ont littéralement fondu!»

Depuis, l'église a connu deux vagues de travaux de restauration. La première, à titre provisoire et la seconde, à titre définitif. Sans toutefois que les orgues ne fassent leur réapparition.

Il s'agit pourtant d'un projet essentiel qui a bien failli ne jamais aboutir. En effet, c'est en 1993 que l'État décrète qu'il met un terme définitif à son intervention dans les dommages de guerre. Décision dramatique qui sonne le glas de la réapparition des orgues à Orp-le-Grand. Les autorités communales se refusent à accepter une telle décision et introduisent un recours devant la Cour d'Arbitrage, devenue maintenant constitutionnelle... qui leur donne raison. À partir de ce moment, les éléments vont peu à peu se mettre en place. «La réinstallation des orgues n'est pas quelque chose qu'on improvise. Il a fallu trouver un buffet d'orgue et le confier à un artisan pour qu'il puisse le restaurer. Il a aussi fallu trouver un facteur d'orgues qui puisse refaire les tuyaux, etc. Actuellement, nous sommes dans la phase de finalisation du projet, même si je n'ai aucune précision quant à l'endroit où seront installés les orgues. Ce qui est certain, c'est que le travail de fabrication progresse bien, tant du côté du facteur d'orgues que de celui du menuisier ébéniste chargé du buffet de l'instrument. Le début des travaux d'installation dans l'église est prévu pour décembre mais on ne peut avoir aucune certitude quant à savoir la date exacte à laquelle les travaux seront terminés», relate Pierre Genotte.

L'essentiel étant, qu'en définitive l'église romane d'Orp-le-Grand retrouve ses orgues. Et même si les habitants doivent encore attendre quelques mois avant d'entendre résonner les orgues de leur église, il est certain qu'ils les accueilleront dignement.

Sophie AGAPITOS

 

 

06:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/05/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure" (30.04.2008)

 

Voies lentes, sentier... et Ruralis

Nouvelle Recherche

Le conseil communal d'Orp-Jauche a fixé son PCDR

 

ORP-JAUCHE Quelques heures après le dévoilement d'une factice première pierre sur le chantier de la Maison de l'entité, le conseil communal d'Orp-Jauche a abordé la thématique du développement rural en approuvant un programme de réalisation pour les années 2008 et 2009.

Les mois à venir seront consacrés à trois projets. À commencer par l'aménagement de la première phase d'un réseau de voies lentes à partir du Ravel et en direction des divers villages de l'entité avec, par exemple, une liaison vers le parc de Jauche. La suite du menu recense aussi les travaux d'amélioration des voiries agricoles dans le sud de la commune, comme notamment entre la rue de Namur et Folx-les-Caves. Enfin, 2008 devrait voir sortir de terre un sentier d'éco-interprétation censé illustrer le fonctionnement d'un milieu rural.

En 2009, on poursuivra les fiches voies lentes et agricoles. Tandis que le dossier Ruralis (transformer la ferme Colsoul d'Orp-le-Petit en pôle d'interprétation du monde rural) pourrait enfin devenir réalité. Même si les élus auront à en rediscuter d'ici là. Et si, financièrement, aucun chiffre n'a été cité, il est certain que les subsides régionaux pleuvront, label développement rural oblige. Une manière de récompenser les multiples consultations populaires et réunions de la commission locale de développement rural.

"Pour les voies lentes, nous devrions recevoir près de 500.000 €", a prévenu le bourgmestre, Hugues Ghenne. "Soit, comme l'a rappelé le représentant du ministre, un total de 1.700.000 € depuis le début de la législature."

À noter que, du côté de l'opposition, Jean Pirsoul et ses coreligionnaires ont voté le point sans réserve au motif que ces fiches avaient déjà été négociées en CLDR et que chacun avait pu y donner son avis.

G. H.

 

 

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29/04/2008

Orp-Jauche

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir" (29 avril 2008)

 

Dernière ligne droite pour la maison de l'entité

La maison de l'entité devrait être ouverte aux associations à la fin 2008. Le chantier de construction était inauguré lundi midi.

 

Le ciel était maussade sur Jauche à la mi-journée. La vingtaine d'Orp-Jauchois présents à l'inauguration du chantier n'en étaient pas perturbés pour autant. «Les délais sont respectés, se réjouissait Christian Delvigne (PS), échevin du Patrimoine. Je vais le dire autrement: la phase1 des travaux de démolition, sur l'ancien site Gervais-Danone, est terminée. Nous commençons la phase2 de démolition et de reconstruction.»

Pour bien comprendre le dossier, il faut savoir que les autorités communales n'avaient pas envie de se mettre à dos les habitants de l'entité en rayant de la carte la salle des fêtes située au coeur du site désaffecté. D'où un travail par phases. Ainsi, quand la maison de l'entité sera fin prête en décembre 2008, les bulldozers et les pelleteuses réduiront à néant l'actuelle salle des fêtes.

Dans leurs discours, le bourgmestre Hugues Ghenne (PS), et Nicolas Grégoire (cdH), représentant le ministre Lutgen, insistèrent sur le fait que cette maison de l'entité est l'aboutissement d'une réflexion de longue haleine. Ils ne pouvaient mieux dire: on en parle depuis trop longtemps.

Pour rappel, l'accord de la Région wallonne date de 2004. De nombreuses péripéties ont suivi, notamment au conseil communal...

Avec la maison de l'entité, on est un cran au-dessus de la maison de village. Surface utilisable: 350m2. En bref, une infrastructure de grande taille, modulable et polyvalente, avec des locaux de service y compris une cafétéria.

Coût global: 1,2million d'euros.

Ce grand vaisseau de volumétrie simple sera couvert de tuiles rouges. Il sera parfaitement isolé. Un argument mis en avant par Jocelyne Vanlierde, agent de développement à la Fédération rurale de Wallonie: «Notre rôle était d'aider la commune à réaliser les projets retenus par le ministre. Parmi ces projets, les voies lentes ou encore la maison de l'entité. Dans cette dernière, il a fallu s'attacher au développement durable. Ainsi, je peux vous dire qu'un effort maximal a été fait en matière d'isolation thermique.»

Du côté de l'entrepreneur chargé du gros oeuvre, l'heure est au décompte. «Nous disposons de 120jours ouvrables de chantier, expliquait Willy Lallemand. Nous serons au travail dès que les semelles de fondation seront posées, autrement dit le 19 mai.»

Marc WELSCH

 

ORP-JAUCHE

 

Huit poteaux pour embellir Noduwez (29 avril 2008)

Le premier des huit poteaux décoratifs offerts par Vivre à Noduwez sera inauguré à l'occasion de la fête au village ces 2, 3 et 4mai.

 

L'ASBL Vivre à Noduwez organise la fête au village. Elle offrira aux habitants huit poteaux pour décorer le village. Ces poteaux seront placés aux quatre entrées de Noduwez et dans chacun des quartiers du village: le Centre (école communale), les Ruelles (rue André Matthys), Gollard (à l'angle des rues Henry Vannier et Smeers) et Libertange (à côté de la fontaine Saint-Nicolas).

Gilbert Vannier, président: «L'ASBL offre ce cadeau au village avec les bénéfices de ses organisations dont la foire aux potirons. C'est un cadeau coûteux car ces poteaux sont de vraies oeuvres d'art réalisées par le ferronnier de Marilles Marc Fontaine. Ces poteaux seront aussi entretenus et fleuris à nos frais par le spécialiste Nicolas Aerts. Vendredi 2 mai à 18h, on inaugurera le premier poteau, celui placé dans la pelouse de l'école communale juste en face de l'arbre centenaire qui a été abattu. Mais la fête à Noduwez ne sera pas que ces poteaux décoratifs car une foule d'activités sont aussi au programme."

Les huit poteaux, en acier, font 5mètres de haut dont un mètre sera enfoui dans le sol. Sur chaque poteau, on trouvera deux pots en acier de 70x200 cm et un cylindre de 80 cm pour y mettre des fleurs. Au sommet, un superbe potiron, en acier évidemment, sera installé pour rappeler que Noduwez est devenu la capitale belge du potiron. Chaque poteau pèse 109 kilos et sera peint en vert pour sa structure alors que le potiron sera de couleur orange.

Marc Fontaine: «Chaque poteau me demande avec les trois hommes de mon équipe une vingtaine d'heures de travail. Mais le résultat devrait être à la hauteur et le charmant village de Noduwez sera vraiment embelli lorsque les huit poteaux seront installés.»

Le programme de la fête

-Vendredi 2 mai: 14h30, goûter des 3x20; 18h, inauguration des poteaux décoratifs; 20h, thé dansant avec René Larock et son orchestre.

-Samedi 3 mai: 13h, course cycliste pour aspirants; 18h, souper (carbonnades ou rôti Orloff; réservations au 019/656266); 20h, soirée années disco avec Patrick Larock et ses Clodettes.

-Dimanche 4 mai: 6h, brocante et bourse aux plantes (0475/600806); 9h, concentration de vieux tracteurs et Solex; 12h, dîner; 16h, aubade des fanfares de Dongelberg.

0475/753312.

 

 

Article paru dans la "Dernière Heure" (29 avril 2008)

 

Ni ministre ni première pierre

 

 

Le chantier de la future Maison de l'entité de Jauche a été inauguré

 

JAUCHE On attendait Benoît Lutgen, il n'est pas venu. On prévoyait une première pierre, il n'y en a pas eu. Mais l'essentiel, lundi à Jauche, c'était surtout l'inauguration officielle du chantier de la Maison de l'entité par l'entremise des échevins Christian Delvigne et Josette Houart, qui ont aidé le représentant du ministre à dévoiler la plaque précisant à qui ont été attribués les trois lots (terrassement, construction et abords). Le tout sous les yeux de nombreux membres de la commission locale de développement rural (CLDR).

Si la date de fin de travaux est forcément encore inconnue, la destination de la future salle (350 m² au sol en comptant les petites pièces connexes) est, elle, bien connue. "Tout ce qui est en lien avec la vie culturelle ou associative de la commune pourra se faire là", explique Hugues Ghenne, le bourgmestre. "Les cabarets, spectacles, soupers boudins ou boulettes, les expositions, l'accueil de la marche du 1er mai... Le choix est large."

Le sport ne figure pas parmi les différentes activités que pourra accueillir la salle. Exit, donc, le BC Orp-Jauche, qui accumule les paniers et lay-ups dans la salle Gervais-Danone. Quant à savoir où les double-mètre s'en iront, rien n'est décidé. "Nous sommes en train de négocier avec les responsables du club", précise le mayeur. "L'idée est de leur permettre de jouer ailleurs. Mais je ne peux pas en dire davantage pour l'instant."

Un important subside régional financièrement parlant, la facture de la Maison de l'entité s'élèvera à 1.300.000 €. Un sacré montant qui sera allégé de 800.000 € par les subsides de la Région wallonne. Soit près de la moitié des 1.700.000 € prévus pour Orp-Jauche dans le cadre de son opération de développement rural, qui prévoit également la création d'un réseau de voies lentes (412.000 € de subvention de la Région), la transformation de la Maison de l'emploi et, si tout va bien, un dossier sur les chemins agricoles.

Reste maintenant à attendre que la Maison de l'entité et ses abords soient terminés. Il sera alors possible de démolir la salle Gervais-Danone, dernier témoignage du passé industriel du village, et de passer au réaménagement du centre de Jauche. Avec, dans l'hypothèse actuelle, l'ajout de 100 à 150 logements mais aussi du commerce de proximité... et une transformation de ce carrefour si particulier.

Geoffroy Herens

Concrètement, cela n'a rien changé mais, officiellement, le chantier de la Maison de l'entité de Jauche a enfin été inauguré. En l'absence du ministre Lutgen mais en présence de quasi tout le collège communal. (G. H.)

 

 

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28/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Le Boudin Vert recherche des membres

De l'ambiance aux cérémonies du 28ème chapitre du Boudin Vert. Mais aussi un problème important, celui de savoir comment assurer la relève.

 

La confrérie du Boudin Vert d'Orp-le-Petit a tenu son 28ème chapitre. Quarante confréries étaient présentes au rendez-vous. Elles venaient de tous les coins de Belgique mais aussi de France et évidemment du Brabant wallon (Waterloo, Grez-Doiceau, Nivelles, Genappe, Rixensart, Jodoigne, Folx-les-Caves, Wavre, Ittre et Piétrain). Aucun nouveau confrère n'est entré dans la confrérie orpoise mais 26 membres des confréries invitées ont été intronisés membres d'honneur dont Marc Picot (Grez), Erwin Burvenich (Rixensart), Daniel Haulotte (Wavre), Christian Roosen (Uttre), Jeanine Logist (Jodoigne), Patrice Clercq (Genappe) et Corine Tintigner (Folx-les-Caves). Jean-Luc Jadot et Brigitte Vostes ont rappelé les mérites des intronisés en lisant des textes rédigés par Jean Destat. Le Grand Maître Henri Bauwin a alors frappé l'épaule de chaque intronisé avec son gros boudin vert signifiant l'entrée de ces 26 personnes au sein de la confrérie orpoise. Avant ces intronisations, un cortège s'était rendu du hall communal à l'administration communale pour aller chercher la sculpture du confrère orpois taillé dans une racine d'un bois d'Orp-le-Petit par l'artiste Germain Mawet. De retour au hall communal, le Grand Maître a aussi goûté le Boudin Vert accompagné d'un bière Bonne Espérance de Quenast et déclaré le célèbre mot " C'ennè" voulant dire que c'était du vrai boudin vert et d'un grand cru. Après les cérémonies, un banquet a réuni 130 convives qui ont mangé non pas du boudin vert mais un stoemp au chou vert. Pendant le banquet, on a beaucoup parlé de l'avenir des confréries et surtout de celle d'Orp-le-Petit. Jean-Luc Jadot n'était pas d'un grand optimisme sauf si des changements s'opèrent rapidement.

«Notre confrérie orpoise n'a plus qu'une quinzaine de membres dont seulement deux de ses fondateurs, Henri Bauwin et Pitou Kempeneers. On doit se relancer car nos membres sont de plus en plus âgés. A 51 ans, je suis le cadet de la troupe. Il faut absolument trouver des jeunes pour assurer la relève. Mais pour intéresser les jeunes, il faudra absolument créer des activités pouvant les intéresser dans notre confrérie. Toutes les confréries devraient se pencher sur cette question.»

 

 

13:25 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure"

 

Troglodytes, pouillots et lièvres

Nouvelle Recherche

Sympathique balade ornithologique, samedi, pour quelques motivés à Orp-Jauche

 

ORP-JAUCHE L'opération Je lis dans ma commune a pris une tournure ornithologique, samedi matin à Orp-Jauche. Au départ de la Cabane du Jardin, les quelques participants - trop rares eut égard à la qualité et à l'originalité de l'activité - ont pu faire connaissance avec une série d'oiseaux mais aussi des chemins peu usités de la commune... et une multitude de lièvres visiblement excités par le printemps.

"C'était gai, chouette", avoue l'une des trois mamans présentes. "Une belle initiative qui nous a permis de découvrir de nombreux oiseaux et coins de l'entité. Tout ça au lieu de rester enfermé chez soi."

Quant au lien avec la lecture, il était assuré par les guides montrant bien les oiseaux aperçus de loin et décrivant les caractéristiques et habitudes des volatiles. En passant par le moulin de Jauche, les hauteurs du village, la route menant à Marilles, la réserve du Paradis, le Ravel au niveau d'Orp-le-Petit (en y croisant un 4 x 4 forcément pas à sa place !) et d'autres jolis coins de la région, les marcheurs ont croisé pas mal de monde : de la bergeronnette sur le toit de Gervais-Danone à une tourterelle turque peu après sans oublier les merle noir, pigeon ramier, vanneau huppé, corneille noire, héron (sans doute celui du Paradis), grive musicienne, mésange charbonnière et autres troglodyte mignon et pouillot véloce...

"Rien d'exceptionnel mais un assortiment sympathique tout de même grâce à une météo clémente", résume Jean-Paul Boccacci, le membre de la Petite Jauce et ornithologue amateur passionné qui a fait office de guide durant ces deux grosses heures. "Avec de la chance, nous aurions peut-être pu voir le busard des roseaux mais au moins aurons-nous aperçu et/ou entendu des geais, des pouillots... et les alouettes des champs qui s'activent, saison des amours oblige..."

Les jumelles étaient donc de rigueur pour observer la flopée d'oiseaux aperçus ce samedi.

Geoffroy Herens

Les jumelles étaient bien utiles pour observer les oiseaux aperçus lors de la balade ornithologique Je lis dans ma commune. (G. H.)

 

 

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21/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

Cinq départs à la retraite

La commune d'Orp-Jauche a fêté cinq membres de son personnel partant à la retraite, trois policiers, un employé administratif et un ouvrier.

 

C'était la foule dimanche matin au hall communal d'Orp pour la fête des retraités. Les cinq partants étaient tous au poste, les policiers Roland Duchesne, Guy Dupont et Henry Fabry, l'employé administratif Michel Marteau et l'ouvrier Joël Seneca. Le bourgmestre Hugues Ghenne a félicité les lauréats qui comptent ensemble 113 années de service à la commune.

À 60 ans, Michel Marteau s'en va avec 40 ans de carrière derrière lui. Il débuta au cadastre avant de devenir secrétaire communal à Noduwez mais aussi à Hamme-Mille, Nodebais et Grand-Leez. À la fusion des communes en 1978, il intégra le personnel communal d'Orp-Jauche en qualité de fonctionnaire de première classe. Michel fut aussi un footballeur bien connu dans la région puisqu'il défendit les couleurs de Namur et de Jodoigne.

«Aujourd'hui, je vais enfin profiter de la vie et de la famille et suivre de près le cyclisme et le football.»

Joël Seneca est Français d'origine (Soissons). Il est arrivé en Belgique en 1970 et a travaillé dans le génie civil. Il est entré au service de la commune d'Orp-Jauche en 1996.

«J'habite Hannut. Je resterai à la Croix-Rouge dont je suis membre et je consacrerai le reste de mon temps à mes 5 enfants et à mes 5 petits enfants et aussi au bricolage.»

Guy Dupont a débuté sa carrière dans la police à 25 ans. En 1973, il est arrivé à Orp et est devenu commissaire en chef en remplacement de Marcel Jabon. En 2002, il a rejoint la zone de police de Jodoigne.

«J'habite toujours Orp. Ma retraite va me permettre de me consacrer au jardinage et à l'informatique.»

Roland Duchesne a travaillé 18 ans au Moniteur Belge avant de devenir garde champêtre à Orp en 1979 et de terminer sa carrière à la zone de police de Jodoigne. Il habite aujourd'hui Godinne.

«Le travail ne va pas me manquer car je suis un passionné de généalogie. Je recherche actuellement des actes anciens des communes de Ramillies et d'Orp-Jauche. Mes deux enfants et mes trois petits enfants vont aussi prendre beaucoup de mon temps.»

Henry Fabry a, lui, débuté sa carrière comme rédacteur à la SNCB. En 1978, il est arrivé à la police rurale d'Orp-Jauche.

«Je vais maintenant me consacrer au jardinage qui est ma grande passion. Je vais aussi aller à la Côte d'Azur et à la côte belge avec mes deux petites filles.»

 

 

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20/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "La Dernière Heure".

 

La Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand accueille une formation gratuite du 5 au 9 mai

 

ORP-JAUCHE Cinq jours. C'est le temps que durera la formation J'entreprends@Wallonie qu'accueillera la Maison de l'emploi d'Orp-le-Grand début mai. Une semaine destinée avant tout avec un objectif : permettre aux personnes qui le désirent de s'initier aux avantages et aux inconvénients du fait d'être indépendant. "On ne va pas dire que c'est facile ou difficile", prévient Sophie Joris, de Groupe One, l'entreprise responsable. "L'idée est plutôt de démystifier ce statut en venant à la rencontre des gens."

 

Cible de cette formation : tout candidat indépendant porteur d'un projet, quel que soit son état d'avancement. Tout le monde peut donc s'inscrire... à la condition que 80 % des participants soient chômeurs complets indemnisés.

 

Concrètement, l'apprentissage se fera de diverses manières, notamment via le témoignage d'un ancien candidat aujourd'hui indépendant dans la région.

 

Mais aussi en découvrant des expériences négatives, en se familiarisant avec les étapes à franchir, en élaborant un plan d'action, en assimilant les conséquences sur la vie privée... Sans oublier le jeu de société spécialement conçu et qui met ces élèves si particuliers en situation.

Quant au pourcentage de réussite par la suite, il est faible dans l'absolu mais "énorme" quand on connaît le milieu. "Sur les 261 personnes que nous avons drillées ces trois dernières années, 27 se sont finalement lancées", constate Sophie Joris. "Ça fait plus de 10 % - ce qui est très satisfaisant - contre une moyenne de 8 % si on compte les autres sociétés comme la nôtre."

Et pour couronner le tout, la formation sera rétribuée à hauteur d'un euro brut par heure. Sans compter le forfait pour les déplacements !

 

Geoffroy HerensRenseignements. : 019/65.91.50.

Cinq jours durant, Sophie Joris drillera les candidats indépendants sur les avantages et les inconvénients liés à ce statut si particulier. (G. H.)

 

 

Articles parus dans le journal "Vers l'Avenir".

 

Rosette et Wim ouvrent leur gîte

À deux pas de l'église de Nodrenge, Rosette Crucifix et Wim Haenebalcke ont transformé une salle d'exposition en gîte rural. Une réussite.

 

Vous voulez être surpris? Prenez deux passionnés de l'accueil et du bricolage, donnez-leur une salle vide et revenez un mois plus tard. Vous n'en croirez pas vos yeux en découvrant le deux-pièces agencé par le couple. C'est pourtant le tour de force qu'ont réalisé Rosette-l'Ardennaise et Wim-le-Gantois.

 

«Il y a trois ans, raconte Rosette, nous habitions Gand. Une belle ville, mais il fallait lever les yeux très haut pour voir le ciel. Moi, j'avais envie d'une maison de campagne avec vue.»

 

Le couple l'a découverte à Marilles, et plus précisément à Nodrenge. «Pas un palais, analyse Wim, mais une grande maison avec, au-dessus du garage, un espace vide. Aussitôt je me suis dit que cela ferait un bel appartement pour les enfants quand ils viendraient en visite.»

 

Car le couple a trois fils dont deux ont une maison en Brabant wallon, le premier à Braine-l'Alleud, le second à Mélin. Le troisième, lui, demeure à Wemmel. C'est en pensant à eux que Wim s'est mis au travail durant l'été 2005. «Le plus gros du boulot? Incontestablement le gros oeuvre. Il m'a fallu boucher une porte et en percer une autre. Puis, je me suis attaqué au plancher. Après, ce fut à la cuisine. Enfin, j'ai terminé par la salle de bains et la chambre à coucher.»

L'agréation est toute proche

En un mois, tout était fini. Pendant ce temps, Rosette peaufinait la décoration. «Sans surcharger l'ensemble, explique-t-elle. J'ai voulu garder des murs clairs, des tons jaune orange pour les rideaux. Des meubles en bois, avec une touche ancienne, en harmonie avec le plancher brun marron. Le tout, hormis la cuisine, c'est de la récupération. C'est ma soeur Viviane qui a mis la cerise sur le gâteau en peignant de fleurs les deux portes de l'armoire du salon.»

Et les trois fils dans tout ça?

«Oui, ils sont venus, philosophe Wim. Ils ont admiré. Mais comme tous les enfants du monde, ils ne sont jamais restés très longtemps chez leurs parents. Alors, pourquoi ne pas rentabiliser cet espace?»

Tout de suite, la chance sourit aux Haenebalcke. «Un voisin cherchait, pour une connaissance, un appartement à louer durant trois mois car sa maison devait être rénovée. C'est ainsi que nous avons accueilli nos premiers locataires au printemps de 2006.»

Une expérience enrichissante à tous points de vue. «Ces personnes sont devenues des amis, dit Wim. Alors, nous avons franchi un pas supplémentaire. » Celui de la reconnaissance en tant que gîte rural.

Des démarches administratives assez légères, à une exception près: le contrôle de l'installation électrique. «Là, un organisme agréé nous a demandé de ne pas mélanger les fils de 1,5 et 2,5mm, raconte Wim. Pas de problème pour moi!»

Il lui reste à se voir décerner l'agréation du Commissariat général au Tourisme, ce qui devrait avoir lieu dans les trois prochaines semaines. Et à recevoir la visite de Benoît Warolus, des Gîtes de Wallonie. « Il est le bienvenu, conclut Wim, car un débutant comme moi se doit de consulter les professionnels de l'accueil.»

 

Gîte Le Triangle-De Driehoek: 0479/257567. Voir aussi le site www.driehoeck-triangle.be

 

Marc WELSCH

 

Peinture, découpes et vidéo

Le travail de Maude Richard est axé sur la mémoire du corps. Mêlant peinture, découpes et vidéo, l'artiste a trouvé sa voie.

 

«Je voulais travailler le thème du corps, mais j'étais gênée par le côté très académique d'un thème qui traîne un riche bagage dans le conscient et l'inconscient collectif. J'ai mis du temps à découvrir mon propre vocabulaire pour exprimer, dans mon travail, la dualité entre des corps présents et absents», raconte l'artiste.

Maude Richard, 32 ans, a toujours rêvé de devenir artiste. Après ses études de gravure à La Cambre, elle séjourne aux États-Unis et se met à peindre. Un peu timidement, et même «naïvement», dit-elle. Elle soumet son travail à une galerie de Soho, à New York. Et là, surprise! Ses oeuvres sont retenues pour une exposition collective. «J'ai envoyé en Belgique une centaine d'invitations pour cette expo. À mon retour, j'ai été contactée par une galerie de la Communauté française pour une exposition personnelle.»

 

La jeune femme décide alors d'en savoir plus sur le corps «image» dans l'Art. Elle décroche un DEA en Art Contemporain à l'ULB. Ce qu'elle y apprend lui permet d'aborder le thème du corps en se détachant des codes établis, de mettre des mots qui étaient en elle mais qu'elle n'arrivait pas à exprimer.

 

Silhouettes découpées

 

Cette étape essentielle sera suivie d'un événement qui va modifier son approche artistique: «On m'a commandé un très grand tableau. D'abord, j'ai dû introduire plusieurs corps alors que, jusque là, je n'en peignais qu'un à la fois. Ensuite, je me suis aperçue que je ne pouvais aborder ce travail de façon traditionnelle. J'ai été obligée de poser le support par terre et, du coup, l'acte de peindre est devenu plus physique puisque tout mon corps est en mouvement.»

Mais Maude Richard s'interroge aussi sur le corps, tel qu'il apparaît, dégagé de toute identité religieuse ou culturelle. «Nous portons tous en nous l'empreinte de ceux que nous connaissons ou avons connus. Cela fait partie de nous sans être visible, c'est toute la question de l'altérité et de la cohabitation entre ce qui est présent et ce qui ne l'est pas.»

Pour symboliser l'absence, elle découpe certaines des silhouettes qu'elle peint. Et le résultat est étonnant. En faisant disparaître un personnage, elle réussit à donner une image au vide, et ce qui est absent du tableau y devient, paradoxalement, présent.

«Lors d'une exposition à Paris, un de mes tableaux était contre une fenêtre. On voyait le jardin à travers une silhouette au centre du tableau et on retrouvait cette pièce découpée dans le jardin... Cela m'a donné l'idée d'amener l'extérieur dans ce corps absent.» Une idée qu'elle pousse encore plus loin puisque, actuellement, elle projette des vidéos à l'intérieur des silhouettes. Ce qui imprime un mouvement et insuffle une autre dynamique à ses oeuvres.

 

Maude Richard participera au parcours d'artiste «Au pays des vallées» les 17, 18, 24 et 25 mai, dans les ateliers de Félix Roulin, 2 place des Combattants, à Biesmerée (0486/800611).

 

Sophie AGAPITOS

 

Former les indépendants

L'ASBL Groupe One propose à la Maison de l'emploi une formation collective pour éclairer le statut d'indépendant et la création d'entreprise.

 

Beaucoup de jeunes piaffent d'impatience de créer leur propre emploi. Mais de l'idée à la réalité, il y a plus qu'un pas à franchir. «Nous sommes souvent confrontés à des rêveurs, résume Sophie Joris, de l'ASBL Groupe One. Un exemple: un monsieur voulait devenir livreur indépendant. Nous lui avons expliqué que les petits indépendants ne peuvent résister aux trusts en la matière et qu'il valait mieux choisir une autre option.»

Pour aider à se former à la pratique de terrain, Groupe One a conçu un jeu interactif où chacun est mis à la tête de sa petite entreprise. Ce jeu a déjà été présenté un peu partout en Wallonie, notamment à Perwez. Trente-deux de ces formations gratuites J'entreprends@ ont été données dans 26 communes, plus de 250 personnes y ont participé.

Prochaine étape: Orp-le-Grand, où une formation de cinq jours sera donnée à la Maison de l'Emploi du 5 au 9 mai. Suivront Genappe (du 26 au 30 mai) et Tubize (du 16 au 20 juin). Attention, le nombre de participants est limité à douze. En outre, 80% d'entre eux doivent être chômeurs indemnisés de 18 à 50 ans (ou en stage d'attente) et ne peuvent être atteints d'une incapacité de plus de 33%. Les frais de déplacement et de garderie sont remboursés. M.W.

 

Renseignements et inscriptions: Yvan Brahic (019/632787).

 

Un quart de siècle pour les Fanfares de Jauche

Les Fanfares de Jauche ont fêté leurs 25 ans d'existence. Six cents repas ont été servis en deux jours et dix musiciens mis à l'honneur.

 

La musique a été reine à la salle Gervais à l'occasion des 25 années d'existence des Fanfares de Jauche. Des repas le samedi soir et le dimanche midi ont attiré quelque 600 convives. Mais les clous de ce week-end anniversaire ont été les prestations de nombreux groupes musicaux, suivies d'une cérémonie officielle.

Lors de son discours, le président Michel Mottart a rappelé l'histoire de ses Fanfares de Jauche et a salué ses partenaires. «Notre fanfare a été créée en 1983 pour combler un vide dans le village à la suite de la dispartion de la dernière fanfare jauchoise une quinzaine d'années auparavant. Après des débuts pénibles, notre fanfare est aujourd'hui sur de bons rails. Je tiens à remercier encore l'harmonie de Jodoigne, le Renouvau Musical de Genappe et la fanfare de Dongelberg qui nous ont aidé à nos débuts.»

Des musiciens à l'honneur

Dix musiciens jauchois ont ensuite été honorés de médailles pour leurs nombreuses années au service de la musique. Michèle Descamps (10 ans), Émilie Hanquin (15 ans), Mathieu Willems (15 ans, absent), Dimitri Lecocq (15 ans, absent), Bérengère Hanquin (20 ans), Michel Mottart (25 ans et 15 ans de comité), Christian Degeest (25 ans et 15 ans de comité), Adelin Hanquin (25 ans comme musicien et 25 ans au comité de la Fédération Musicale), Gilbert Gilles (35 ans) et Léon Dewart (65 ans).

Ce dernier avait été le premier chef des Fanfares de Jauche. Aujourd'hui, il a quitté les Jauchois et officie dans la fanfare de Walshoutem.

Après ces cérémonies, la musique a pris le relais à la plus grande joie du très nombreux public qui a pu applaudir les jeunes de l'orchestre du camp musical de Wavre. L'ensemble était dirigé par Julien Lentz, le Saxwaves de l'Académie de Waremme dirigée par Régine Logen, mais aussi l'ensemble de jazz de l'Académie de Musique de Jodoigne sous la direction de Alex Callens, sans oublier l'orchestre oberbayern Die Choucrouters sous la baguette de Julien Lentz.

En résumé, un week-end formidable - osons le dire - tout à la cause de la musique. Décidément, les musiques des fanfares ne sont pas mortes dans l'Est du Brabant wallon.

 

 

15:40 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

10/04/2008

Orp-Jauche

Article paru dans le journal "Vers l'Avenir"

 

ORP-JAUCHE

 

L'abstrait de Patricia Gadisseur

Après avoir touché un peu à tout, elle s'est mise à l'abstrait. Et ça marche pour elle! Elle peint tous les jours dans son atelier de Jauche.

 

Après des humanités artistiques à Namur et trois années de perfectionnement, Patricia Gadisseur s'est lancée dans le monde fermé des artistes peintres. «Il n'y a pas d'artiste dans ma famille, l'amour de la peinture est un virus qui m'est venu comme ça, raconte-t-elle. Au début, j'ai cherché mon style, j'ai touché un peu à tout, j'ai même peint d'après modèles. Mais assez vite tout de même, j'en suis venue à l'abstrait et j'y suis restée fidèle.»

Les toiles de Patricia sont pour le moins originales. Sur ses acryliques, elle ajoute parfois d'autres matériaux: ciment, papier, sable...

«Quand je peins, j'ai toujours une idée au départ, puis d'autres idées surviennent et s'y ajoutent. Mes peintures forment vraiment un tout au moment de leur finition. Celui qui regarde une de mes peintures ne doit pas penser spécialement à quelque chose de réel ni voir vraiment quelque chose. Il peut l'interpréter comme il le désire d'après sa propre inspiration.»

Patricia Gadisseur peint tous les jours dans son atelier à Jauche. «Oui, tous les jours! Parfois à un rythme effréné, parfois au ralenti. Tout dépend de mon inspiration du jour car ma peinture est avant tout intuitive. Mes couleurs? Les fauves, les bruns, les gris... Mais j'aime ajouter, à ces couleurs ternes, une couleur plus forte, généralement du rouge, parfois du bleu.»

«J'aime les petites expos»

 

Patricia Gadisseur a déjà participé à des expositions.

 

«J'aime surtout les petites expositions dans des granges ou dans des restaurants et aussi les expositions collectives. Je suis heureuse de rencontrer des gens et de parler ''peinture''. Leurs avis m'intéressent beaucoup. Les grandes salles ne sont vraiment pas pour moi car on n'y retrouve pas la chaleur et le vrai contact humain. J'ai eu l'occasion d'exposer en France et plus précisément à Saint-Remy et à Avignon. J'y ai rencontré un succès inespéré, ce qui m'a incitée à continuer dans l'abstrait.»

Patricia Gadisseur aimerait monter une grande exposition personnelle qui réunirait des créations anciennes et de nouvelles qu'elle compte faire sur de grandes toiles. Mais elle n'avance encore aucune date.

 

En attendant, toutes les personnes intéressées pour découvrir ses oeuvres peuvent lui téléphoner au 019/636531 et prendre un rendez-vous pour une visite de son atelier installé au 5, avenue Adrien Stas, à Jauche.

 

15:18 Écrit par Jean PIRSOUL dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |